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Michel-Servet-par-Elaine-Cristine-Sartorelli.jpgElaine C. Sartorelli enseigne le latin à l'université de Sao Paulo au Brésil où elle a été diplômée. 


Spécialiste des écrits de Michel Servet (lequel a écrit en latin), elle vient de publier, en anglais, à l'Instituto de Estudios Sijenenses Miguel Servet (en anglais : l'Institut Michaël Servetus ) une analyse de la réthorique de l'auteur : "Autodescripciones de Servet: entre la biografía y la retórica", 70 p.  Une version en espagnole existe également. 


Pour tout renseignement complémentaire, consulter
le site de l'Institut.


Michel Servet pensait que le jour du Jugement dernier était imminent. Il vouait une révérence à l'archange saint Michel que l'on voit sur la couverture en train d'occire Satan.


Mardi 13 novembre 2007
par Michael Servetus Institute publié dans : vient de sortir communauté : Religions en toute liberté recommander
L’unitarisme contemporain est à la fois un mouvement historique (depuis le XVI° siècle protestant avec le courant anti-trinitaire) et un nouveau mouvement sous la forme de l’unitarisme-universalisme (depuis la fusion en 1961 des congrégations unitariennes américaines avec l’Eglise universaliste d’Amérique).


La version chrétienne de l’unitarisme se maintient bien avec les Eglises historiques en Transylvanie et en Hongrie, en Grande-Bretagne et à Boston aux Etats-Unis. D’autres Eglises s’organisent en Norvège et en Suède en relation étroite avec l’Eglise mère de Transylvanie. D’autres Eglises existent maintenant en Afrique noire (au Nigeria à Lagos et maintenant au Kenya, en pays kissi). En plus, Des associations chrétiennes se multiplient depuis les années 90 en Europe (Grande-Bretagne, France, Italie) et en Afrique noire (Burundi, Congo-Brazzaville).


La version unitarienne-universaliste, s’appuyant sur l’importante Unitarian Universalist Association (UUA) of Congregations des Etats-Unis, bourgeonne dans de très nombreux pays, dans les pays anglophones, mais aussi en Amérique latine et en Asie. Moderne, dynamique, innovante dans ses cultes, d’emblée universelle mais sans renier les patrimoines (dont l’héritage chrétien), cette spiritualité mobilise de très nombreux jeunes.


Ces deux versions se superposent aujourd'hui et sont étroitement complémentaires l'une de l'autre, s'enrichissant l'une de l'autre, allant de pair en ce monde moderne.



Oberwesel--Liebfrauerkirche--tryptique-de-l-autel-principal---PB031115--r--duit----20-.JPG


Ce magnifique triptyque au-dessus de l’autel principal de la Liebfrauekirche d’Oberwesel 
témoigne de la vision universelle et globale de la chrétienté où une Histoire sainte donne la clef
 aux évènements heureux ou malheureux qui frappent les hommes et la Nature. 
La théologie libérale, quant à elle, fait place au doute et prend acte de nos lacunes présentes. Elle suit avec attention les progrès scientifiques et de nos connaissances, mais s’abstient de proclamations définitives, d’édicter des dogmes, afin de ne pas clore la réflexion. 
Elle a une vision d’avenir, elle aussi globale, 
mais à l’opposée des totalitarismes qui enferment la pensée des hommes et leurs spiritualités


Photo Jean-Claude Barbier

 

L’ICUU, fondé en 1995, a su donner à cette mouvance unitarienne contemporaine sa dimension internationale et son contour. Elle a permis la mise en relation des multiples communautés et produire ainsi une cohérence. Tous les unitariens du monde entier se trouvent réunis autour du rituel de l’allumage du calice, mis en allégresse par des cantiques chantés d’une même voix, soudés par la même attitude libérale en matière de croyances religieuses.


Rien à voir donc avec de nouvelles spiritualités qui restent à l’état de nébuleuses comme le New-Age. Qu’on se le dise, les unitariens ont bien les pieds sur terre !


En cela, les actes des symposiums théologiques que l’ICUU organisa en 2001 à Oxford en Grande-Bretagne, puis en 2006 à Kolozsvar / Cluj Napoca en Transylvanie, ont posé d’importants jalons pour donner une échine dorsale à cette mouvance qui a l’avenir pour elle. Ces actes ont été publiés, le dernier tout récemment. Vous en trouverez les sommaires dans La Besace des unitariens.

Samedi 10 novembre 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : vient de sortir communauté : Religions en toute liberté recommander

  L’International Council of Unitarians and Universalists a tenue sa rencontre, statutaire et tous les deux ans, à Oberwesel, dans la moyenne vallée du Rhin, entre Coblence et Mayence, du 1er au 6 novembre. Elle fut organisée conjointement avec la Deutsche Unitarier Religionsgemeinschaft (DUR). 


Jean-Claude Barbier y représentait l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU), reconnue " groupe émergent " par l’ICUU en mai 2006. Au total, 96 participants venus de tous les continents. 

Vous trouverez des informations sur cette importante rencontre internationale sur le site de l’AFCU, à la rubrique ICUU. 


Oberwesel--les-vignes-du-Seigneur--PB061247--r--duit----20-.JPG

"Vous êtes venus en ce mois de novembre, 
lorsque le Grand Alchimiste de l’Univers change en or 
la parure des arbres et des arbustes, 
et que monte l’odeur de la glèbe 
pour qu’elle se joigne aux rayons du soleil levant 
dans les grappes vermillonnes qui donnent le vin nouveau, 
fruit de la terre et du labeur des hommes
"

Poème de Jean-Claude Barbier en hommage aux participants de cette rencontre, 
lu lors de la cérémonie de clôture et traduit simultanément en anglais par Jeanne Traa-Hageman. Photo J.-C. Barbier

Samedi 10 novembre 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : agenda communauté : Religions en toute liberté recommander
Th--olib.jpgC’est le thème du prochain colloque de Théolib, le samedi 1er décembre de 14 h à 18 h 30 (ou plus, mais ce sera alors un temps de débat) à Paris 75015, 27 rue Thiboumery. Prévoir 16 euros de frais d’inscription.

Avec des communications de Pierre-Jean Ruff ("Lit-on souvent la Bible avec intelligence ?"), Didier Fougeras ("Risques des textes, risques du Livre"), Serge Guilmin (Visages de la Bibles) et Pierre-Yves Ruff (Le danger (du) sacré : la possibilité de la transcendance comme possibilité du mal radical).

Mercredi 31 octobre 2007
par d'après un message de Théolib publié dans : agenda communauté : Religions en toute liberté recommander
Certains militants, religieux ou politiques, se comportent avec haine et violence comme si la démocratie n’était pas une invitation à la négociation sociale permanente entre acteurs de diverses opinions. " On " veut passer en force, à la majorité électorale, sur pression, par harcèlement, par démagogie ou encore en faisant donner la rue ... Tous les totalitarismes ont utilisé ces méthodes.

Dans un entretien donné à Michel Kubler et publié le 30 octobre sur le site http://www.la-croix.com, le cardinal Ricard fait le bilan de ses deux mandats passé à la tête de la conférence épiscopale de son pays : "L'Eglise de France ne va pas si mal ! ", bilan fait en toute simplicité, plutôt optimiste mais sincère, mais où perce une pointe d’agacement vis-à-vis de la mouvance agitée des intégristes.


catholiques-traditionalistes--Saint-Eloi---messe-de-l-abb---Laguerie.jpegPour moi, le point le plus douloureux dans ces débats autour de Vatican II, c’est de voir que la démarche spirituelle du Concile n’est parfois pas perçue, voire est rejetée. Il y a là comme un déni envers l’Esprit Saint. Je souffre beaucoup plus de cela que des problèmes de reconnaissance institutionnelle. Par ailleurs, je vous avouerai que, par santé spirituelle, je ne consulte jamais les sites intégristes. Leur violence me ferait douter qu’une réconciliation soit possible… ".


Eh oui ! la démocratie n’est possible qu’avec des démocrates … Elle suppose d’abord une reconnaissance mutuelle et un respect des autres. Elle exige l'application de règles transparentes de fonctionnement loin des manigances de toute sorte et des rapports de force, à commencer par la plus petite des associations. Jésus avait raison de demander aux responsables de laver, d’abord, les pieds de leurs subalternes, d’en être les humbles serviteurs.

Mercredi 31 octobre 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : la culture Internet communauté : Religions en toute liberté recommander

Séminaire : choc ou rencontre de civilisations? Une approche depuis l’Aragon. Le dilemme islam - Occident selon Michel Servet


Le 27 octobre 2007, au siège de l’Institut Michel Servet a eu lieu un séminaire sur les relations entre l’islam et le christianisme. Le séminaire coïncide avec un fait sans précédent : la lettre que 138 théologiens et jurisconsultes musulmans ont adressée au pape et à d’autres responsables chrétiens leur proposant un dialogue sincère pour atteindre la paix mondiale. Selon le secrétaire général de l’Institut, Sergio Baches Opi, "avec ce séminaire, l’Institut a voulu contribuer au dialogue interreligieux entre chrétiens et musulmans, si nécessaire actuellement."

 

L’acte a commencé avec le discours de bienvenue du maire de Villanueva de Sijena, M. Ildefonso Salillas. Puis, Mme. Pilar Zaldívar a fait la première conférence sur l’influence de l’Al-dalus sur la configuration de la culture occidentale. Pilar Zaldívar a insisté sur le fait qu’à Al-Andalus les communautés musulmanes, juives et chrétiennes ont coexisté et qu’elles se sentaient parties intégrantes de l’Al-Andalus, étant donné qu’elles partageaient la même langue : l’arabe. Ces intellectuels musulmans du IX, X et IX siècle ont fait traduire les principales oeuvres du savoir hellénistique, notamment Aristote. A partir de l’École de Traducteurs de Tolède et de la Vallée de l’Ebre, un ensemble de connaissances de premier ordre a été transmis au reste de l’Europe ce qui a contribué de manière décisive au développement intellectuel de l’Europe occidentale.

 

Après cette conférence, le Dr. Abdelmumin Haya a exposé les principales différences mais également les points de convergence entre l’islam et le christianisme. D’abord, il a souligné que Mahomet a toujours défendu et pratiqué la tolérance par rapport aux chrétiens. Selon le Dr. Haya, "les musulmans respectent, vénèrent Jésus, et ils attendent sa deuxième venue. Ils le considèrent un de plus grands messagers d’Allah. Mais un musulman ne dirait pas simplement "Jésus" mais l’accompagnera de cette expression : "que la paix soit avec lui".

 

Il a mis en valeur la principale différence entre les deux religions : leur conception distincte de la relation entre Dieu et l’être humain. A part le soufisme, l’islam défend la soumission de l’être humain à Dieu, alors que le christianisme établit une relation d’amitié et d’amour avec Dieu ce qui est complètement étranger au monde musulman. Cependant, l’islam est une religion beaucoup plus sensuelle et moins dogmatique que le christianisme qui traditionnellement représente le passage de l’homme dans cette vie comme une "vallée de larmes " (une suite continue d’épreuves). Pour M. Haya, il semble que cette différence théologique soit en train d’être dépassée, ce qui est loin d’être le cas au niveau politique quand on voit l’affrontement constant entre l’Occident et certains pays arabes.

 

Finalement, M. Jaume de Marcos a détaillé dans sa conférence l’influence du Coran et l’islam sur les écrits de Michel Servet. Le grand théologien aragonais a souvent fait référence à l’islam pour appuyer ses thèses contraires au dogme de la Trinité et défendre l’unité absolue de Dieu. D’après M. De Marcos, ce que voulait Servet par dessus tout c’était de restituer les origines du christianisme, en le libérant de tous ces dogmes étrangers à son essence, et tout cela dans l’objectif de rendre le christianisme plus acceptable pour les musulmans. C’est justement parce que Servet a voulu établir des ponts de compréhension à une époque caractérisée par la confrontation religieuse, que nous pouvons affirmer qu’il a été en quelque sorte un précurseur du dialogue inter-religieux.

 

L’acte final s’est accompagné de la traditionnelle "Offrande de Feu" et la lecture de la "Prière à Servet" devant la statue du savant aragonais qui se trouve devant l’église de Villanueva de Sijena.

 

www.miquelservet.org

 

A Villanueva de Sijena, le 29 octobre 2007.

 

Mercredi 31 octobre 2007
par Instituto de Estudios Sijenenses "Miguel Servet" publié dans : agenda communauté : Religions en toute liberté recommander

Le vendredi 9 novembre, à Nantes, Eglise en Dialogue 44 vous invite à une soirée d'information et de discussion sur l'évangélisation de nos jours.

paper1.gif"Chrétiens, nous sommes tous soucieux de vivre et d'annoncer l'Evangile dans le monde d'aujourd'hui. Nos expériences, nos approches sont parfois différentes. Pour mieux nous enrichir mutuellement, mieux nous connaître, mieux nous comprendre et éviter parfois les jugements hâtifs, les préjugés ou les a priori, nous vous invitons à entrer en dialogue. De nombreux témoignages de personnes de sensibilités ecclésiales diverses nous feront partager leur vision de l'évangélisation aujourd'hui."

Salle Larose, 57 rue du Chanoine Larose (derrière l'Eglise Ste Thérèse), de 20 à 22h 30, suivi d'un verre de l'amitié et d'un covoiturage pour le retour.


Eglise en dialogue 44 est membre de la Fédération des réseaux du Parvis


Mardi 30 octobre 2007
par Eglise en dialogue 44 publié dans : agenda communauté : Religions en toute liberté recommander

 

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plaque en hommage à Michel Servet sur la façade de sa maison natale à Villanueva de Sijena, 
photo Jean-Claude Barbier, 2007



L’Instituto de Estudios Sijenenses Miguel Servet en hommage à Michel Servet et à l’occasion de l’anniversaire de son martyr (27 octobre 1553) organise une journée à la maison natale de Michel Servet à Villanueva de Sijena (province de Huesca), le samedi 27 octobre sur le thème : " Relations entre islam et Occident ; y eut-il influence de sources musulmanes sur les écrits de Michel Servet ? ". 

Pour informations 
http://www.miguelservet.org

 

C'est un rendez-vous annuel qui a ainsi lieu chaque année à la fin du mois d'octobre et qui comprend, en soirée, une cérémonie commémorative du martyre du premier anti-trinitaire que fut Michel Servet. Condamné au bûcher par l'Inquisition catholique à Valence, où il exerçait comme médecin, il put s'enfuir mais, à Genève, il tomba aux mains de Jean Calvin, qui le fit brûler, lui et son livre, sur la colline de Champel. 

Au son du glas tombant du haut du clocher du village et à la lueur des lumignons, cette cérémonie (laïque) est très émouvante.

Si le mot de pélerinage n'est pas prononcé, mais c'est ainsi que cette cérémonie est vécue pour les chrétiens unitariens.
 

Vendredi 19 octobre 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : agenda communauté : Religions en toute liberté recommander

Michel-Servet--Paris--5-octobre-07--d--p--t-d-une-gerbe-par-Lynne-Lepottier--3---r--duit----25-.JPGphoto Jean-Claude Barbier. 
Lynne Lepottier déposant la gerbe au pied de la statue de Michel Servet.


Comme ils l’avaient fait l’année dernière à l’occasion de leur assemblée générale des 4-6 mars 2006, les chrétiens unitariens ont tenu à rendre hommage à Michel Servet une nouvelle fois – cette fois-ci à la veille de leur assemblée générale 2007, le vendredi 5 octobre - en déposant une gerbe de fleurs au pied de sa statue sise à Paris.


La cérémonie de l’année dernière avait été relatée dans le bulletin de la Correspondance unitarienne n° 60, octobre 2006 " Michel Servet à Paris, une statue comme point de ralliement ", d
iscours de Jean-Claude Barbier en hommage à Michel Servet, prononcé le dimanche 5 mars 2006, en présence de Jean-Paul Millet, adjoint au maire du XIVème arrondissement de Paris, et d’une délégation de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU).


Cette statue se trouve sur la place qui est en face de la mairie du XIVème, dans le square de l’aspirant Dunant. Les métros les plus proches sont Mouton-Duvernet (plus à l’est) et La Gaieté (au sud-est de la gare Montparnasse).

Mercredi 10 octobre 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : l'unitarisme communauté : Religions en toute liberté recommander

Le Cahiers Michel Servet n° 1 - "Le culte chrétien de maison, le partage de la parole, du pain et du vin avec des amis et des voisins", publié en novembre 2004, puis réédité en 2005, est en cours de mise en ligne sur La Besace des unitariens (voir liens), rubrique "Cahiers Michel Servet". Vous y trouverez déjà les 2 premiers articles. 


Où comment des catholiques de la mouvance du Parvis, des protestants libéraux et des chrétiens unitariens se retrouvent ensemble pour louer Dieu et communier au nom de Jésus.

 

Samedi 29 septembre 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : vient de sortir communauté : Religions en toute liberté recommander
Ralph-Waldo-Emerson-bis.jpegLe Fonds Ricoeur, basé à la Faculté de théologie protestante de Paris, organise à Paris, ce lundi 1er octobre, de 9h30 à 17h, une journée " Autour de la Divinity School Address " discours prononcé par Ralph Waldo Emerson en 1838, à la faculté de théologie d’Havard, en Nouvelle-Angleterre, après qu’il eut quitté le ministère unitarien en 1832. 


Les organisateurs avancent une piste : s’agirait-il d’une " une théologie de la dissidence ? ".



9h30 - 10h30, La Divinity School address et son contexte historique, par Christian Fournier (qui a traduit ce texte en français)

10h45 - 11h45, Emerson et l'art de prêcher, par Raphaël Picon

12h - 13h, Amérique et tradition : lectures pragmatistes d’Emerson, par Marc Boss 

14h30 - 15h30, Subjectivité et confiance en soi chez Emerson, par Sandra Laugier 

15h45 - 16h45, Dissidence et docilité, par Olivier Abel 

Débat final. 

Lieu

DEFAP, 102 Bd Arago, 75014 Paris, métro : Denfert-Rochereau

Inscriptions

passer au secrétariat pour s’inscrire (par courriel secretariat@iptheologie.fr, ou par téléphone au 01 43 31 61 64). Ou bien prévenir directement Olivier Abel o.abel@free.fr ou Nicola Stricker nicola@oldvienna.de


Samedi 29 septembre 2007
par annonce du Fonds Ricoeur publié dans : agenda communauté : Religions en toute liberté recommander

Ecoute-et-Partage.jpg
ECOUTE ET PARTAGE, le site de tous ceux qui s'appuient sur des valeurs humanistes et spirituelles républicaines




Basé en Lorraine, le mouvement Ecoute et Partage, en plus de l'animation de ce site et de l'organisation de réunions locales, diffuse un bulletin mensuel depuis octobre 2006.
 


  Qui sommes-nous ?



1 - un espace d’écoute et de partage :

Nous avons tous besoin de prendre par moment un peu de recul, un peu de distance avec les préoccupations quotidiennes pour essayer de les maîtriser et donner cohésion à notre vie. Aujourd'hui, dans notre monde du paraître, du superficiel, de l’instantané, beaucoup d'hommes et de femmes sont isolés et ont parfois dans leur vie peu de relations et peu de moyens d'informations ou d'échanges en profondeur. " Ecoute et Partage" est un espace qui permet à ceux qui le souhaitent d'être écoutés et entendus, de partager un peu leur vie, de partager la vie ...

2 - un espace de rencontre ouvert à tous :

"Ecoute et Partage" est un lieu convivial où tous sont invités parce que la rencontre est possible quand on s’accepte différents. C'est un lieu d'écoute où l’on apprend le silence, la confiance. La diversité des propositions permet de toucher quiconque dans ses préoccupations et ses convictions afin que chacun puisse rencontrer l'autre et faire un bout de chemin avec lui.

Nous ne sommes pas seuls à chercher sens à la vie. Nous rencontrons divers groupes humains. Nous avons à être partenaires, à chercher ensemble, chacun apportant sa part. Nous sommes tous de la grande famille humaine.

3 - un espace de liberté et de respect :

"Ecoute et partage" est un espace de respect mutuel et de tolérance. Des personnes différentes s'expriment et des points de vue différents peuvent être donnés en toute liberté.

"Ecoute et Partage" donne à chacun cette liberté de choisir à partir de ce qui l'intéresse dans sa vie. Les approches de la vie à " Ecoute et Partage" sont variées parce que la vie est elle-même complexe et riche. Chacun peut parler de sa vie, s'interroger sur les évènements. Le partage de l’actualité nous permet de nous libérer du poids des non-dits, de nos craintes et de nos peurs face à un monde en mutation, mais aussi de nos espoirs pour un lendemain plus radieux et paisible.

4 - un espace de recherche de sens :

Nous ne venons pas à " Ecoute et Partage " pour échanger ou construire des certitudes, mais pour élargir le champ de tolérance et de compréhension, par le respect et l'écoute. Parce que personne ne cherche à imposer "la" vérité, parce que nous n’avons aucun désir de pouvoir, chacun peut apporter sans crainte son petit bout de vérité. Par notre partage de façons différentes de vivre et de comprendre, nous sommes amenés à cheminer, à progresser.

On ne peut pas être, vivre et avancer seul. Il faut des lieux pour se construire dans toutes ses dimensions : humaine, affective et spirituelle. " Ecoute et Partage" dans sa démarche d'ouverture et de proximité rejoint l'être humain dans ce qu'il a de fondamental et d’universel : sa personne et sa vie. Les questions de la naissance, de la vie, de la mort sont les questions de tous et nous y prenons notre part.

5 - un espace de spiritualité respectueuse du cheminement de chacun :

Dans notre monde en mouvement, il est bon de ne pas avoir d'œillères, il est bon d'écouter pour mieux comprendre les autres, il est bon de partager pour s'enrichir de la culture des autres. Etre ouvert à l'autre, c'est aussi aller à sa rencontre. Croyants en un Dieu ou non ; fidèles d’une foi œcuménique nourrie de christianisme ou non ; adeptes de judaïsme, d’islam, de bouddhisme, d’hindouisme, de soufisme ou non ; disciples de Jésus ou agnostiques ; partenaires de Bouddha ou athées ; nous avons cependant en commun l’essentiel, le respect de l’autre, le souci de l’homme, l’amour de l’Homme et c’est ce qui nous rassemble spirituellement.

Les valeurs républicaines qui sont les nôtres sont confortées par les paroles de sages ou de témoins qui nous invitent à vivre la sérénité et la paix. Des hommes et des femmes prestigieux du passé mais aussi de notre temps nous parlent et nous sollicitent. Les messages d’amour, de solidarité des prophètes comme Jésus, Bouddha, Mahomet, Gandhi, Luther King, Mandela nous interpellent.

6 - un espace de dialogue et d’ouverture avec le monde :

Le repli sur soi appauvrit. L'ouverture aux autres nous enrichit mutuellement. Le dialogue avec l'autre est un défi pour le monde. Ce dialogue suppose reconnaissance et estime, partage des responsabilités. Quand les préoccupations de deux ou trois se rejoignent, un groupe peut se mettre en place. Dialoguer nous fait poser des actes, nous invite à participer à la vie sociale ou politique: recherche d'une mondialisation plus solidaire, refus de la compétition, respect de l'environnement … Mais pour transformer le monde, ne faut-il pas aussi se transformer soi-même ?

L'ouverture change notre cœur, notre regard. Elle élargit notre pensée. L'autre nous fait bouger, l'autre apporte sa part de sens. On vient à "Ecoute et Partage" avec ses idées, ses convictions et on les met à l'épreuve des autres. S'accueillir différents tout en restant soi- même reste un défi pour "Ecoute et Partage".

 

Avis

"Je me dis que nous avons de la chance qu'un tel espace de réflexion, de liberté, de spiritualité, d’ouverture existe sur notre département. Je sais que je peux proposer Ecoute et Partage à ceux que je rencontre" (Pascal Jacquot, animateur du mouvement, juin 07).


" Par son ouverture spirituelle et humaniste à toutes les sagesses de l’Humanité, Ecoute et Partage est tout à fait proche du courant de pensée issu du christianisme unitarien et libéral connu sous le nom d’unitarisme-universalisme (voir La Besace des unitariens). Ce courant de pensée, qui est l’une des composantes importantes de l’unitarisme contemporain, s’est développé aux Etats-Unis à la fin du XIXème siècle et se réfère au transcendantalisme du philosophe américain Ralph Waldo Emerson (1803-1882). Il s’est depuis " mondialisé " et a été adopté en Europe, principalement en Grande-Bretagne, en Allemagne et en Espagne. Nous ne pouvons que nous réjouir de cette approche qui est une sortie des religions sans en renier les aspects positifs ". (Jean-Claude Barbier, secrétaire général de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens, septembre 07)

 

Vendredi 28 septembre 2007
par Ecoute et partage publié dans : sites à découvrir communauté : Religions en toute liberté recommander
Colloque national sur le thème " Principes d’assujettissement et d’influence par des mécanismes mentaux ", organisé par le Groupe d’étude des mouvements de pensée en vue de la prévention de l’individu  (GEMPPI), en partenariat avec l’Espace Ethique Méditerranéen et le CEREM. 


 
Le GEMPPI est membre de la Fédération européenne des centres de recherche et d’information sur le sectarisme (FECRIS), http://www.fecris.org


Nous assistons actuellement à une forte contestation (heureusement minoritaire) des fondements scientifiques de la médecine au profit du tout psychologique, confinant même souvent avec le tout spirituel. Les conséquences sont parfois graves : rejet de la médecine classique, problèmes psychologiques induits par une forme d’autoritarisme de thérapeutes sectaires ... 


samedi 6 octobre 2007 à partir de 9h00

9h00 - Etat des lieux au chevet des malades. Observations et expérience d’Eric Dudoit, Unité de soins et de recherches sur l’esprit, psychologue clinicien dans le service d’oncologie du Pr. Favre, hôpital de La Timone, Marseille.

10h30 - L’ambition de l’irréversible par l’emprise sectaire, Pr. Michel Monroy, psychiatre, membre conseil d’orientation de la Mission Interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes).

11h15 - Médecines psychosomatiques, les limites de l’acceptable dans les secteurs de la santé publique et privée, Françoise Chalmeau, membre de la (Miviludes), conseillère en matière de santé.

12h00 - La soumission librement consentie, Jean Léon Beauvois, professeur à l’université de Nice, coauteur avec V. R.V. Joule de plusieurs ouvrages dont : " La soumission librement consentie " 

14h30 - Psychothérapies sectaires et soumission librement consentie : comment s'en sortir ?
Jean Luc Swertvaegher, psychologue clinicien, chercheur au Centre Georges Devereux, Université de Paris VIII, coauteur avec le Pr. Tobie Nathan de "Sortir d'une secte", éd. Les Empêcheurs de Penser en Rond, 2003.

15h30 - Quel choix et quels repères pour prévenir le risque psycho-sectaire ?  Martine Maurer, psychologue, auteur de " Comment choisir son psychothérapeute ? " éd. Hommes et perspectives 2001

16h15 - Pratiques addictives (thème non définitif), Philippe Jean Parquet, psychiatre, membre du conseil d’orientation de la Miviludes

17h15 - Influences ou manipulations mentales : quelles sont les limites ? Conclusion philosophique, Pierre Le Coz, philosophe, maître de conférences à la faculté de médecine de Marseille, essai sur " L'Empire des coachs ; une nouvelle forme de contrôle social " Albin Michel


Lieu :

Espace Ethique Méditerranéen, Hôpital adultes de La Timone, 264, rue St Pierre 13005 Marseille  - (http://www.medethique.com).

Entrée gratuite mais salle limitée à 120 places ; il vaut donc mieux s’inscrire auprès de l’organisateur : GEMPPI, BP 30095, 13192 Marseille cedex 20, tel/fax : 04 91 08 72 22 ou 06 76 01 94 95,
gemppi@wanadoo.fr



notre avis

Eh oui ! nonobstant ceux qui ne veulent pas stigmatiser les comportement des acteurs religieux - qui sont quand même loin d'être tous des saints ! - les faits sectaires sont bel et bien là. Et ils sont même nombreux : enfants sous emprise morale, parfois physique, éducation en circuit fermé, familles divisées, financièrement ruinées, déviations psychologiques (mégalomanie, paranoïa, parfois tendance suicidaire dans le cadre de scénario apocalyptiques ou de sortie de l'âme, etc.), coupures d'avec son environnement social et diabolisation de la société civile, intolérance vis-à-vis des autres courants d'opinion, rejet des connaissances scientifiques, etc. 

Les acteurs religieux ne sont pas les seuls à exercer ce genre d'emprise. Certains  encadrements politiques particulièrement "mobilisateurs" pratiquent les mêmes méthodes (à grande échelle, les fascismes et les communismes). Il y a même parfaite convergence comme dans le cas de mouvements politico-religieux (l'islamisme djihadiste, l'intégrisme chrétien ultra-conservateur, des prophétismes sur une base ethnique, etc.).

Et puis certains thérapeutes, sans doute avides de réputation ... et d'argent, exploitent le même filon. D'où l'intérêt du colloque organisé par le GEMPPI. 

Pour ceux qui disent que "les sectes" çà n'existent pas, nous vous conseillons de vous inscrire au bulletin du GEMPPI (par voie postale ou par messagerie électronique), ne serait-ce que pour être au courant des pratiques dénoncées comme sectaires et systématiquement pratiquées en toute conscience et volonté  par certains mouvements.


Les unitariens sont attachés à la liberté individuelle de penser, laquelle fait partie de leur tradition depuis son origine (les réformes protestantes du XVIème siècle). 


Vendredi 28 septembre 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : agenda communauté : Religions en toute liberté recommander

La Communion anglicane est mise à bien rude épreuve depuis qu’un évêque homosexuel américain a été ordonné dans le New Hampshire en 2003, envers et contre tous. 



Notre-Dame-de-Paris--le-moissonneur--25--de-r--duction.JPGmoissonneur vu sur un vitrail de Notre-Dame de Paris. 


Et pourquoi excluerait-on des moissonneurs sous le prétexte qu'ils seraient homosexuels ? Tout un chacun  est convié aux travaux de la moisson. Il en va de la survie de tout le monde. 


L’homosexualité n’enlève en rien les qualités d’une personne et on ne voit pas pourquoi une communauté se priverait de son charisme. 

En tout cas, les Parisiens en ont décidé ainsi qui ont un maire déclaré homosexuel et dont, toute tendance politique confondue, ils apprécient la personnalité et le fait qu’il sépare, comme il se doit pour tout homme ayant des responsabilités publiques, sa fonction et sa vie privée. 

A la Fédération des réseaux du Parvis (mouvance catholique libérale), c’est le président de l’association David et Jonathan, membre de cette fédération, qui en est le président depuis novembre 2004. Il l’est pour sa personnalité, pour ses qualités, et non pour sa vie privée. Il n’y a aucune raison de discriminer (positivement ou négativement) des personnes à cause de leur sexualité et de se priver ainsi de leurs talents, que ce soit au sein des Eglises ou ailleurs.



Ceci dit, la question du mariage de couples homosexuels est une toute autre affaire. Dans nos institutions humaines, le mariage est une institution qui gère une communauté de personnes et de biens en vue d’asseoir une filiation ; ce n’est donc pas seulement une affaire de cœur entre deux personnes même si ces sentiments sont à la base de l’entreprise. D’où un engagement solennel et officiel devant la société civile qui fonde un ensemble de droits et de devoirs. 



En France, les Eglises ont été dessaisies du mariage par l’Etat. Ce ne sont donc plus elles qui marient même si, pompeusement, on parle encore de " mariage religieux ". Le mariage se fait devant le maire et non plus devant une communauté religieuse. Jusqu’à quand les acteurs religieux continueront-ils d’entretenir le suspense … et le malentendu ? 



En fait, ce qui se passe concrètement devant une communauté religieuse, ce n’est plus le mariage en tant qu’engagement celui-ci ayant déjà été fait, mais un témoignage spirituel envers cette communauté, ou encore une action de grâce, ou encore la demande d’une bénédiction, ou encore le besoin d’une solennité supplémentaire, etc.



Que nos communautés religieuses cessent donc de se diviser à propos du mariage, qu’il soit hétéro ou homosexuel, puisque ce n’est plus leur affaire, mais celui d’une société civile désormais sécularisée pour le bonheur de tous et qui ne veut plus des emprises religieuses (que ce soit le cléricalisme de Droite ou celui de Gauche). En cela, les pays laïcs d’Europe occidentale ont une longueur d’avance. A la République ce qui lui revient et à Dieu ce qui est à Dieu !



A propos de la Communion anglicane, lire les propos de Mgr Pierre Whalon (évêque responsable des épiscopaliens en Europe – la branche américaine des anglicans) recueillis par Jean-Marie Guénois et publié le 26 septembre sur le site www.la-croix.com " Nous sommes allés trop vite sur la question homosexuelle ".



Une réunion de 150 évêques américains tenue à La Nouvelle-Orléans a pris en considération les très vives protestations des communautés africaines hostiles à l’acceptation de l’homosexualité, ainsi que les remous internes aux Etats-Unis (80 des 7 200 paroisses américaines se sont placées sous la houlette d’évêques africains, d’autres sont devenues des Eglises évangéliques). Ils ont adopté le moratoire de 2006 que la Communion anglicane avait proposé pour calmer le jeu, suspendant le projet de nouvelles ordinations d’évêques homosexuels et la perspective de mariages homosexuels (mais laissant faire l’ordination de prêtres homosexuels qui se pratique déjà dans les diocèses de la Côte ouest des Etats-Unis).


Qu'on se le dise, en France, les unitariens sont pour l’instant les seuls à proposer un accompagnement spirituel et une cérémonie pour les couples homosexuels qui souhaitent " se marier ". 

 

Jeudi 27 septembre 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : l'homosexualité communauté : Religions en toute liberté recommander

  Michel Bellin, 2007 - " Ieschoua mon amour, l’évangile selon Loïc ", édition GAP, 175 p.

Ce 11ème livre de Michel Bellin, paru depuis le 5 septembre, est vendu par l’auteur à partir de son site : http://www.michel-bellin.fr ; courriel : michelcombebellin@hotmail.com



points de vue
  :


" J’aime cette idée de Loïc et de son écrivain privé, du " double " en deux générations, passé et présent qui se rejoignent et s’interpellent. Le style réactif et nature avec ses actualisations si justes, aves ses jeux de mot et ses lapsus m’ont fait beaucoup rire. J’ai par ailleurs apprécié le ton pudique du récit " (Danièle M. à Seynod)
 

" Un appel à se libérer des entraves, surtout du carcan catholique romain. J’ai apprécié votre refus de l’esclavage " (Michel M. à Sherbrooke, Canada) 

" J’ai apprécié ce manuscrit et je l’ai lu avec un très vif intérêt. J’y trouve une fraîcheur, une candeur, une lucidité aussi paradoxalement, comme si par le détour d’une fiction, et par l’influence de l’histoire vécue du petit Loïc, l’auteur retrouvait un chemin, un idéal, une attente. Il y a dans le personnage quelque chose de l’Idiot dostoïevskien. Celui qui semble stupide et par là découvre le chemin de l’intelligence véritable " (Dominique V. à Paris) 

" Il est sympathique, ce jeune Loïc, dont le flot de paroles noie pudiquement l’amour indescriptible pour Ieshoua de Nazareth ! J’ai aimé le style, si peu ressemblant à ce qu’on doit quotidiennement entendre à " Issy-les-Moulins " ! J’ai apprécié les flèches, les jeux de mots. J’ai retrouvé les obsessions de l’auteur, reconnu les souffrances, les désespoirs, et lu en filigrane une image de l’être humain pas si éloignée de celle de son idole. Et je me suis inquiété de l’épilogue … "  (Bernard S. à Meythet) 

" Un livre vrai, sensible, terriblement bien écrit, les personnages sont si touchants, si vrais, si forts … bref, c’est vraiment un excellent livre. Un " style " personnel qui éclate à fond ; on a l’impression d’entendre Loïc qui parle en face de nous. J’ajoute que, pour moi qui suis agnostique, ça ne m’a pas gêné cette histoire de croyant, par contre j’étais bouleversé par une telle ferveur pour Ieshoua … Je me dis que finalement même si croire en un pan infime d’une religion, y croire si fort qu’on le vénère comme une religion en soi, c’est pas une gêne … un peu comme ces gens qui n’aiment pas l’art et qui pourtant seront en extase devant une ou deux peintures ou moi même qui ne suis vraiment pas fan de musique " classique " et qui pourtant tremble quand j’entends Dvorak. Un sublime livre ! " (Romain B. à Angers)
 

" La force du récit se situe dans le rappel du passé en lien avec le présent (la présence de l’Eglise dans la vie des gens d’autrefois et qui a disparu aujourd’hui) et qu’il existe probablement des gens qui vivent des difficultés spirituelles de Loïc. On reste troublé à la fin du récit, on se demande mais qui est vraiment Ieschoua ? Il me reste plein de questions et d’interrogations face à cette histoire. C’est original et décapant " (Richard C. à Montréal, Québec)
 

" Merci, Michel, d’avoir écrit cela … pour tous les Loïcs d’aujourd’hui … pour moi .. Que dire ? Que Faire ? … partir, courageusement … ? rester, et vivre une part de mensonge dans sa vie ? … tout en essayant de vivre une autre part à la suite de Ieschoua en aimant et en essayant de témoigner de son Amour ? … Je pense que je me poserai la question jusqu’au dernier soupir ! " (Jean T. à Mâcon)

" J’ai été enchanté par la forme de l’ouvrage. Le récit, le renvoi au double, au triple si l’on inclut la communication personnelle avec Jésus, donne un air de jeunesse, de fraîcheur qui ont fait que ce livre je l’ai dévoré, obligé de le relire, des fois que j’aurais trop manqué, ne serais pas allé à l’essentiel, au fond quoi … Le fond justement : " Nous ne le chercherions pas s’Il ne nous avait déjà trouvé ! " (François L. à Gaillard)
 

" Dense, pertinent, profond et décapant. L’écriture est toujours assez belle et intérieure d’autant que l’histoire se lit comme un roman " (Christian T. à Lyon)


Notre-Dame-de-Paris--Esmeralda.jpg

" Ce livre est un drame, à commencer par la difficulté de vivre l’homosexualité pour des personnages qui tournent autour de Dieu : un ecclésiastique de haut rang (expert psy au Vatican !), un ancien prêtre, des professeurs de séminaire, un jeune séminariste, d’autres jeunes séminaristes. Ce vécu homosexuel est décrit ici avec pudeur, sans occulter les fantasmes érotiques et les pulsions sexuelles, mais toutefois loin de l’exhibitionnisme des Gay Pride. Entre la banlieue d’Issy-les-Moulineau et Notre-Dame de Paris, la rencontre d’hommes que leur sexualité a rendu discrets et solitaires. Fascinant lieu que ce parvis de Notre-Dame et ses environs depuis que Victor Hugo y a campé des êtres d’exception mais marginaux, à la limite de notre quotidien tout en étant porteurs d’une psychologie de nos entrailles.

Et si l’auteur a écrit son roman en une seule nuit, vous le lirez, vous, en un seul train, en une seule insomnie, ou encore en un seul souffle. " (Jean-Claude Barbier à Bordeaux)

 

Jeudi 27 septembre 2007
par divers publié dans : vient de sortir communauté : Religions en toute liberté recommander
Michel Bellin, 2007 - " Ieschoua mon amour, l’évangile selon Loïc ", édition GAP, 175 p.


Ce 11ème livre de Michel Bellin, paru depuis le 5 septembre, est vendu par l’auteur à partir de son site http://www.michel-bellin.fr, courriel : michelcombebellin@hotmail.com



Présentation du livre par l’éditeur

 

ieschoua.jpgLoïc, le jeune de banlieue qui veut devenir prêtre. 

Illustration de première de couverture par Romain Boussard.


" Loïc mesure près de 2 mètres, mais il est beaucoup moins grand dans sa tête au dire de ses formateurs. Après une jeunesse défavorisée, il rêve de devenir prêtre. " Curé racaille dans le neuf-trois, c’est choc ! " s’enflamme-t-il. Pas si simple. Malgré une foi aussi fervente que naïve, il est sans cesse recalé pour l’accession aux Ordres Sacrés. Rebuté par les études théologiques, soupçonné de penchants désordonnés, déstabilisé par un prêtre psy aux méthodes singulières, Loïc dépérit dans son séminaire parisien. Le garçon décide alors pour survivre d’appliquer son plan B : faire raconter sa vie par un écrivain privé, un sexuagénaire marginal qui a été prêtre autrefois. Une lumineuse amitié les lie peu à peu tandis qu’ils partagent des goûts communs pour la gastronomie, la musique, le cinéma … et une passion intacte pour le mystérieux et toujours fascinant Ieschoua. Mais voilà qu’approche la terrible Semaine Sainte, qui fut fatale à leur héros … ".

" Ecrit à la première personne durant une sorte de " nuit de feu ", le 11ème ouvrage de Michel Bellin surprendra plus d’un lecteur. En ranimant la foi de son enfance grâce à une tchatche éblouissante, l’auteur de " J. l’Apostat " s’émerveille de célébrer à nouveau l’enfance de la Foi. " 

 

Autres livres de l’auteur

1996 – J. L’Apostat, Golias, avec une postface de Jacques Gaillot

2002 – Communions privées, H&0, recueil de nouvelles érotiques gay

2003 – Charme et splendeur des plantes d’intérieur, H&O, un second recueil de nouvelles érotiques gay

2003 – Le premier festin (dont " L’envol "), H&O

2003 - Le messager, H&O, roman

2005 - Le duo des ténèbres, Alna, pièce de théâtre (sera jouée à Marseille en mai 2008)

2005 - Raphaël ou le dernier été, Alna, adaptation du Messager pour le théâtre

2006 – Don Quichotte de Montclairgeau, Alna, pièce de théâtre

2006 – Vous reprendrez bien un p’tit aphoricube ? Gap, un recueil d’aphorismes illustrés

2006 – Impotens Deus, Alna, l’antagonisme entre le christianisme et l’homosexualité


L’auteur nous a écrit

" En deuil de mon Eglise : … découvrant par hasard sur Internet des chrétiens unitariens … éberlué de lire une charte * qui condense à la fois tous mes refus et toutes mes aspirations … Bref, j’ai eu soudain l’envie de vous faire connaître mon dernier né. Peut-être ma résistance spirituelle (et littéraire) rejoint-elle la vôtre ? Merci de votre attention. Cordialement "

*notre Manifeste d’Avignon – à lire sur le site de l’AFCU 



Mercredi 26 septembre 2007
par Michel Bellin publié dans : vient de sortir communauté : Religions en toute liberté recommander
Les commandes sont à adresser à l'auteur lui-même. Courriel : michelcombebellin@hotmail.com

Vous pouvez le faire directement à partir de son site http://www.michel-bellin.fr




Mercredi 26 septembre 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : vient de sortir recommander

 

d’après Pierre Collet, " Moon et Milingo : une stratégie d’infiltration ? Milingo, l’archevêque excommunié ", Hors-les-murs, n° 109, reproduit dans le bulletin du réseau Résistances, bulletin n° 48, 3ème trimestre 2007, et dans la Revue commune du Réseau Pavés n° 1.



Archevêque zambien, âgé aujourd’hui de 77 ans, Emmanuel Milingo pratiqua des rites de guérison et d’exorcisme dans les années 70. Par méfiance, le Vatican le nomme alors à Rome en 1983 au sein de la Curie, mais, en banlieue romaine, le prélat africain continue ses activités de guérisseurs avec d’autant plus de succès que la mouvance charismatique catholique est alors en pleine expansion. 

Mais en 2001, E. Milingo goûte aux joies du mariage avec Maria Sung, une adepte sud-coréenne du révérend Moon. Le Vatican fait pression et tout rentre dans le rang, mais au printemps 2006, le prélat rejoint son épouse, ordonne quatre évêques mariés et lance aux Etats-Unis l’organisation " Married Priests Now " qui appelle les prêtres mariés du monde entier à rejoindre sa prélature.

 

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les prélats et leurs épouses lors d'une rencontre les 8-10 décembre 2006


Pressé de prendre position face à l’appel de Milingo, le bureau de l’association de prêtres mariés CORPUS aux Etats-Unis reconnaît son embarras à la fois à cause des liens  ambiguës  avec le révérend Moon, et à la fois à cause d’une absence de tout questionnement sur le ministère presbytéral : aucune ouverture sur les ministères féminins, marginalisation habituelle des candidats homosexuels, lourd cléricalisme qui ne colle guère avec la collégialité ni avec une recherche de simplicité, d’égalité, de proximité avec la condition commune de baptisé 

Les groupes de prêtres mariés en Europe sont beaucoup plus critiques et dénoncent une stratégie d’infiltration des communautés catholiques par une alliance objective de Mgr. Milingo avec Moon, ainsi que le prouvent ses récentes initiatives en Afrique (à partir de la Zambie) et du Brésil.

Mardi 25 septembre 2007
par Pierre Collet publié dans : le messianisme de Moon communauté : Religions en toute liberté recommander

La liberté religieuse a bon dos et sert de paravent aux sectes de tout bord qui cherchent à se présenter d’une façon bcbg … et en plus victimes des méchants laïcs français et belges qui, comme on le sait, sont chatouilleux en ce qui concerne la laïcité. 

Les unitariens le sont aussi ! qu’on se le dise. Nous défendons, avec acharnement s’il le faut, la démocratie qui implique NECESSAIREMENT la séparation des instances religieuses et politiques (ce qui n’empêche nullement leurs relations) et que les mêmes règles soient appliquées à tous les acteurs de la société civile, ni plus ni moins. Les acteurs religieux n’ont pas à être privilégiés, ni discriminés. 

Dans une société démocratique, les acteurs religieux qui pratiquent le prosélytisme outrancier, le pistage des stars et des gens riches, le racket de leurs fidèles, les emprises totalitaires (un seul son de cloche à longueur de journée), l’exclusion des autres sous le prétexte qu’ils détiennent, eux et eux seuls, une dite " Vérité ", révélée ou autre, ou encore l’intégrisme (l’application à l’ensemble de la société de leur moral), ne sont pas des modèles à suivre ... Ils sont détestables lorsqu’ils avancent à visage masqué et à pas de loup ! 

Nous mettons en garde contre le réseau européen des " Droits humains sans frontières " : l’European Network for Religious Tolerance and Non-Discrimination / Human Rights Without Frontiers, Int.(HRWF) , où nous trouvons les adeptes de Moon, de Raël, etc.


En voici la liste exhaustive (elle est longue, mais ne vous laissez pas impressionner car il y a –comme on dit – des pléonasmes !) : 

Royaume-Uni  : European Raelian Movement, Universal Peace Federation ; Pays-Bas : Human Rights Teaching International, Universal Peace Federation ; Belgique : Family Federation for World Peace and Unification, Institute of Peace and Development (INSPAD), Peace, Education and Rehabilitation Link (PEARL) ; France : Fédération pour la paix universelle, CAP Liberté de Conscience ; Allemagne : Familienfoederation e.V., Unification Church ; Autriche : CARP, Forum for Religious Freedom-Europe (FOREF-Europe), Universal Peace Federation ; Bulgarie : The Good Samaritan Foundation ; Malte : Alpha Liberal Democratic Party, Family Rights Association ; Géorgie : Georgian Jewish Information Center & International Foundation LEA & Council of Jewish Women


Et puis, comme si cela ne suffisait pas, il y a les " supporters " de pays non européens qui viennent apporter leur sympathie : Basra Society for Research and Media on Woman
(Irak), Comité de Suivi pour la Contribution des Communautés et Eglises à la Transformation humaine (COSCCET) (Congo ex Zaïre), European Network for Religious Tolerance and Non-Discrimination (Canada), Fundacion para el desarrollo Sustentable en las americas del norte y del sur (Japon et Paraguay), Institute on Religion and Public Policy (USA), National Human Rights Foundation (Inde).

  

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 la "Vraie Famille", à commencer par la famille biologique  du révérend Moon, assemblée autour des "Vrais Parents" (à Séoul le 10 janvier 1989) ; à ne pas confondre avec la "Sainte Famille" des catholiques et des orthodoxes qui elle, officiellement, n'a pas eu de rejetons !





Jésus, disent les moonistes, n’avait pas su mobiliser les élites de son temps (et en plus il ne s’est pas marié !), d’où l’échec de sa mission christique que Dieu lui avait confiée. Moon, quant à lui, réussit parfaitement, du moins au niveau des listings ! 

 

Si vous êtes intéressés par les réseaux européens, nous vous recommandons le Réseau européen des protestants libéraux (ELPN) (voir la rubrique " ELPN " sur le site de l’AFCU) et le Réseau européen Eglises et Libertés de la mouvance catholique réformatrice (nos messages du 18 février 07 " manifeste européen d’Eglises et Libertés ", et du 16 juin 07 " Vivre ensemble en Europe au sein de sociétés convictionnelles ").



Jeudi 20 septembre 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : le messianisme de Moon communauté : Religions en toute liberté recommander

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la nouvelle présidente du Conseil unitarien canadien (CUC), élue au rassemblement annuel de 2006, à Saint-John, au mois de mai, lors d'un culte dans le cadre de cette manifestation.




Cela n’a rien à voir avec la visite au Québec de Mme Ségolène Royal puisque, refusant autant le cléricalisme de Droite que celui de Gauche, nous nous abstenons de faire ici de la politique, mais nous ouvrons une " semaine québécoise " sur nos sites dans le cadre du partenariat que l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU) a souscrit avec le Regroupement francophone unitarien universaliste (RFUU) en août 2006.

Vous trouverez :

1° - Sur notre site documentaire de La Besace des unitariens, les sommaires, avec résumés et larges extraits, de la revue électronique montréalaise " Tribune libre unitarienne ". Celle-ci est hébergée, depuis son lancement en hiver 2005, et mise en ligne par le Mouvement universaliste et unitarien du Québec.

Nous avons à cet effet ouvert une rubrique au nom de cette revue, rubrique qui comprend à ce jour déjà 8 articles.

Léo Poncelet, membre de l'Eglise unitarienne de Montréal,  est la cheville ouvrière de cette revue, et le RFUU y participe activement (articles de Maurice Cabana-Proulx, Nancy Labonté et Fabrice Descamps).


2° - Sur le site de l’AFCU, le rappel de notre partenariat avec nos amis québécois et le souhait qu’un unitarisme francophone puisse se développer Outre-atlantique.

Mercredi 19 septembre 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : l'unitarisme-universalisme communauté : Religions en toute liberté recommander