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D'après des statistiques officielles, la Chine absorbe 40% de la production pétrolière soudanaise. Les exportations de brut vers la Chine ont plus que doublé l'an passé, si bien que le Soudan est le sixième fournisseur de pétrole de Pékin. Après l’Afrique du Sud et l’Angola, le Soudan est le 3ème partenaire commercial de la Chine en Afrique. 

C’est dire que la politique à la chinoise soutient résolument le Soudan, comme tous les autres Etats qui défient l’Occident en menant des politiques hyper-nationalistes : Corée du Nord, Iran, etc. On s’engouffre dans les brèches dès lors qu’il y a des affaires !

D’un autre côté, la Chine tient à ses jeux olympiques …


3834446596-contre-offensive-chinoise-apres-la-demission-de-steven-spielberg.jpgSteven Spielberg


Mais voilà, le cinéaste américain Steven Spielberg ne veut pas jouer le rôle que tint Leni Riefenstahl aux jeux de Berlin en 1936 qu’Adolphe Hitler détourna à la gloire du nazisme. Il n’ira pas donc filmer les jeux de Pékin. Toujours aux Etats-Unis, l'actrice Mia Farrow mène aussi une campagne dénommée "les Jeux olympiques du génocide" en mettant en avant les massacres au Darfour réalisés par les milices à la solde du gouvernement de Khartoum.


Eh, oui, l’objection de conscience çà existe. Il paraît que cela embête les autorités chinoises. Comme quoi on ne peut pas impunément jouer à la fois aux voyous et faire les beaux.


Pour plus d’information, voir le message de ce matin de l’agence Reuter à Singapour.
http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080214/tts-jo-pekin-darfour-ca02f96_3.html

Jeudi 14 février 2008
par chrétiens unitariens publié dans : halte aux génocides communauté : Religions en toute liberté recommander

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Le gouvernement soudanais, fasciste et raciste, non seulement ne fait rien (mais vraiment rien !) pour ses populations, mais lorsque que celles-ci protestent, il les massacre. Récemment, ne voulant pas de l’installation de la force européenne Eufor à ses frontières, côté tchadien et centrafricain, il a armé et lancé 200 pick-up armés jusqu'aux dents contre Ndjaména, avec à leurs bords des " rebelles " " tchadiens " " frontaliers " au Soudan.

Le collectif Urgence Darfour organise une semaine à partir du 12 février pour mobiliser l’opinion sur cette situation. Le moment est opportun car la Chine, qui est l’un des rares pays à soutenir envers et contre tout – et sans vergogne – le Soudan, commence à s’inquiéter car cela fait tâche dans sa valorisation d’Etat moderne à l’occasion des prochains jeux internationaux de Pékin : le dictateur soudanais ce serait fait tancer par un haut diplomate chinois, en marge du sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba.


mardi 12 février, de 17h à 19h, table ronde d’experts à Sciences-Po, à Paris

du mercredi 13 au mardi 19 février, exposition Darfour, au Trocadéro, Paris

vendredi 15 février, à 17h 30, table-ronde à la FNAC Montparnasse, Paris (dans le cadre des Forums de la FNAC, autour du livre " Urgence Darfour ", avec entre autres JackyMamou, président du CUD, Ilana Soskin et Morad Al Attab, coordinateur de l’ouvrage)

samedi 16 février, à 16 h, place de l’Alma, Paris, marche "Ombre chinoise sur le Darfour " de l’ambassade de Chine à la place du Trocadéro. La manifestation sera clôturée par un spectacles de chants et de danses du Darfour. Les réfugiés darfouris en France viendront à cette manifestation.


Pour contact et information
 :
contact@urgencedarfour.info, www.urgencedarfour.com, newletter@urgence-darfour.net


l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU)
soutient le collectif Urgence Darfour depuis sa création en 2005
Lundi 11 février 2008
par chrétiens unitariens publié dans : halte aux génocides communauté : Religions en toute liberté recommander
Darfour--carte.jpg Les opinions, entre autres américaines et françaises, ont été relayées plus efficacement qu'auparavant par les diplomaties. Washington a ouvertement parlé de génocide et, du côté français, Bernard Kouchner s'est rendu sur place. La France réunira à Paris, le 25 juin, une conférence internationale sur le Darfour avec les intéressés (mais avec peut-être Karthoum absent) et, en plus, les Etats-Unis, l'Egypte et la Chine (celle-ci étant une alliée du régime islamiste fasciste de Karthoum).

Ce dimanche 17 juin, la France, bien placée pour le faire, a, enfin, reçu le feu vert des autorités tchadiennes, pour acheminer des vivres et du matériel par un pont aérien à partir d'Abéché pour desservir Goz-Beïda et Dar-Silva, à savoir les zones frontalières du Darfour où sont concentrés 240 000 réfugiés soudanais du Darfour et 150 000 Tchadiens qui ont dû fuir leur village.

Au Darfour même, on comptabilise 200 000 morts depuis 2003 et 2 500 000 déplacés. La force actuelle de l'Union africaine (7 000 hommes) va être remplacée par une force hybride UA / ONU de 19 000 sous commandement nigerian.

Voir nos messages précédents sur le Darfour ("Génocide au Darfour", 24 mai 07, "Fascisme et génocide au Darfour" 6 avril 07,  "Darfour côté Centrafrique" 14 avril 07), dans la rubrique "Halte aux génocides".
Dimanche 17 juin 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : halte aux génocides communauté : Religions en toute liberté recommander

Une bonne nouvelle pour le Darfour. Le mouvement centrafricain de l’UFDR, à l’extrême nord-est de son pays, donc en voisinage du Darfour, avait occupé la ville de Birao et plusieurs autres localités durant plus d’un mois. Ils en avaient été chassés par les Forces armées centrafricaines épaulées par l'armée française et des éléments de la FOMUC, la force de la Communauté des Etats de l'Afrique centrale (Cémac). Puis, l’UFDR échoua dans une tentative de reprise de la ville, les 3 et 4 mars, l’aviation française étant intervenue et ayant parachuté des militaires en renfort. Ce vendredi 13 avril, l’UFDR et le gouvernement de Bangui viennent de signer un accord de Paix prévoyant amnistie et intégration des fonctionnaires et combattants rebelles.

Source : dépêche de l’AFP en provenance de Birao, dans les actualités de Yahoo

Samedi 14 avril 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : halte aux génocides recommander

Les autorités laotiennes, communistes (ce pays est l’une des dernières " Républiques Démocratiques Populaires " RDP), ont lancé une violente campagne de répression contre des chrétiens dans les provinces de Bolikhamsay et Vientiane (Centre). Il s'agit d'un programme "Zéro chrétiens". 

Dans la province de Bolikhamsay, un responsable chrétien, le pasteur Aroun Voraphom, a été sauvagement tué à coups de couteau durant les fêtes de Noël 2005. Treize responsables chrétiens, arrêtés en novembre 2006 dans le district de Hine-Heup, province de Vientiane, sont toujours en détention à ce jour et sont enfermés en chambre noire. Ils ont été interpellés par la police, simplement pour s'être réunis pour prier ensemble au temple du village de Khonekène, à l'occasion de la fête du " Thanksgiving ". Il s'agit des pasteurs Vanhthong, Amkha, Boun Nean, Boua A, Bouavanh, Khamphouy, Khamsone, Bouathong, ainsi que cinq personnalités chrétiennes de la province : MM. Khambay, Khamsane, Bouaphanh, Khamloun, et Savèng.

Quatre maisons, appartenant à des familles chrétiennes du village de Ban Nakhoun, district de Borikhan, province de Bolikhamxay (centre) ont été incendiées, et deux autres ont été endommagées par des jets de pierres, à l'instigation des autorités locales, selon des informations fiables parvenues le 22 mars 2007 au Mouvement Lao pour les droits de l'Homme (MLDH). Ces violences anti-chrétiennes ont été commises suite au refus de dix familles chrétiennes de Ban Nakhoun de renoncer à leur foi, et de quitter le village, comme le leur ont ordonné les représentants provinciaux et locaux du Parti au pouvoir.

Ces familles, en plus d’être chrétiennes, ont le tort d’appartenir à des minorités ethniques " mal vues " : Lao-Hmong et Lao-Khmu.

Mouvement Lao pour les Droits de l'Homme ( MLDH), BP 123 - 77206 Torcy Cedex, France - téléphone/fax : 33 (0) 1 60 06 57 06, courriel : mldh@mldh-lao.org, http://www.mldh-lao.org

information transmise aujourd'hui par Jean-Marc Noyelle au groupe de discussion " Unitariens francophones ". Sur le drame des Hmongs du Laos voir notre message précédent, également nos messages du 24 mars 07

Dimanche 8 avril 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : halte aux génocides recommander

Depuis 1975, environ 600 000 Hmongs du Laos sont réfugiés en Thaïlande. Plusieurs d’entre eux ont déjà été extradés vers leur pays d’origine où sévit une dictature communiste féroce. Ils redoutent un renvoi massif au Laos d’après un article mis en ligne le 5 avril 2007 sur le site de Médecins sans frontières (http://www.msf. fr),

Si les populations Hmongs vivent dans des conditions sanitaires et d'enfermement pénibles dans le camp de Huai Nam Khao en Thaïlande, elles redoutent surtout d'être renvoyées au Laos car elles craignent pour leur vie. Le point sur leur situation avec Emmanuel Drouhin, responsable des programmes MSF en Thaïlande.

" En quoi les Hmongs réfugiés dans le camp de Huai Nam Khao à la frontière avec le Laos sont-ils aujourd'hui une population en danger ? Considérées comme des migrants illégaux, ces personnes n'ont donc pas le droit de sortir du camp. En dehors, elles risquent l'arrestation et l'expulsion vers le Laos où, pour une majorité d'entre elles, les attendent la prison, les procès pour complot ou les violences physiques. Nous constatons à travers nos consultations médicales ou de simples entretiens qu'elles sont terrifiées à l'idée d'être renvoyées au Laos. D'après leur témoignage, certaines ont passé des années, parfois dix, quinze ans dans la jungle laotienne à se cacher parce qu'elles étaient pourchassées par l'armée laotienne ".

 

Jeune fille thaïlandaise, peinture de Philip Lecois (Caen) 

Que demande Médecins sans frontières ?

Nous demandons que les acteurs politiques prennent leurs responsabilités. Les agences des Nations unies, les représentants de l'Union européenne ainsi que les ambassades et le gouvernement thaïlandais ont fait des efforts ces derniers mois, mais nous pensons qu'il doivent continuer et renforcer les discussions sur la problématique des Hmongs en Thaïlande. La Thaïlande n'étant pas signataire des conventions de Genève, elle ne reconnaît ni le statut de réfugiés, ni le mandat du Haut commissariat aux réfugiés des Nations unies en matière d'assistance et de protection. Et jusqu'à présent, il y avait un véritable abandon de la part de la communauté internationale sur cette question. Or si ces familles hmongs ont trouvé refuge en Thaïlande, c'est parce qu'elles sont en danger dans leur pays. Il faut cesser de prétendre qu'il s'agit de simples réfugiés économiques et arrêter d'utiliser cela comme un prétexte pour ne pas vraiment s'en occuper "

Prochainement le camp va être déplacé, pour quelles raisons ?

Le camp actuel est surpeuplé et présente des risques épidémiques importants : les gens vivent les uns sur les autres, mangent à côté des latrines... Pour ces problèmes sanitaires et de manque d'espace, les autorités thaïlandaises ont donc décidé de réinstaller ces personnes sur un site mieux adapté, à quelque deux kilomètres de l'actuel.

information transmise par Didier Le Roux au groupe de discussion " Unitariens francophones " (http://fr.groups.yahoo.com/group/unitariens_francophones/), le samedi 7 avril

Voir nos messages précédents du 24 mars : "Génocide des Hmong au Laos", "Le gaz jaune contre Hmong et Kurdes"

Dimanche 8 avril 2007
par Didier Le Roux publié dans : halte aux génocides recommander

Tous les ingrédients du fascisme sont réunis pour faire du Darfour le théâtre dramatique du premier génocide de notre siècle : une dictature militaire à Khartoum, mobilisant ses partisans au nom d’une arabité idéologique, armant des milices (les tribus nomades du Darfour qui se transforment ainsi en " janjawid " = cavaliers tueurs), pratiquant l’épuration ethnique (au profit de ces tribus nomades contre les sédentaires pourtant eux aussi arabisés et musulmans) en semant la terreur (villages incendiés, récoltes pillées, hommes tués, femmes violées, enfants dépecés, etc., soit 400 000 morts à ce jour), débordant les frontières au Tchad et en Centrafrique.

Il n’y manque même pas le contexte international : le soutien sans état d’âme et inconditionnel d’une puissance (la Chine en l’occurrence), la pusillanimité des Etats démocratiques qui s’imaginent pouvoir négocier avec les dictatures, des traités aussitôt trahis qu’ils sont signés, le projet de coloniser les terres ainsi évacuées par les grandes compagnies du Moyen-Orient arabe, sans oublier des humanitaires comme Médecins sans frontières qui gèrent les camps de réfugiés (déjà 2 millions de personnes !) dans un modus vivandi particulièrement précaire (mais qu’ils veulent préserver comme étant, disent-ils, un moindre mal !).

Le scénario est toujours le même, que ce soit au Darfour ou maintenant au Tchad : bombardement des villages d’agriculteurs par l’aviation soudanaise, intervention des cavaliers (les janjawid dotés en plus de véhicules tout terrain et armés) pour massacrer les survivants, augmentation des réfugiés, aide internationale humanitaire, militaires et diplomates étrangers confinés au rôle d’observateurs impuissants.

Jusqu’à présent, nomades et sédentaires vivaient en symbiose, partageant la même langue (l’arabe), la même religion (l’islam), avec d’anciens groupes nomades s’étant sédentarisés. Cela fait penser aux symbioses des populations dans l’ancienne Yougoslavie et plus généralement dans nos Balkans, ou encore à celles, entre éleveurs tutsi et agriculteurs hutu des anciens royaumes en Ouganda, Rwanda et Burundi. Dans les contextes politiques de violence, les solidarités de voisinage, les complémentarités économiques, voir les liens matrimoniaux volent rapidement en éclat.

Il ne s’agit donc pas de simples heurts entre éleveurs nomades et agriculteurs sédentaires, de frictions entre populations tribales, mais bel et bien d’une entreprise fasciste de domination utilisant et armant des milices pour mater des populations au sein desquelles sont apparus des mouvements de libération et d’attribuer les anciens terroirs à des clients du régime. Ce drame a une origine politique (le gouvernement de Khartoum en est le programmateur) et le réduire à l’humanitaire semble bien insuffisant.

C’est en ce sens que nous voulions compléter notre précédent message du 24 mars " Génocide du Darfour "

L’Union africaine (AU pour African Union, visible sur le casque des soldats de la photo jointe) a envoyé 7  000 soldats (Sénégalais, Rwandais, etc.). Ce dimanche 4 avril, 4 Sénégalais ont été tués dans une embuscade et un autre blessé. Elle demande à l’ONU des armes et des renforts (un contingent de 20 000 hommes est envisagé mais il est bloqué par le veto de la Chine et le refus de Khartoum). L’armée française est présente au Tchad. Des voix s’élèvent pour menacer la Chine d’un boycott des futurs jeux olympiques de Pékin.

Hier soir, France 2 a présenté le reportage effectué par le célèbre acteur américain Georges Clooney et son père, Nick, qui ont épousé la cause des populations du Darfour. Au moins, dénonçons sans détour les causes de ce drame.

L'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU) s'est engagée en tant que telle au sein du Collectif Urgence Darfour début 2005, dès la constitution de celui-ci. Elle vous invite à signer la pétition que le Collectif veut adresser aux Etats européens.

 http://www.urgencedarfour.com

http://www.europetition-darfour.fr:80/europetition/index.php?module=bkbPetition&func=display&id=1

Vendredi 6 avril 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : halte aux génocides recommander

Voici un extrait de " AU NOM DE MA HORDE ", de Pascal de SEIGNE, publié en 1991 à PARIS, éditeur Jean-Cyrille Godefroy (pages 494-495) : Le MASSACRE DES MEOS ("Méo" = "Hmong")

Le 10 février 1978, devant ces maquis qu'ils n'arrivent toujours pas à soumettre, les Russes passent le relais aux Viêtcongs : eux vont en venir à bout.

Rien ne distinguent particulièrement ce 10 février des autres journées d'extermination : attaques aériennes, bombardements d'artillerie lourde ... Mais alors que les Méos sortent de leurs caches, ce jour-là, les avions reviennent aussitôt et lâchent un type de gaz encore différent : la fumée n'est plus verte mais jaune. Ce gaz inconnu (ndl : YELLOW RAIN) provoque d'épouvantables maux de tête, puis des vomissements et enfin des diarrhées. L'opium ne sert plus à rien, et les Méos n'ont plus la force de se déplacer, de fuir. Ils se vident littéralement sur place . Deux divisions viêtcongs jaillissent de la plaine, mettent leur masque à gaz et donnent immédiatement l'assaut au massif paralysé . Enfants, guerriers, vieillards, tout ce qui est de sexe mâle est assassiné sur place.

Des soldats méos apparaissent d'on ne sait où : ils n'ont plus de munitions et livrent leurs derniers combats à la machette.

Kidnappées, attachées ou entravées par des cordes, les femmes et les petites filles mèos sont déportées et abandonnées sans nourriture et médicaments dans des "secteurs" dits "de culture". Naturellement ce n'est pas un hasard s'il n'y a strictement rien à cultiver. Des nouveaux camps de la mort sont hâtivement mis en place : interdiction de s'en échapper, interdiction d'en sortir ne serait-ce que pour glaner quelques racines à manger. Affamée, à l'agonie, la population des camps se révolte et tente une fois de plus de s'enfuir vers leurs montagnes . Dans un premier temps sont abattus tous les vieillards. Puis, pour les Soviétiques, pour les Viêtcong, s'organise enfin une gigantesque chasse au gibier . Et ce gibier ce sont les femmes et les fillettes méos.

Pendant cinq mois, jusqu'au 15 juillet 1978, les Viêtcongs s'acharnent sur tout ce qui aurait pu encore survivre dans le massif : bombardements, gaz, napalm, empoisonnement des sources d'eau. C'est un triomphe et les dernières tribus doivent abandonner le bas de la montagne et gagner les cimes . Sur le sommet il fait un froid glacial. Rien pour se nourrir, rien pour se soigner. Aucune aide internationale . La faim, la maladie font plus de morts que les bombardements et les gaz. Les Soviétiques et les Viêtcongs ne sortent même plus leurs avions . Ils n'ont plus qu'à patienter, à quoi bon de gâcher les munitions avec ces primitifs ? Et en effet, personne ne revient de ces pics glacés : la nasse s'est refermée toute seule, faute de combattants . Le peuple mèo est rayé de la carte du monde. C'est une des plus grandes victoires communistes des temps modernes : des femmes, des enfants assassinés.

Personne n'a protesté. Le monde libre ignorait ces massacres. Le "grand show" de l'extermination par gaz, par neurotoxiques se terminait pourtant d'une manière assez stupéfiante : des pays comme l'Irak passaient commande, achetaient le même type de gaz et s'attaquaient aussi à leur montagnards . Ceux-ci s'appellent Kurdes, et en 1991, comme les Mèos, ils se refusent à crever.

Alors, vraiment personne n'était au courant de ces événements ?

document transmis par Jean-Marc Noyelle

Samedi 24 mars 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : halte aux génocides recommander

Depuis la fin de la Guerre du Vietnam en 1975, le gouvernement communiste de Vientiane s’acharne sur les anciens supplétifs hmong (= méos) qui avaient aidé les Américains. Il les traque sans pitié, eux et leurs familles dans les massifs forestiers où ils se sont réfugiés.

300 000 Hmong vivent dans des villages de regroupement, en plaine, hors de leurs terroirs.

Le journaliste français Grégoire Deniau a pu prendre contact avec eux et France 2 a publié son carnet de route " Guerre secrète au Laos " lors d’une émission du 16 juin 2005. http://info. france2.fr/ encadres/ 13150323- fr.php

Amnesty International propose une pétition à envoyer aux autorités laotiennes, http://www.amnestyinternational.be/act/article.php3?id_article=585

Vous pouvez aussi trouver des informations complémentaires sur le site du " Citron vert ; centre d’information et de documentation " http://citron-vert.info/breve.php3?id_breve=396&var_recherche=hmongs

Contact en France : AMIS HMONG, 16 allée Hector Berlioz, 91210 Draveil, 06.12.44.38.29, 06.26.15.27.17, 01.60.86.27.44

Samedi 24 mars 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : halte aux génocides recommander

Après avoir massacré les populations noires du Sud, chrétiennes et coutumières, le régime islamique de Khartoum s’attaque depuis 4 ans déjà aux populations du Darfour … bien qu’elles soient musulmanes. La dictature est dévoreuse de ses propres enfants. Le génocide s’amplifie. Le Gouvernement est directement impliqué ; l’armée bombarde les villages, forme et équipe les miliciens de la tribu arabe des Janjawids ; ceux-ci interviennent avec leurs chevaux et leurs dromadaires mais aussi avec des véhicules équipés de mitrailleuses. 200 000 morts, 2 500 000 réfugiés

Le Darfour correspond à tout l’Est du Soudan et est une province aussi grande que la France. Sans cesse, des escarmouches frontalières ont lieu entre Soudan et Tchad, avec bombardement de villages tchadiens (comme par exemple Bahai il y a quelques jours). Une force internationale est prête à intervenir, mais le régime de Khartoum s’y oppose.

Le collectif Urgence Darfour (CUD) organise des manifestations dans les capitales européennes devant les ambassades du Soudan, des réunions d’information (dernièrement en présence de plusieurs candidats à l’élection présidentielle française) et vient de lancer une pétition pour que les pays européens accentuent leur pression sur cette dictature abominable.

http://www.urgencedarfour.com

http://www.europetition-darfour.fr:80/europetition/index.php?module=bkbPetition&func=display&id=1

En mars 2005, le président de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU), qui était alors Jean-Marie Godillot, et le réseau de la Correspondance unitarienne furent dans la liste des premiers signataires pour soutenir l’action de ce collectif.

Samedi 24 mars 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : halte aux génocides recommander
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