au Père Léon Laclau, ancien curé de Notre-Dame du Piémont, s/c du maire d’Asson (Pyrénées-Atlantiques)
Mon Père,
Ayant appris la mesure disciplinaire qui vous frappe et votre affectation loin de votre compagne, je tiens à vous exprimer, au nom de notre association, notre soutien et toute notre amitié.
Nous sommes chrétiens, mais nous ne sommes pas membres de l’Eglise catholique et nous ne voulons nullement nous ingérer dans ses affaires intérieures. Mais nous sommes sensibles à l’injustice qui est faite à des hommes qui, comme vous, se sont voués corps et âme à leur vocation, au Dieu auquel ils croient, à leur Eglise et à Jésus, notre maître spirituel. Nous sommes atterrés de voir comment des chrétiens sont ainsi écartés brutalement, pour des motifs qui nous paraissent totalement anachroniques sinon bien futiles, du chantier du christianisme moderne, à l'heure même où nous avons tant besoin de tous les bras sans exception et de tous les hommes et les femmes de bonne volonté.
Nous savons combien vous êtes estimé de la population catholique que vous avez desservie, ainsi que de l’ensemble de votre village et à sa tête le maire, Monsieur Laurent Aubuchon, lequel a eu le courage de s’exprimer publiquement. Depuis déjà belle lurette, la plupart des catholiques respectent désormais la vie privée de leurs prêtres et religieux et seuls les hommes d’appareil voient des problèmes là où il n’y en plus.
Nous vous encourageons dans le choix de vie que vous ferez, dans la fidélité de votre propre foi, dans le lien social qui vous unit à votre communauté religieuse, dans la persévérance de votre vocation de prêtre.
Nous pensons aussi à votre compagne, déjà éprouvée par un veuvage, et à ses trois enfants.
Au delà des hiérarchies de toute sorte, certes parfois utiles, nous savons bien que c’est Dieu seul qui compte et non ses lieutenants sur terre et hiérarques. Combien de fois Jésus ne l’a-t-il pas rappelé à ses disciples qui se chamaillaient (déjà) pour des parcelles de pouvoir ! Jésus, lui, chemine avec nous, en toute liberté des uns et des autres et dans notre pleine humanité. Vous le savez autant que nous, c’est pour tous les chrétiens, quelque soit leur obédience, d’un très grand réconfort ; ce fut là la formidable joie des pèlerins d’Emmaüs.
Nous sommes de tout coeur avec vous, dans le choix de vie qui sera le vôtre, car chaque homme est libre sous le regard de Dieu et en compagnie de Jésus. Et puis, c’est le Poème des Poèmes qui le dit, l’Amour n’est-il pas " inexorable " comme la Mort ? Magnifique pied de nez à tous ceux qui veulent enfermer les hommes dans des règlements rigides et obsolètes.
J.-C. Barbier, secrétaire général de l'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU)
L'Epoux " Sous le pommier, je t'ai éveillé ; là, ta mère te conçut, là te conçut ta procréatrice. Mets-moi comme un sceau sur ton coeur, comme un sceau sur ton bras, Oui, l'amour est inexorable comme la mort, l'ardeur, dure comme le Shéol. Ses fulgurations sont fulgurations de feu, flammes de Yah ! Les eaux multiples ne pourront éteindre l'amour, les fleuves ne le submergeront pas. " (traduction André Chouraqui) (Ct.8,6-7, texte datant de la fin du V° siècle avant Jésus-Christ)
L'AFCU est membre de la Fédération des réseaux du Parvis où se trouvent des associations de Prêtres mariés (Prêtres en foyer, Prêtres mariés France-Nord), voir sur le blog de l'AFCU la liste des associations membres de cette fédération (rubrique "Relations extérieures", en date du 28 février 07)


A la mort de Marcel Légaut, les camarades ont souhaité que la diffusion soit étendue à ceux qui étaient passés par Mirmande et à ceux qui avaient répondu à l'appel de Légaut dans le journal Le Monde du 21 avril 1989 (grâce au travail minutieux de recherche de Xavier Huot). Nous tirions alors à 450 exemplaires et QN devenait mensuel. Nous le diffusons actuellement à près d'un millier d'exemplaires, (850 par poste et 160 par mail) 750 en France, 90 en Belgique, 20 en Suisse, 40 autres en Allemagne, Brésil, Canada, Espagne, Roumanie, Italie, Suède, Maroc, Mauritanie, Portugal, Israël, Japon, Bénin, Nicaragua, Haïti. 
(Aragon, Espagne), conférence-débat organisée par l'Instituto de Estudios Sijenenses "Miguel Servet" en collaboration avec les unitariens-universalistes de Catalogne : "Miguel Servet : Su trascendencia en la evolución del Calvinismo" par le théologien et pasteur protestant Carlos Capó. A la Maison Musée de Miguel Servet, près de la place de l'Eglise.
Un premier groupe réunit une cinquantaine d’étudiants et jeunes universitaires à Nairobi, la capitale, pour des discussions ; mais ils ne semble pas avoir commencé d’activité cultuelle proprement dite bien qu’ils s’intitulent déjà " Church " : Unitarian Universalist Church of Kenya (UUCK). Les membres sont membres de l’ethnie kikuyu, majoritaire dans le pays. Ils connaissent l’unitarisme par les livres.
Lettre signée par Robert C. Ndlovu, archevêque de Harare (ZCBC, président), Pius Alec M. Ncube, archevêque de Bulawayo, Alexio Churu Muchabaiwa, évêque de Mutare (ZCBC, secrétaire/trésorier), Michael D. Bhasera, évêque de Masvingo, Angel Floro, évêque de Gokwe (ZCBC Vice-président), Martin Munyanyi, évêque de Gweru, Dieter B. Scholz SJ, évêque de Chinhoyi, Albert Serrano, évêque de Hwange, Patrick M. Mutume, évêque auxiliaire de Mutare.
Les persécutions furent d’autant plus faciles que les Anabaptistes prêchaient la non-violence et la non-résistance. En 1536, un prêtre catholique hollandais du nom de Menno Simons rejoignit le mouvement anabaptiste qu’il réorganisa. Désormais, les Anabaptistes furent connus sous l’appellation de Mennonites.
Vers le milieu du 19e siècle, les femmes amish, au contact des paysannes "anglaises", furent séduites par cet art de la récupération qui correspondait parfaitement à l'austérité et à la frugalité de leur communauté.
pratique religieuse, l'abondance des rites et sacrements détourne du véritable but. Dans la vie tout court, l'agitation, l'autorité, les médiations diverses nous éloignent de la vraie rencontre avec soi, avec l'autre, avec notre désir intérieur de Dieu. Comme le désert qui dépouille le moi et facilite la méditation, l'unitarisme purifie les ajouts divers qui font écran à la perception de notre destin. Le VIDE ne serait-il pas tout simplement réalisation de l'absence et du mystère qui entoure Dieu ? Chacun ressent ce manque s'il sait s'isoler. Vide doctrinal, vide intérieur, Dieu-vide ...

La symbolique du drapeau burundais
