LES CATHARES A MONTPELLIER par Michel Jas
" L’étude de l’hérésie cathare est particulièrement ardue car les sources relatives au Moyen Age sont parcellaires et souvent
opaques. Une grande partie des registres de l’Inquisition ont disparu. Pour les registres conservés, en l’état ou recopiés, il est paradoxal de constater que le catharisme est aujourd’hui connu
grâce à ces sources qui ont voulu le faire disparaître. Michel Jas est un érudit qui cherche une éventuelle présence cathare, là où on ne s’y attend pas, avec des discutions qui entraînent
parfois dans un enchaînement de faits et nous amènent sur des terrains vierges et inconnus où de nouvelles questions se posent sans cesse : est-il raisonnable de continuer à penser que
Montpellier fut un pur foyer de l’orthodoxie, quand on sait qu’il y eut un tribunal inquisitorial trois ans avant celui de Carcassonne ? Ceci laisse supposer qu’il y avait au moins un
soupçon sur la présence d’hérétiques à Montpellier, ou tout au moins dans sa région. Quelles sont les limites géographiques du catharisme dans le Bas-Languedoc et quelle est sa zone réelle
d’influence ? Michel Jas pense que l’incertitude est au cœur de l’étude historique en général et médiévale en particulier, et que le chercheur doit cheminer dans les probabilités du
vraisemblable. " Extrait de la préface de Valdo Pellegrin
SOMMAIRE : - Préface - Introduction : L’indémontrable dans la chose historique L’enracinement : - Montpellier au Moyen Age - Ruptures théologiques et occitanes - Montpellier peu ou pas cathare. L’espace : - L’expansion discutée de l’hérésie - Oïl ou Oc : l’esprit de la Croisade - Saint-Denis : qu’es aquo ? L’enjeu : - " La raison " contre le dualisme - Alain de Montpellier contre les cathares - Prédication à Saint-Firmin . Des signes ou des restes : - Une inquisition méconnue - Hérétiques tardifs près du golfe du Lion - Une Béguine bizarre chemin de Lattes. Et au-delà - Ré appropriation protestante - La nuance et l’arbitraire - Conclusion
Michel Jas est passionné par les minorités ethniques et religieuses ; après avoir été pasteur à Nîmes, Toulouse et Perpignan, il exerce à Montpellier depuis 2002. Il est l’auteur de " Braises cathares, Filiation secrète à l’heure de la Réforme ".
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Le Languedoc connaît au Moyen Age une prodigieuse effervescence religieuse. Le catharisme s'y enracine, et des
mouvements évangéliques - vaudois, béguins - s'y montrent actifs et entreprenants. La mémoire musulmane est présente dans l'imaginaire. Le judaïsme est d'une grande vitalité et la culture
"folklorique " reste vivace. Une liturgie particulière et des pratiques de dévotion originales, notamment autour des relations avec l'au-delà, s'imposent. Un dense réseau monastique s'établit. En
Languedoc s'exerce aussi la réplique de l'Église officielle à l'hérésie par saint Dominique et les Prêcheurs, la croisade et l'inquisition. Présenter et analyser les croyances et les pratiques
religieuses du Midi médiéval dans leur diversité dans leurs enjeux doctrinaux, politiques et sociaux, telle est l'ambition de l’ouvrage, sous la direction de Jacques Berlioz, dû à une équipe
internationale d'historiens et d'historiennes.
Le développement du MC a été phénoménal. Dès 1953, il a essaimé en Amérique du Sud et au Mexique et, de là, s’est répandu rapidement dans une vingtaine de pays hispanophones. En 1961, il commença son expansion dans les diocèses anglophones de l'Amérique du Nord. En langue française, le premier Cursillo eut lieu à Trois-Rivières, QC, Canada, en 1963. Cependant, ce cursillo resta sans lendemain. C'est celui de Sherbrooke, QC, deux ans plus tard en 1965, qui, mettant sur pied une "École des Dirigeants", devint la source du Mouvement des Cursillos Francophones du Canada.
Les unitariens ne sont pas sans fantasmer sur les éboniens qui étaient des judéo-chrétiens rejetant (violemment) Paul car voulant préserver leur identité juive. Ce faisant, ils percevaient Jésus comme le Messie attendu mais sans participer semble-t-il à l'héroïsation populaire dont témoignent entre autres les hymnes christiques que Paul a inclus dans certaines de ses épîtres. Voilà que nos éboniens reviennent, cette fois-ci des Etats-Unis. L'Internet a cela de mirifique, c'est que peu de personnes, une seule même, peut faire croire à l'existence d'un mouvement. Le site anglophone a été (mal) traduit en français, mais on arrive quand même à lire. Jean-Claude Barbier
Knut Heidelberg est de conviction unitarienne depuis 1978 et mène des activités en ce sens depuis 1980. En 1995, il anime un groupe unitarien informel et, en 2001, il établit un partenariat avec la paroisse de Pétrosani en Transylvanie.
Knut Heidelberg a été ordonné pasteur unitarien à l'église unitarienne Bela Bartok de Budapest le 7 janvier 2007. Cette information est très émouvante pour nous. Elle nous rappelle en effet celle de la révérende américaine Lucienne Kirk, cofondatrice de l’ Association unitarienne française (AUF) et première présidente de cette association. Après une formation au Collège Manchester à Oxford et la soutenance de sa thèse de théologie (sur le théologien unitarien américain James Luther Adams, de sensibilité chrétienne) à la Faculté libre de théologie protestante de Montpellier sous la direction du professeur André Gounelle, elle fut ordonnée à Cluj-Napoca (en hongrois Kolozsvar) le 7 décembre 1986 de la même année par l'évêque Joszef Ferencz, surintendant des Eglises de l'Est.
Unitarian-Universalist Church de Cedarhurst, une congrégation de 100 membres à Finksburg, dans le Maryland
Unitarian-Universalist Church du comté du Delaware (233 membres) ; Media (PA)
L’unitarisme post-chrétien reste distincte de l’unitarisme-universalisme dans la mesure où il questionne encore le corpus chrétien, alors que ce n’est plus du tout une problématique pour l’UUisme, lequel place toutes les religions particulières à égalité … et en second rang, au profit d’une méditation qui se veut d’emblée universelle.