dessin de Ghertman publié dans Le Canard enchaîné du 21 mars 2007 : il faut désormais y ajouter le "non" aux francs-maçons !
Le Vatican, prenant la relève de Nikita Khrouchtchev célèbre pour son " niet " au pire temps de la Guerre froide, vient de dire " non " aux francs-maçons qui ne lui demandaient pourtant rien !
Lu dans Le Figaro du 5 mars 2007 :
L'appartenance à la franc-maçonnerie et à l'Eglise catholique est incompatible ; a rappelé, vendredi à Rome, un responsable du Vatican, Mgr Gianfranco Girotti, régent du Tribunal de la pénitencerie apostolique. Au cours d'une table ronde sur cette question, le prélat a souligné que " l'Eglise catholique a toujours critiqué la conception mystique propre à la franc-maçonnerie, la déclarant incompatible avec sa propre doctrine ". Il a dénoncé le " naturalisme rationaliste qui inspire ses projets et ses activités contre l'Eglise " et a mis en garde contre le " climat de secret qui la caractérise ". Ceux qui y appartiennent, a-t-il dit, " prennent le risque de devenir instrument de stratégie qu'ils ignorent ". Mgr Girotti a rappelé, avec la Congrégation pour la doctrine de la foi, que l?adhésion à une loge maçonnique " demeure interdite par l?Eglise ". Ceux qui contreviennent sont en état " de péché grave " et " ne peuvent pas " avoir accès à l'eucharistie " [fichtre !].
Le Vatican date manifestement d'une guerre ! Le 29 octobre 1974, chez un ami catholique, le Grand-maître du Grand Orient rencontrait, en toute discrétion, un évêque français, depuis devenu archevêque, afin d'établir (enfin) des relations positives.
Depuis 1987, un catholique de Toulouse, Paul Pistre *, envoie (par voie postale) au sein d'un réseau qui compte maintenant environ 150 personnes, une " Lettre aux catholiques amis des francs-maçons ", soit à ce jour 68 numéros à un rythme trimestriel et avec chaque fois au moins une dizaine de pages fort bien documentées.
* Paul Pistre, 7, rue du docteur Bernardbeig, 31100 Toulouse, tél. 05 61 40 40 96.
Ce réseau vient de fêter ses 20 ans par un colloque qui s'est déroulé à l'Institut catholique de Toulouse, les 2-3 mars, avec la participation du jésuite Ferrer Benimeli, professeur d'université à Sazagosse et reconnu unanimement comme l'un des meilleurs connaisseurs de la franc-maçonnerie (conférence publique sur, précisément, " Le Vatican et la franc-maçonnerie "), et du dominicain Jérôme Rousse-Lacordaire, auteur de " Rome et les francs-maçons, B.A. BA de l'antimaçonnisme " et " Jésus dans la tradition maçonnique " (avec la préface de Mgr. Doré. Manifestement, le Vatican est en retard, aussi, par rapport à ses propres administrés !
Les associations unitariennes, s'honorent quant à elles, d'avoir en leur rang, à titre personnel, un certain nombre de francs-maçons. Ils y apportent leur sens de l'ouverture théologique, du dialogue, des études. Ils y sont les bienvenus. La Correspondance unitarienne (voir nos liens), à la Une de son n° 15, du mois de février 2003, avait publié une " Lettre aux maçons amis des unitariens ".
Grande-place de l'Hôtel de Ville de Bruxelles 
Sa mère ne voulut pas l’allaiter et notre écologiste déclara alors dans le grand quotidien Bild, que "Le zoo doit tuer cet ourson", car il souffrirait de "troubles du comportement pendant toute sa vie" (sic !), puisque "le contact des mains humaines n'est pas adapté à l'animal, et représente même une grave infraction à la loi du monde animal" (re-sic !). Des associations de défense des animaux embrayèrent (bêtement !) et répandirent ce diagnostic (infaillible) dans les journaux de la place.
Ces 23, 24 et 25 mars, nous vivons le grand week-end de la solidarité Sidaction.
Charlie Hebdo, édition spéciale du 7 février 2007, le
jour du procès
Depuis la fin de la Guerre du Vietnam en 1975, le gouvernement communiste de Vientiane s’acharne sur les anciens supplétifs hmong (= méos) qui avaient aidé les Américains. Il les traque sans pitié, eux et leurs familles dans les massifs forestiers où ils se sont réfugiés. 

Ces cités rallièrent les réformes protestantes luthériennes et " helvétiques " (Zwingli, Calvin) du XVIème siècle. Les catholiques y reprirent pied à la faveur de la Contre-Réforme et de l'occupation autrichienne.

Ce samedi 17 mars, accompagnés de journalistes de TF1, une centaine d’entre eux se sont présentés au temple dédié à Poséidon, fils de Zeus et dieu de la mer, à Cap Sounion, magnifique promontoire en fin d’Attique surplombant la mer Egée. Mais là, ils se sont heurtés à la directrice des sites archéologiques leur rappelant que le monument était réservé seulement aux visites touristiques. Nos adeptes durent payer leur billet d’entrée. Ils transgressèrent toutefois les consignes de laïcité en élevant leur prière une fois sur le site sous l'oeil goguenard de la directrice et des forces de l'ordre.
A ceux qui s’étonneront que Poséidon puisse être le fils de Zeux, on peut rétorquer que les chrétiens du II° siècle, dans la version arienne, ont bel et bien fait de Jésus un dieu engendré par Dieu-le-Père ; et qu’ils ont fait même plus fort, avec la version nicéenne, en déclarant que Jésus était une incarnation de Dieu-le-Père (un avatar diraient les hindouistes). Comme quoi, on peut se rappeler les paroles de Iéshoua : on voit bien la paille dans l’œil du voisin, mais non la poutre qu’on a dans le sien.
L'ouvrage est dédié " Au Dieu inconnu " (Actes des apôtres, 17, 23)