Calendrier

Novembre 2007
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30    
<< < > >>

à vos ami(e)s

Cliquez ici pour recommander ce blog

Rechercher

Ce mardi 27 novembre, les éditions Honoré Champion viennent de publier les actes d'un colloque tenu à la Sorbonne sur Michel Servet et les hérésies.


2007 – ZUBER Valentine (textes réunis par) – Michel Servet (1511-1553). Hérésie et pluralisme, XVI°-XXI° siècles, Paris, Honoré Champion, 368 p. (" Colloques, congrès et conférences de la Renaissance européenne ", actes du colloque de l’Ecole pratique des Hautes Etudes, tenu à la Sorbonne les 11-13 décembre 2003, 65 euros).


servet-1808.JPGMichel Servet, gravure sur cuivre, 1808.

 
A l’occasion de la commémoration du 450ème anniversaire de la mort de Michel Servet, des spécialistes du monde entier se sont rassemblés pour faire le point sur cette histoire toujours controversée. Comme l’indique le sous-titre de l’ouvrage : " Hérésie et pluralisme, XVI° - XXI° siècles ", deux principaux axes d’étude et de réflexion ont été privilégiés : - procéder à un inventaire nécessaire des derniers résultats des recherches académiques consacrées à Michel Servet et au milieu dans lequel il a étudié et travaillé, tant d’un point de vue historique qu’historiographique. – Reprendre, de façon dépassionnée mais exigeante, le débat sur l’évolution des rapports entretenus entre les orthodoxies et les hétérodoxies religieuses dans l’histoire moderne et contemporaine du christianisme.



La Correspondance unitarienne, dans son bulletin n° 16 du mois de mars 2003, avait donné le programme de cette importante manifestation.


Rappel : du même auteur et par le même éditeur, la publication de sa thèse :

ZUBER Valentine, 2004 - Les conflits de la tolérance, Michel Servet entre mémoire et histoire, Paris, éd. Honoré Champion, 656 p., 100 euros

 

Jeudi 29 novembre 2007
par présentation par les éditions Honoré Champion publié dans : vient de sortir communauté : Religions en toute liberté recommander

Il y a des différences techniques concernant par exemple le volume qui est alloué à un blog par le fournisseur d’accès, en général moindre que pour un site, mais cela le visiteur n’est pas censé le savoir. Dans leur esthétique, les meilleurs blogs, les plus léchés, ceux par exemple des artistes, n’ont rien à envier aux plus beaux sites. 

L’architecture des blogs est certes fixe, contrairement à celle d’un site où tout est à inventer, toutefois les parties sont modulables et cette contrainte se révèle finalement être une facilité d’aménagement.

La différence la plus apparente c’est que la page d’accueil d’un site présente les entrées possibles réparties sur toute la surface de votre écran au gré de la fantaisie de son webmestre, alors que les mêmes entrées sont disposées en colonne (à droite, à gauche ou les deux) sur un blog. 

Il s’ensuit un premier avantage du blog, c’est que le centre de votre écran vous donne d’emblée les nouveautés puisque les messages sont en quelque sorte empilés, du plus ancien au plus récent. Et, pour retrouver les anciens messages, vous avez les catégories qui les regroupent par thème ou autre critère, un calendrier, un archivage par mois, une fonction recherche, etc.

Pour vos plus fidèles lecteurs, une Newsletter se propose de leur envoyer, sur leur messagerie automatique, le début de chaque nouvel article. Que voulez-vous de plus ? 

Finalement, la différence n’est pas que technique ; elle est surtout de l’ordre de la communication. Le site est très souvent la vitrine d’une association, d’une entreprise, d’une collectivité. Il présente surtout des pages fixes remplies une fois pour toute. Quelques nouveautés, mais il n’y est pas astreint. 

Le blog au contraire propose des messages fréquents et invite, par les commentaires qu’on peut y faire, à l’interactivité. Il est convivial, adopte volontiers le langage de l’émotion, de la confidence, de l’étonnement, de l’indignation. Il suit les méandres de l’actualité. Il est à l’armée, ce qu’est la cavalerie légère : la mobilité, la surprise, la présence là où il le faut. Il tient ses lecteurs en haleine. 

C’est un état d’esprit, une culture, un art de vivre.

Et puis et surtout, le blog est révolutionnaire. Il est gratuit, là où il fallait payer. Il est égalitaire car chacun peut s’y mettre et " on " est plus obligé de passer par les services (bénévoles ou professionnels) d’un webmestre toujours débordé. Il démocratise à l’extrême l’édition, puisque chacun peut devenir lui-même auteur – éditeur – imprimeur – diffuseur (bonjour à Johannes Gensfleich, dit Gutenberg, vers 1397-1468 !).

Il vient au secours des braves associations de nos vies citoyennes dont les responsables s’échinent à tirer des bulletins, à les déposer dans les boîtes aux lettres (pour combien de lus ?) ou à les affranchir avec des tarifs postaux à la hausse, à courir après les cotisations (des membres qui se montrent de plus en plus radins en alléguant la vie chère), à mobiliser les troupes pour chaque activité afin qu’il y ait - quand même - quelques participants, et qui épuisent leurs rares militants qui ont le sentiment, avec la pénurie des vocations, d’être au four et au moulin.

Merci à Dieu de nous avoir envoyer les blogs … 


Merci--vu-sur-loudie--Over-blog--r--duit----20-.JPG

Lundi 26 novembre 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : la culture Internet communauté : Religions en toute liberté recommander

VIVONS nos RELIGIONS, nos SPIRITUALITES et nos PHILOSOPHIES 
avec INTELLIGENCE et RAISON. 
AGISSONS avec CONVICTION 
en toute TOLERANCE et pleine GENEROSITE



Par leurs prières et leur amitié les chrétiens unitariens accompagnent vos voeux



Les chrétiens unitariens vous proposent leurs cartes de voeux 
sur le site de l'AFCU, 
http://afcu.over-blog.org

Vendredi 23 novembre 2007
par Jean-Claude Barbier recommander

18ème rencontre du Réseau européen Eglises et Libertés
19ème conférence européenne pour les Droits et Libertés dans l’Eglise

du jeudi 1er (à partir de 17h) au dimanche 4 mai 2008 (après le déjeuner), 
au centre culturel Saint-Thomas,
Inscriptions définitives avant le 15 mars 2008 auprès de Raymond Godefroy

 


Thème de la journée d’étude du samedi 3 mai 2008 (organisée par la Fédération des Réseaux du Parvis)

La sécularisation dans une Europe multiculturelle et multiconvictionnelle en quête de cohésion sociale autour de valeurs communes : implication au niveau des personnes de convictions différentes, de la société civile (y compris les institutions religieuses) et de l’Etat.


logo2re.jpg logo du réseau européen Eglises et libertés (mouvance catholique libérale)

 


Cette journée propose une réflexion s’appuyant sur la démarche mise en place à Madrid, confirmée à Wiesbaden et dont deux étapes importantes ont été le séminaire tenu en janvier 2007 au Forum Mondial Théologie et Libération de Nairobi et le Colloque 3I tenu à Strasbourg les 3 et 4 octobre 2007 sur le thème "Cohésion sociale dans une Europe multiculturelle: rôle et impact des courants de pensée et des religions". Cette réflexion, animée par des intervenants et des travaux en atelier se fera autour de trois problématiques intimement liées 



Sécularisation et laïcité

Analyse des concepts et des processus historiques de sécularisation et de laïcité dans différents pays d’Europe et au niveau des institutions européennes: autonomisation des individus et des sociétés par rapport aux religions et courants de pensée dominants, aspects moraux, spirituels, culturels, politiques et juridiques,

Mise en oeuvre de la sécularisation dans le creuset européen : implications pour les Etats, les institutions européennes et la société civile

- au niveau des citoyens,

- au niveau des Etats et de l’Union européenne:

- au niveau des relations avec les institutions et communautés religieuses, émergence de textes fondateurs (la Convention de sauvegarde des Droits de l'Homme, la Charte Sociale Européenne : comment créer les conditions du " vivre ensemble " en prenant en compte la multiplicité et la diversité des religions et les courants de pensée?

Mise en oeuvre de la sécularisation dans le creuset européen : implications pour les religions et les institutions religieuses

-au niveau théologique: en quoi la sécularisation et la laïcité interpellent-elles la théologie ainsi que les expressions et le vécu de la foi?

-au niveau des croyants, collectivement ou individuellement,

-au niveau des institutions religieuses: la Convention de sauvegarde des Droits de l'Homme et la Charte Sociale Européenne doivent-elles s’appliquer à ces institutions ? Les institutions religieuses doivent-elles être logées dans la société civile ?

Mercredi 21 novembre 2007
par EURONEWS bulletin n°b2 novembre 2007 publié dans : Europe communauté : Religions en toute liberté recommander
mardi, 27 novembre 2007, au Parlement européen, à Bruxelles (salle PH7-C50, de 9 h à 16:00), aura lieu un forum pour experts, activistes dans le domaine des Droits Humains, professionnels de la politique publique, qui vise à discuter les relations entre les institutions gouvernementales et les influences religieuses. Parmi les sujets traités : La laïcité et l'âme de l'Europe, égalité, religion et représentation en Europe, avec des études de cas sur la situation en Espagne, Suède et Pologne. 

Service de traduction assuré anglais-francais-espagnol.

Organisé par Catholics for a Free Choice * et le Groupe multipartis Séparation de la religion et la politique au Parlement européen.
 

* Elfriede Harth, European Representative Catholics for a Free Choice
eharth@catholicsforchoice.org, www.catholicsforchoice.org


Europe--drapeaux-des-pays-de-l-Europe.jpgParmi les questions analysées au Forum :


Quel est le rôle approprié de la religion dans un Etat laïque ?
Comment devrait un Etat laïque chercher à équilibrer la concurrence entre les différents intérêts religieux ?
Le soutien aux religions aliène-t-elle les athées et les partisans de la laïcité ?
Un fidèle peut-il être représenté par un gouvernement laïque ou par un gouvernement lié à une autre religion ?
Des religions comme le catholicisme ou l'Islam cherchent-elles à exercer ouvertement de l'influence sur la politique ?


Parmi les intervenants :

Proinsias De Rossa, membre du Parlement européen, PES-Irlande, 
Sophie in Veld, membre du Parlement européen, ALDE-Pays-Bas
Michael Cashman, membre du Parlement européen, PES-Royaume Uni
Miguel Angel Martinez, membre du Parlement européen, PES-Espagne
Dr. Alexandra Colen, membre du Parlement, Belgique (VB)
Marieme Hélie Lucas, sociologue, fondatrice de Femmes Vivant sous les Lois Musulmanes (WLUML)
Tarik Mira
, Rassemblement pour la Culture et la Démocratie, Algérie
W. David Myers, professeur associé d'Histoire à l'Université Fordham (USA)
Jon O'Brien, président, Catholics for a Free Choice
Keith Porteous Wood, président, National Secular Society (Royaume Uni)
Åsa Régner, président, RFSU - Association suédoise pour le planning familial (Suède)
Hubert Tournés, Réseau européen Eglise de liberté


Sous le patronage de


Proinsias De Rossa
(PES-IE) avec le soutien du Groupe socialiste.


Co-Sponsors :

Michael Cashman (PES-UK), Andrew Duff (ALDE-UK) Claire Gibault, (ALDE-FR), Sophie in't Veld (ALDE-NL), Magda Kósáné Kovács (PES-HU), Jean Lambert (GREEN-UK), Baroness Sarah Ludford (ALDE-UK), Miguel Angel Martínez (PES-ES), Eva-Britt Svensson (GUE/NGL-SE).



Contact : 

pour participer, RSVP à Nina Miller :
nmiller@catholicforchoice.org.

Si vous avez besoin d'une accréditation pour entrer au Parlement, veuillez communiquer : nom et prénom, adresse, acte de naissance et n° de pièce d'indentité. Les personnes ayant besoin d'une accréditation doivent obligatoirement se présenter le 27 novembre à 8h30 au centre d'accréditation du Parlement qui se trouve du côté de la place du Luxembourg. RSVP avant mercredi 21 novembre.

Mercredi 21 novembre 2007
par message d'Elfriede Harth publié dans : Europe communauté : Religions en toute liberté recommander
 à lire dans France3.fr du 16 novembre 07, rubrique " Patrimoine ", " La Bible du Diable de retour à Prague " 



La-bible-du-diable--2-.jpg"La Bible du Diable", le plus gros manuscrit médiéval du monde, est exposée à Prague durant quatre mois. Emporté par les troupes suédoises, il y a plus de 300 ans (durant la Guerre de 30 ans, 1552-1612), le "Codex Gigas" (Bible du Diable) doit son nom à une superbe enluminure qui représente le diable. Ce manuscrit sur parchemin datant du début 13e siècle était considéré à l'époque comme la "8e merveille du monde".

Pour son retour à Prague, une pièce spéciale conçue comme un coffre fort a été aménagée au Clementinum, ancien collège jésuite situé au coeur du vieux Prague. Les visiteurs n'auront que quelques minutes pour admirer le livre.

Le livre est si précieux que les emprunteurs, après de très longues négociations diplomatiques entre Prague et Stockholm, ont pris une garantie d'Etat (et non une assurance commerciale) d'un montant de 300 millions de couronnes (10,8 millions d'euros).

Le manuscrit de 624 pages, pèse 75 kg, et mesure presque un mètre de hauteur. Il a été créé par un moine copiste et enlumineur du monastère de Podlazice situé au centre de l'actuelle République Tchèque, détruit au 15e siècle lors des guerres de religion. Le livre comporte l'Ancien et le Nouveau Testament, ainsi que d'autres textes de grande valeur historique, comme la "Chronica Boemorum" (Chronqiue des Tchèques). Une version numérisée du "Codex" est déjà disponible sur le site de la Bibliothèque nationale de Suède.

La légende veut que l'auteur du "Codex Gigas" ait été condamné et emmuré vif pour un crime grave. Il aurait proposé de créer l'ouvrage en une seule nuit pour expier ses péchés et apporter la gloire à son monastère. Mais pour y arriver, il aurait fait appel au diable. Son travail achevé, il aurait glissé en remerciement le portrait de celui-ci.


Même information dans le Courrier international.com, rubrique culture, du 15 novembre 07 "La Bible du Diable"


La bibliothèque nationale tchèque, le Clementinum, expose actuellement le Codex Gigas, "un livre énorme que l'on appelle aussi la 'Bible du diable'", rapporte Holger Kreitling. "160 peaux d'ânes, dit-on, auraient été nécessaires pour la fabrication des 312 feuillets, soit 624 pages". C'est le plus gros livre du Moyen Age. "L'exposition de la Bible du diable à Prague est un événement historique. Car le livre est une prise de guerre. Depuis la fin de la Guerre de Trente ans [1618-1648], il était à Stockholm, les troupes suédoises l'ayant dérobé à Prague en 1648. La Bible du diable a longtemps obsédé l'empereur hasbourgeois Rodolphe II, et elle faisait partie du fameux cabinet de curiosités, installé dans le château de Prague. L'Empereur avait réuni une quantité considérable de trésors étranges ou de grande valeur. À sa mort en 1612, son héritage a été dispersé. Plus tard, les Suédois ont expédié les oeuvres restantes, encore nombreuses, en Suède. Voilà 17 ans, le président tchèque Vaclav Havel a demandé l'autorisation d'exposer la Bible du diable. Les Suédois ont longtemps refusé, avant de donner aujourd'hui leur permission".


Ces articles ont été signalés aux " Actualités unitariennes " par Fabien Girard

Vendredi 16 novembre 2007
par FR3 et Courrier international publié dans : agenda communauté : Religions en toute liberté recommander

restoration.jpgMme Alicia McNary Forsey a mené à terme la traduction en anglais du célèbre ouvrage de Michel Servet, Christianismi Restitutio, qui lui valut une promesse de bûcher en bonne et due forme de la part des catholiques de Valence et une mise concrète sur le bûcher par les autorités de Genève à l'instigation du sieur pasteur Jean Cauvin dit Calvin. 


C'était le 27 octobre 1553 à la montée de la colline Champel. 


Soit 416 p. aux éditions Edwin Mellen Pr, en date du 30 avril de cette année. 


Pour information complémentaire, voir le site de l'Instituto de Estudios Sijenenses "Miguel Servet" (en anglais : Michaël Servetus Institute).

Mardi 13 novembre 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : vient de sortir communauté : Religions en toute liberté recommander
Michel-Servet-par-Elaine-Cristine-Sartorelli.jpgElaine C. Sartorelli enseigne le latin à l'université de Sao Paulo au Brésil où elle a été diplômée. 


Spécialiste des écrits de Michel Servet (lequel a écrit en latin), elle vient de publier, en anglais, à l'Instituto de Estudios Sijenenses Miguel Servet (en anglais : l'Institut Michaël Servetus ) une analyse de la réthorique de l'auteur : "Autodescripciones de Servet: entre la biografía y la retórica", 70 p.  Une version en espagnole existe également. 


Pour tout renseignement complémentaire, consulter
le site de l'Institut.


Michel Servet pensait que le jour du Jugement dernier était imminent. Il vouait une révérence à l'archange saint Michel que l'on voit sur la couverture en train d'occire Satan.


Mardi 13 novembre 2007
par Michael Servetus Institute publié dans : vient de sortir communauté : Religions en toute liberté recommander
L’unitarisme contemporain est à la fois un mouvement historique (depuis le XVI° siècle protestant avec le courant anti-trinitaire) et un nouveau mouvement sous la forme de l’unitarisme-universalisme (depuis la fusion en 1961 des congrégations unitariennes américaines avec l’Eglise universaliste d’Amérique).


La version chrétienne de l’unitarisme se maintient bien avec les Eglises historiques en Transylvanie et en Hongrie, en Grande-Bretagne et à Boston aux Etats-Unis. D’autres Eglises s’organisent en Norvège et en Suède en relation étroite avec l’Eglise mère de Transylvanie. D’autres Eglises existent maintenant en Afrique noire (au Nigeria à Lagos et maintenant au Kenya, en pays kissi). En plus, Des associations chrétiennes se multiplient depuis les années 90 en Europe (Grande-Bretagne, France, Italie) et en Afrique noire (Burundi, Congo-Brazzaville).


La version unitarienne-universaliste, s’appuyant sur l’importante Unitarian Universalist Association (UUA) of Congregations des Etats-Unis, bourgeonne dans de très nombreux pays, dans les pays anglophones, mais aussi en Amérique latine et en Asie. Moderne, dynamique, innovante dans ses cultes, d’emblée universelle mais sans renier les patrimoines (dont l’héritage chrétien), cette spiritualité mobilise de très nombreux jeunes.


Ces deux versions se superposent aujourd'hui et sont étroitement complémentaires l'une de l'autre, s'enrichissant l'une de l'autre, allant de pair en ce monde moderne.



Oberwesel--Liebfrauerkirche--tryptique-de-l-autel-principal---PB031115--r--duit----20-.JPG


Ce magnifique triptyque au-dessus de l’autel principal de la Liebfrauekirche d’Oberwesel 
témoigne de la vision universelle et globale de la chrétienté où une Histoire sainte donne la clef
 aux évènements heureux ou malheureux qui frappent les hommes et la Nature. 
La théologie libérale, quant à elle, fait place au doute et prend acte de nos lacunes présentes. Elle suit avec attention les progrès scientifiques et de nos connaissances, mais s’abstient de proclamations définitives, d’édicter des dogmes, afin de ne pas clore la réflexion. 
Elle a une vision d’avenir, elle aussi globale, 
mais à l’opposée des totalitarismes qui enferment la pensée des hommes et leurs spiritualités


Photo Jean-Claude Barbier

 

L’ICUU, fondé en 1995, a su donner à cette mouvance unitarienne contemporaine sa dimension internationale et son contour. Elle a permis la mise en relation des multiples communautés et produire ainsi une cohérence. Tous les unitariens du monde entier se trouvent réunis autour du rituel de l’allumage du calice, mis en allégresse par des cantiques chantés d’une même voix, soudés par la même attitude libérale en matière de croyances religieuses.


Rien à voir donc avec de nouvelles spiritualités qui restent à l’état de nébuleuses comme le New-Age. Qu’on se le dise, les unitariens ont bien les pieds sur terre !


En cela, les actes des symposiums théologiques que l’ICUU organisa en 2001 à Oxford en Grande-Bretagne, puis en 2006 à Kolozsvar / Cluj Napoca en Transylvanie, ont posé d’importants jalons pour donner une échine dorsale à cette mouvance qui a l’avenir pour elle. Ces actes ont été publiés, le dernier tout récemment. Vous en trouverez les sommaires dans La Besace des unitariens.

Samedi 10 novembre 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : vient de sortir communauté : Religions en toute liberté recommander

  L’International Council of Unitarians and Universalists a tenue sa rencontre, statutaire et tous les deux ans, à Oberwesel, dans la moyenne vallée du Rhin, entre Coblence et Mayence, du 1er au 6 novembre. Elle fut organisée conjointement avec la Deutsche Unitarier Religionsgemeinschaft (DUR). 


Jean-Claude Barbier y représentait l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU), reconnue " groupe émergent " par l’ICUU en mai 2006. Au total, 96 participants venus de tous les continents. 

Vous trouverez des informations sur cette importante rencontre internationale sur le site de l’AFCU, à la rubrique ICUU. 


Oberwesel--les-vignes-du-Seigneur--PB061247--r--duit----20-.JPG

"Vous êtes venus en ce mois de novembre, 
lorsque le Grand Alchimiste de l’Univers change en or 
la parure des arbres et des arbustes, 
et que monte l’odeur de la glèbe 
pour qu’elle se joigne aux rayons du soleil levant 
dans les grappes vermillonnes qui donnent le vin nouveau, 
fruit de la terre et du labeur des hommes
"

Poème de Jean-Claude Barbier en hommage aux participants de cette rencontre, 
lu lors de la cérémonie de clôture et traduit simultanément en anglais par Jeanne Traa-Hageman. Photo J.-C. Barbier

Samedi 10 novembre 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : agenda communauté : Religions en toute liberté recommander
definition de blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus