Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Rechercher

Archives

27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 03:18

Michel Bellin, 2007 - " Ieschoua mon amour, l’évangile selon Loïc ", édition GAP, 175 p.
Ce 11ème livre de Michel Bellin, paru depuis le 5 septembre, est vendu par l’auteur à partir de son site : http://www.michel-bellin.fr ; courriel : michelcombebellin@hotmail.com

points de vue
  :

" J’aime cette idée de Loïc et de son écrivain privé, du " double " en deux générations, passé et présent qui se rejoignent et s’interpellent. Le style réactif et nature avec ses actualisations si justes, aves ses jeux de mot et ses lapsus m’ont fait beaucoup rire. J’ai par ailleurs apprécié le ton pudique du récit " (Danièle M. à Seynod)
 

" Un appel à se libérer des entraves, surtout du carcan catholique romain. J’ai apprécié votre refus de l’esclavage " (Michel M. à Sherbrooke, Canada)
 

" J’ai apprécié ce manuscrit et je l’ai lu avec un très vif intérêt. J’y trouve une fraîcheur, une candeur, une lucidité aussi paradoxalement, comme si par le détour d’une fiction, et par l’influence de l’histoire vécue du petit Loïc, l’auteur retrouvait un chemin, un idéal, une attente. Il y a dans le personnage quelque chose de l’Idiot dostoïevskien. Celui qui semble stupide et par là découvre le chemin de l’intelligence véritable " (Dominique V. à Paris)
 

" Il est sympathique, ce jeune Loïc, dont le flot de paroles noie pudiquement l’amour indescriptible pour Ieshoua de Nazareth ! J’ai aimé le style, si peu ressemblant à ce qu’on doit quotidiennement entendre à " Issy-les-Moulins " ! J’ai apprécié les flèches, les jeux de mots. J’ai retrouvé les obsessions de l’auteur, reconnu les souffrances, les désespoirs, et lu en filigrane une image de l’être humain pas si éloignée de celle de son idole. Et je me suis inquiété de l’épilogue … "  (Bernard S. à Meythet)
 

" Un livre vrai, sensible, terriblement bien écrit, les personnages sont si touchants, si vrais, si forts … bref, c’est vraiment un excellent livre. Un " style " personnel qui éclate à fond ; on a l’impression d’entendre Loïc qui parle en face de nous. J’ajoute que, pour moi qui suis agnostique, ça ne m’a pas gêné cette histoire de croyant, par contre j’étais bouleversé par une telle ferveur pour Ieshoua … Je me dis que finalement même si croire en un pan infime d’une religion, y croire si fort qu’on le vénère comme une religion en soi, c’est pas une gêne … un peu comme ces gens qui n’aiment pas l’art et qui pourtant seront en extase devant une ou deux peintures ou moi même qui ne suis vraiment pas fan de musique " classique " et qui pourtant tremble quand j’entends Dvorak. Un sublime livre ! " (Romain B. à Angers)

" La force du récit se situe dans le rappel du passé en lien avec le présent (la présence de l’Eglise dans la vie des gens d’autrefois et qui a disparu aujourd’hui) et qu’il existe probablement des gens qui vivent des difficultés spirituelles de Loïc. On reste troublé à la fin du récit, on se demande mais qui est vraiment Ieschoua ? Il me reste plein de questions et d’interrogations face à cette histoire. C’est original et décapant " (Richard C. à Montréal, Québec)

" Merci, Michel, d’avoir écrit cela … pour tous les Loïcs d’aujourd’hui … pour moi .. Que dire ? Que Faire ? … partir, courageusement … ? rester, et vivre une part de mensonge dans sa vie ? … tout en essayant de vivre une autre part à la suite de Ieschoua en aimant et en essayant de témoigner de son Amour ? … Je pense que je me poserai la question jusqu’au dernier soupir ! " (Jean T. à Mâcon)

" J’ai été enchanté par la forme de l’ouvrage. Le récit, le renvoi au double, au triple si l’on inclut la communication personnelle avec Jésus, donne un air de jeunesse, de fraîcheur qui ont fait que ce livre je l’ai dévoré, obligé de le relire, des fois que j’aurais trop manqué, ne serais pas allé à l’essentiel, au fond quoi … Le fond justement : " Nous ne le chercherions pas s’Il ne nous avait déjà trouvé ! " (François L. à Gaillard)

" Dense, pertinent, profond et décapant. L’écriture est toujours assez belle et intérieure d’autant que l’histoire se lit comme un roman " (Christian T. à Lyon)


Notre-Dame-de-Paris--Esmeralda.jpg

" Ce livre est un drame, à commencer par la difficulté de vivre l’homosexualité pour des personnages qui tournent autour de Dieu : un ecclésiastique de haut rang (expert psy au Vatican !), un ancien prêtre, des professeurs de séminaire, un jeune séminariste, d’autres jeunes séminaristes. Ce vécu homosexuel est décrit ici avec pudeur, sans occulter les fantasmes érotiques et les pulsions sexuelles, mais toutefois loin de l’exhibitionnisme des Gay Pride. Entre la banlieue d’Issy-les-Moulineau et Notre-Dame de Paris, la rencontre d’hommes que leur sexualité a rendu discrets et solitaires. Fascinant lieu que ce parvis de Notre-Dame et ses environs depuis que Victor Hugo y a campé des êtres d’exception mais marginaux, à la limite de notre quotidien tout en étant porteurs d’une psychologie de nos entrailles.

Et si l’auteur a écrit son roman en une seule nuit, vous le lirez, vous, en un seul train, en une seule insomnie, ou encore en un seul souffle. " (Jean-Claude Barbier à Bordeaux)
 
 

Partager cet article

Repost 0
Published by divers - dans l'homosexualité
commenter cet article

commentaires

Articles Récents