Actualités Unitariennes
L'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU)
et le réseau francophone de la Correspondance unitarienne
vous font part des évènements concernant la mouvance unitarienne contemporaine.
Issus du courant anti-trinitaire des Réformes protestantes du XVIe siècle, les unitariens sont près d'un million de personnes réparties dans une cinquantaine de pays. Présent en Roumanie et en Hongrie avec une Eglise historique datant de 1568, l'unitarisme s'est surtout développé au sein du protestantisme anglophone. Une première association fut fondée en France en juillet 1986 autour de Théodore Monod. Vous trouverez sur le site de l'AFCU des liens avec les unitariens du monde entier.
Si vous avez des informations touchant de près ou de loin à l'unitarisme, n'hésitez pas à nous les faire
parvenir. En plus, notre agenda "à l'usage des unitariens et sympathisants" mentionnera très volontiers les dates et lieu de vos activités.
contact : correspondance.unitarienne@wanadoo.fr
Il y a des différences techniques concernant par exemple le volume qui est alloué à un blog par le fournisseur d’accès, en général moindre que pour un site,
mais cela le visiteur n’est pas censé le savoir. Dans leur esthétique, les meilleurs blogs, les plus léchés, ceux par exemple des artistes, n’ont rien à envier aux plus beaux
sites.
L’architecture des blogs est certes fixe, contrairement à celle d’un site où tout est à inventer, toutefois les parties sont modulables et cette contrainte se
révèle finalement être une facilité d’aménagement.
La différence la plus apparente c’est que la page d’accueil d’un site présente les entrées possibles réparties sur toute la surface de votre écran au gré de la
fantaisie de son webmestre, alors que les mêmes entrées sont disposées en colonne (à droite, à gauche ou les deux) sur un blog.
Il s’ensuit un premier avantage du blog, c’est que le centre de votre écran vous donne d’emblée les nouveautés puisque les messages sont en quelque sorte
empilés, du plus ancien au plus récent. Et, pour retrouver les anciens messages, vous avez les catégories qui les regroupent par thème ou autre critère, un calendrier, un archivage par mois, une
fonction recherche, etc.
Pour vos plus fidèles lecteurs, une Newsletter se propose de leur envoyer, sur leur messagerie automatique, le début de chaque nouvel article. Que voulez-vous
de plus ?
Finalement, la différence n’est pas que technique ; elle est surtout de l’ordre de la communication. Le site est très souvent la vitrine d’une association,
d’une entreprise, d’une collectivité. Il présente surtout des pages fixes remplies une fois pour toute. Quelques nouveautés, mais il n’y est pas astreint.
Le blog au contraire propose des messages fréquents et invite, par les commentaires qu’on peut y faire, à l’interactivité. Il est convivial, adopte volontiers
le langage de l’émotion, de la confidence, de l’étonnement, de l’indignation. Il suit les méandres de l’actualité. Il est à l’armée, ce qu’est la cavalerie légère : la mobilité, la surprise, la
présence là où il le faut. Il tient ses lecteurs en haleine.
C’est un état d’esprit, une culture, un art de vivre.
Et puis et surtout, le blog est révolutionnaire. Il est gratuit, là où il fallait payer. Il est égalitaire car chacun peut s’y mettre et " on " est plus obligé
de passer par les services (bénévoles ou professionnels) d’un webmestre toujours débordé. Il démocratise à l’extrême l’édition, puisque chacun peut devenir lui-même auteur – éditeur – imprimeur –
diffuseur (bonjour à Johannes Gensfleich, dit Gutenberg, vers 1397-1468 !).
Il vient au secours des braves associations de nos vies citoyennes dont les responsables s’échinent à tirer des bulletins, à les déposer dans les boîtes aux
lettres (pour combien de lus ?) ou à les affranchir avec des tarifs postaux à la hausse, à courir après les cotisations (des membres qui se montrent de plus en plus radins en alléguant la vie
chère), à mobiliser les troupes pour chaque activité afin qu’il y ait - quand même - quelques participants, et qui épuisent leurs rares militants qui ont le sentiment, avec la pénurie des
vocations, d’être au four et au moulin.
Merci à Dieu de nous avoir envoyer les blogs …