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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 11:32

En 2009, après avoir suivi une formation au "Nouveau Séminaire" (The New Seminary), à New-York, dans un contexte inter-religieux ("inter-faith"), à savoir l’ouverture aux sagesses religieuses du monde entier, la révérende Maurisa Brown-Latham a lancé un réseau de ministres du culte : l’Unitarian Ministries (lien). Elle même fut ordonnée le 14 juin 2009.


Ce réseau d’abord chrétien s’est diversifié puisqu’il compte maintenant dans ses rangs un rabbin. Il s’est aussi internationalisé avec désormais un ministre en Italie (le révérend Roberto Rosso, fondateur de la Congregazione italiana cristiano unitariana CICU), deux ministres en Amérique latine (Révérend Gibson à Récife au Brésil, théologien chrétien libéral, et José Aparacido à Rio-de-Janeiro) et deux autres au Kenya (Alice Kemunto en pays kisii – lien - et Boaz Adhengo à Nairobi - lien). L’Unitarian Minitries est devenue l’Unitarian Ministries International (UMI).


Chrétienne unitarienne, la révérende Maurisa Brown-Latham a, dès avril 2009, souscrit au manifeste d’Avignon qui avait été publié deux ans auparavant par les associations chrétiennes unitariennes en août 2007 (lien).


Au-delà d’une simple mise en relation de ministres du culte déjà ordonnés, l’UMI reconnaît comme aptes à diriger une congrégation locale des leaders locaux qui veulent développer leur groupe. Il constitue ainsi un système de reconnaissance des nouvelles communautés et interfère avec celui mis au point par l’International Council of Unitarians and Universalists (ICUU) basé sur la reconnaissance d’un seul groupe émergent ou d’une instance de coordination nationale par pays. On peut aisément imaginer que les déçus de ce dernier système (celui de L’ICUU) ou encore les impatients (car la procédure de l’ICUU est parfois longue) vont se tourner vers l’UMI !


Bien entendu, il n’y a pas incompatibilité entre les deux systèmes et l’on peut émarger aux deux. Tout dépend aussi de la qualité des instances unitariennes de coordination nationale dont la mise sur pied est souhaitable lorsqu’il y a plusieurs communautés unitariennes distinctes dans un même pays (distinctes par l’éloignement géographique ou encore par leur orientation théologique) et qui ont vocation à rassembler.


Boaz Adhengo habite à Nairobi et, en date du 7 novembre 2011, il vient d’être ainsi reconnu par l’UMI , lui et son réseau de la Jahwar Amber Unitarian Universalist Fellowship (JAUUF) ; il est habilité à fonder une congrégation locale et à la desservir en qualité de ministre du culte.


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Boaz Adhengo, en plus d’être le rédacteur en chef de la revue « Balozi » et le rédacteur du blog de son mouvement (lien). est auteur de deux livres publiés en auto-édition à Lulu.com et disponibles sur Amazon.com, Kindle edition :
« Peace Art : the forbidden expression » (2010), 70 p., ISBN : 978-0-557-58462-8
« Creative Thinking : An Introduction » (2011), 42 p., ISBN : 978-0-557-89261-7 (hardback) ISIN: B00452VAFS

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Published by Jean-Claude Barbier - dans U au Kenya
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