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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 04:44

Ce populisme s’appuie sur le rejet de l’immigration musulmane (celle-ci mettrait en péril l’identité européenne), plus largement de toutes les immigrations, de la mondialisation et de l’Union européenne (UE). Il dénonce les risques du multiculturalisme. Nous reproduisons les informations données par Marianne Meunier dans le journal La Croix du 24 avril 2012 dans son article « L’Extrême droite reste bien présente sur le Vieux Continent » et la carte qui y est jointe  ( lien)

 

extreme_dropite_en_europe.jpg

Ndlr - La Suisse ne faisant pas partie de l'UE se retrouve en blanc sur cette carte.

Le carré rouge concerne la France

 

en France - Marine Le Pen, candidate du Front national au premier tour des élections présidentielles le 22 avril 2012, a obtenu 17, 9% des suffrages exprimés.
en Suisse - l’Union démocratique du centre (UDC), l’initiateur d’un référendum contre la construction de minarets en Suisse, en 2009. Ayant remporté 26,6 % des voix aux législatives de décembre dernier, cette formation populiste volontiers xénophobe occupe plus du quart des sièges du Conseil national, le parlement
en Belgique - le parti flamand Vlaams Belang est en régression mais fait toujours le forcing.
au Pays-Bas - en vertu d’un accord, le Parti pour la liberté de Geert Wilders apportait son soutien au gouvernement sans y participer, jusqu’à ce qu’il refuse de cautionner sa politique d’austérité et entraîne sa démission, ce lundi 23 avril.
au Danemark - de 2001 à 2011, le Parti populaire danois a toujours été un partenaire de coalition pour les équipes ministérielles de droite.
en Norvège - Depuis le début des années 1970, l’Extrême droite est représentée de manière continue aux parlements, aujourd’hui par le Parti du progrès.
en Suède – l’Extrême droite y est représentée par les Démocrates de Suède, a dû attendre qui, aux législatives de septembre 2010, ont gagné 20 sièges (avec 5,7 % des voix).
en Finlande – les Vrais Finlandais (PS), ont remporté qui leur ont permis de remporter 39 sièges (avec 19,1 % des voix) aux élections d’avril 2011,
en Autriche - pays d’Europe où l’Extrême droite a réalisé le meilleur score ces dernières années, l’Autriche est aussi le premier pays du continent où fut formée une coalition gouvernementale comprenant un parti d’extrême droite. C’était en 1999, avec le Parti autrichien de la liberté (FPÖ), à l’époque dirigé par Jorg Haider, décédé en octobre 2008. Créé par d’anciens nazis, nationaliste et anti-européen, le FPÖ bénéficie aujourd’hui d’un vote ouvrier et profite des déboires de la droite conservatrice au pouvoir, en proie à des affaires de corruption. Après des années difficiles, il est donné au coude-à-coude avec les sociaux-démocrates aux prochaines législatives, à l’automne 2013. Au détriment de l’Alliance pour l’avenir de l’Autriche (BZÖ), créé par Jorg Haider après sa sécession du FPÖ.
en Hongrie - la montée du parti nationaliste Jobbik, qui a fait une première entrée au Parlement en avril 2010, relève autant de la tendance générale que de la particularité de la situation hongroise. Le parti profite d’un rejet grandissant de l’UE, accusée d’entamer la souveraineté nationale, sujet sensible dans un pays où l’amputation des deux tiers du territoire, au lendemain de la Première Guerre mondiale, a laissé une plaie encore ouverte.
en Grèce - s’opposant à des mesures d’austérité, les quatre ministres de l’Alerte populaire orthodoxe ont démissionné en février dernier du gouvernement d’union nationale.
en Espagne - malgré un terreau de crise économique, aucun parti d’Extrême droite ne s’est imposé lors des législatives de novembre dernier.

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Published by d'après Marianne Meunier - dans l'islam en Europe
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