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michel_benoit_treizieme_apotre_l-harmattan.jpg L'ÉVANGILE DU TREIZIÈME APÔTRE, aux sources de l'évangile selon Saint Jean, par Michel Benoît, L'Harmattan, Paris, février 2013, 130 pages, 15 € ; la version numérique au format Pdf (-25%) 11,25 € | 2 945 Ko


Présentation de l'éditeur : Aucun des auteurs des quatre Evangiles n'a connu Jésus personnellement. On sait maintenant qu'un treizième homme faisait partie de son entourage, le mystérieux disciple bien aimé. Son récit nous est parvenu par un groupe peu connu, les nazôréens. En exhumant ce récit enfoui dans l'évangile de Jean, Michel Benoît nous fait découvrir un autre Jésus que celui des apôtres. Son visage apparaît infiniment humain, démaquillé de tout ce que l'Eglise a plaqué sur lui.

 

Sur son site personnel,  l'auteur nous rappelle ses publications antérieures où il évoquait déjà cette figure énigmatique du Disciple que Jésus aimait : Dieu malgré lui ; Le secret du treizième apôtre ; Jésus et ses héritiers ; Dans le silence des oliviers (en réédition en livre de poche sous le nouveau titre Jésus, mémoires d'un Juif ordinaire, à paraître fin mars 2013) (lien).

 

Nos Etudes unitariennes présentent une rubrique sur ce Disciple que Jésus aimait, auteur d'une première couche rédactionnelle de ce qui sera l'Evangile de Jean, et qui serait mort à Ephèse après 98, connu sous le nom de Jean l'Ancien (lien).

Lundi 18 février 2013 1 18 /02 /Fév /2013 13:29
- Par Actualités unitariennes - Communauté : Religions en toute liberté

ernest_winstein.JPG COLLOQUE " Religions et pouvoir politique "  organisé à Strasbourg par l'Union protestante libérale (ULP) de Strasbourg, le samedi 16 mars 2013 de 9h à 12h15 et de 14h15 à 17h30 au Ciarus 7 rue Finkmatt.  

 

Inscriptions auprès de l'UPL avant le 12 mars : participation aux frais de 10€ pour la journée (5€ pour une demie-journée) à régler lors de l'inscription. Déjeuner possible au Ciarus à la carte. Renseignements : Union Protestante Libérale, Ernest Winstein (photo), président, 06 10 92 92 42. Courriel: unionprotlib@free.fr (lien).


Dans le contexte romain, religion et pouvoir politique tenaient d'une même essence ; c'était aussi le cas du judaïsme de l'époque de Jésus. Si le christianisme naissant se développait plutôt en marge de ce phénomène, les persécutions montrent que Rome flairait un danger politique. La menace est écartée par Constantin. Mais pour quelle alternative ? Sinon de reproduire le modèle ancien avec le christianisme…
Aujourd'hui, dans nos pays d'Europe, après l'émancipation et de la pensée et des pouvoirs temporels par rapport aux pouvoir religieux, les religions sont-elles définitivement confinées dans le domaine privé ? Peut-on parler de valeurs communes entre religions, laïcité, politique ?

1ère partie : "Religion et pouvoir politique dans l'antiquité juive, romaine, chrétienne ". En liaison avec le laboratoire de Recherche de l'UMR 7044 (Unité Mixte de Recherche Etudes des civilisations de l'Antiquité), de l'Université de Strasbourg
9h - Accueil
Introduction : " Religion juive et pouvoir au temps de Jésus. Le projet politico-religieux de Jésus ", par Ernest WINSTEIN, Président de l'UPL.
9h30 - " Religion et pouvoir dans la Rome antique ", par Michel HUMM, professeur à la Faculté des Sciences Historiques de l'Université de Strasbourg, Institut d'Histoire romaine.
Le christianisme est né dans un monde "romain" où religion et pouvoir constituaient les deux faces d'une même médaille. À Rome, la religion était de nature essentiellement politique et sociale, car il s'agissait avant tout d'une religion ritualiste et non dogmatique : la tradition religieuse des Romains leur prescrivait des rites à accomplir, et non des choses auxquelles croire ; chacun restait donc libre de comprendre et de penser les dieux ainsi que le système du monde comme il l'entendait. De plus, la mise en place du régime de type monarchique appelé "Principat" s'appuya sur de nouveaux cultes et de nouvelles pratiques religieuses destinées à renforcer le lien entre le Prince et les citoyens d'un empire devenu universel.
10h45 - "L'évolution des relations entre Église et Empire romain, en Orient et en Occident, appréhendée à travers la question du privilège du for religieux et de ses vicissitudes ", par Olivier HUCK, maître de conférence d'Histoire romaine, Université de Strasbourg.
À travers l'analyse d'une série de lois impériales relatives à la question du privilège du for religieux, la communication s'efforcera de mettre en lumière, pour chacune des deux parties de l'Empire, et à différentes époques, la nature des relations (coopération, collusion, voire interpénétration pure et simple ou, au contraire, opposition) qui avaient cours, entre les représentants du pouvoir temporel d'une part, et les hauts dignitaires religieux, de l'autre.

2ème partie - " Religion et politique aujourd'hui ".
13h45 - Introduction : " Foi chrétienne et engagement politique aujourd'hui. Sur quoi repose un engagement civique du chrétien ", par Ernest Winstein
Dans nos pays européens, le pouvoir décisionnel quant au devenir de la société est passé des mains de la religion chrétienne aux politiques élus démocratiquement. Quelle est alors la place des religions dans le devenir de la société ? Elles sont officiellement confinées dans le domaine privé. A quoi sert une  doctrine sociale de l'Eglise ? Les chrétiens sont-ils tentés de voir le monde à travers un catalogue moral et de valeurs ou de vivre selon des choix qu'ils mettent en pratique, sous-tendus par des principes inspirés par le message évangélique et l'exemple de l'engagement de Jésus pour un meilleur vivre-ensemble ?
14h15 - "L'autonomie du politique, un défi pour le christianisme/les religions ?" par Frédéric Ruscher, agrégé de philosophie, membre de l'UPL.
L'engagement civique du chrétien et, parallèlement celui d'autres croyants, est-il possible dans le respect de l'autonomie de la politique ? Quel est le statut et le but propre et limité du politique? La religion est-elle prête à accepter l'autonomie de l'entreprise politique ? Quelles formes peut alors prendre l'engagement de ses fidèles ?
15h30 - Table-ronde avec la participation d'élus : " Nos valeurs de référence et leur mise en pratique "
Valeurs religieuses, valeurs politiques, valeurs laïques : Différences. Incidences. La société a-t-elle des valeurs communes ? D'autres pouvoirs dans la société et le monde économique mettent-ils en avant les mêmes valeurs ? Peut-on parler de valeurs universelles ? Sur quels principes trouvons-nous un accord?....pouvons-nous tomber d'accord ?
Avec Andrée Buchmann, conseillère régionale, vice-présidente de la CUS ; Catherine Trautmann, députée européenne, Frédéric Reiss, député, Marc Teychenne, conseiller municipal d'Eckbolsheim, Kadir Guzle, conseiller municipal d'Obernai.
Conclusion : Religions et politique au service du vivre-ensemble. Si les rapports entre religions et pouvoir politique ont changé, les principes qui les guident demeurent. L'attitude politique du croyant se définit alors comme une attitude éthique, basée sur le respect et la recherche de valeurs communes à toutes les composantes de la société. C'est dans cet esprit qu'il se sentira invité à prendre part au devenir de la société humaine.
17h30 : Clôture

Lundi 18 février 2013 1 18 /02 /Fév /2013 06:36
- Par Union protestante libérale de Strasbourg

lettre_du_pretre_jean.JPGLe Colporteur * vous propose  « La Lettre du Prêtre Jean : Une utopie médiévale » de Istvan BEJCZY, publié aux  Editions IMAGO– 216, pages – 21€. L'auteur est directeur de recherches en histoire médiévale à l'université de Nimègue, aux Pays-Bas.

* achat par correspondance, envoi par colissimo et paiement à réception, lien. Sur demande, vous pouvez recevoir la Lettre du colporteur par courrier électronique afin de connaître les nouveautés.

 

présentation par l'éditeur :

 

« Au XIIe siècle apparaît, adressée à l'empereur byzantin, la lettre d'un certain Prêtre Jean, monarque inconnu d'un lointain royaume chrétien.

Se présentant comme le souverain le plus puissant du monde, le Prêtre Jean y décrit les merveilles de son vaste pays recouvrant les « trois Indes » : moeurs, gouvernement, richesses infinies, faune, flore et peuples étranges, spectacles insolites ...

La beauté et l'horreur, la vertu et l'atrocité, le sublime et le monstrueux, les aspects les plus contradictoires et les plus extrêmes de la Création trouvent leur sens dans cette fabuleuse contrée.

La Lettre du Prêtre Jean enflammera les imaginations jusqu'au XVe siècle et le renom du souverain des Indes se répandra alors dans toute l'Europe. Cette mystérieuse missive, dont on connaît une centaine de versions dans quinze langues différentes, fascinante rêverie utopique analysée ici avec rigueur par István Bejczy, dévoile d'étonnante façon l'imaginaire de l'homme médiéval. »

 

le_pretre_jean_bon_pasteur.JPG

le Prêtre Jean en roi et en Bon pasteur

Mardi 6 mars 2012 2 06 /03 /Mars /2012 11:36
- Par Istvan Bejczy - Communauté : Religions en toute liberté

Timbre-Jeanne-d-Arc.jpg Afin de marquer le 600e anniversaire de la naissance de la Pucelle d’Orléans, la Poste vaticane et la Poste française émettront conjointement un timbre en l’honneur de sainte Jeanne d’Arc (1412-1431). Pour la France, ce sera à la mi-mai, avec un timbre d'une valeur de 0,89 €.

 

Jeanne d'Arc fut victime de l'Inquisition chrétienne et mourut sur le bûcher. Elle avait 19 ans.

 

source : Journal La Croix de ce jour

Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 18:35
- Par Actualités unitariennes - Communauté : Religions en toute liberté

michel_theron_des_mots_pour_le_dire.jpg Chez Golias : "Des mots pour le dire – L'actualité au fil des jours", mai 2011, 224 pages.


Plus d’une centaine de chroniques données par l'auteur, au gré de l’actualité ou de l’inspiration du jour, au journal Golias Hebdo, entre fin décembre 2008 et fin janvier 2011, sous le titre humoristique du "blog du sacristain".


Agnostique de culture chrétienne, préférant la spiritualité à toute forme de religion, se situant volontiers dans le sillage du gnosticisme chrétien de l'Evangile de Jean et des apocryphes, par ailleurs poète, philosophe et littéraire, Michel Théron, à chacun de ses livres, nous fait bénéficier de la palette de ses talents.

 

A chaque début de texte, une définition rigoureuse de la part de quelqu'un qui connaît les langues antiques et l'étymologie précise des mots. Esprit indépendant, perspicace, pertinent, concis, Michel Théron ne se laisse aucunement duper par les modes. S'il fréquente, en ami, la mouvance unitarienne, c'est précisément parce qu'il y trouve cette liberté de pensée qui sauve du grégarisme et des militantismes souvent populistes et démagogiques de partis politiques ou d'Eglises.

 

Auteur agréable à lire, d'un style limpide et éclairant, il nous surprend à chaque texte par son regard toujours neuf et sa pensée originale, parfois / souvent à contre courant. De l'inédit assuré, loin des dogmatismes de tout bord et des révolutions bavardes et sectaires, avec en prime la modestie ! J'aime !

 

Pour en savoir plus, voir son blog personnel ( lien).

Samedi 4 juin 2011 6 04 /06 /Juin /2011 22:29
- Par Jean-Claude Barbier - Communauté : Religions en toute liberté

michel_theron_La-Source-interieure.JPG Michel Théron - dans un entretien avec son éditeur Golias - présente en vidéo (en trois parties) son livre La Source intérieure (lien), paru il y a deux ans, et toujours disponible à la vente en librairie. La préface du livre a été rédigée par le théologien protestant libéral André Gounelle.

Lundi 18 avril 2011 1 18 /04 /Avr /2011 17:45
- Par Actualités unitariennes - Communauté : Religions en toute liberté

semeurs_du_vivant.jpg Paraît aujourd’hui un livre qui marquera pour nous : l’aventure de Terre du Ciel racontée par Alain Chevillat.

Devant beaucoup d’incompréhensions, Alain a ressenti une urgence à expliquer, et pour cela à raconter – et à se raconter.
« Ce livre-témoignage sera lu et aimé car il est authentique. Il restera dans les mémoires et les bibliothèques de toutes celles et ceux qui, de près ou de loin, sont entrés en contact avec Terre du Ciel. Ils apprécieront de lire ce témoignage qui est à la fois, le roman d’une vie, celui d’une expérience collective, mais aussi d’un combat “idéologique” et concret au service du Vivant. » a écrit Yacine Demaison, philosophe, soufi et ancien président de la fédération du scoutisme français.

Le côté novateur de cette aventure est joliment exprimé par Marguerite Kardos dans sa préface : “Terre du Ciel n’est pas une fleur à classer dans le grand livre de la botanique. Terre du Ciel est le printemps qui inaugure une saison d’éveil du Vivant en plein hiver.”

 

novembre 2010, 256 pages, format 16 x 24, 80 photos, 19€ (22,50 € franco)

 

Pour en savoir plus, voir le site du mouvement ( lien)

 http://www.terre-du-ciel.fr/semeurs_vivant.htm

 


Mardi 7 décembre 2010 2 07 /12 /Déc /2010 18:21
- Par Terre du Ciel - Communauté : Religions en toute liberté

Certains voudraient que l'écologie soit de Gauche, d'autres - moins nombreux - la souhaitent de Droite : d'un côté comme de l'autre un nième programme reprenant tous les poncifs éculés de ces mouvances ! comme si l'écologie n'était pas une autre façon de voir les choses et d'agir en conséquence.


L'écologie me semble être d'abord une autre éducation avec le respect des plantes et des animaux, l'entretien par soi même de son environnement immédiat *, la valorisation des ressources renouvelables. Et puis penser à un Etat suffisamment fort pour juguler les appétits voraces des capitalismes financier, industriel et commercial, à la suppression des publicités afin de ne plus créer artificiellement de nouveaux besoins, à une politique familiale susceptible d'éviter une augmentation de la population à laquelle nous ne saurions faire face, à la mise en place d'une politique du peuplement afin d'équilibrer les pressions démographiques quitte à propecter des colonisations possibles sur d'autres planètes, etc.


* pour l'enfant commencer à apprendre à ranger soi même sa chambre, à participer au fonctionnement de la maison, à l'entretien du jardin, à économiser l'eau qui coule du robinet, à éteindre l'électricité lorsqu'on n'en a plus besoin, à recycler le maximum et à jeter le moins de choses, apprendre à cuisiner en privilégiant les produits naturels ; ensuite être motivé à l'entretien de son établissement scolaire (ménage de la classe - eh oui ! - , petites réparations, espaces verts, etc.) ;  plus tard participer à la gestion de son logement, de son immeuble, de sa résidence, de son quartier, soit dans le cadre de copropriétés, soit d'associations de locataires ou de riverains ou de voisinage ; bref une initiation à la citoyenneté de base.


DE CELA AUCUN PARTI POLITIQUE N'EN PARLE, soit disants "Verts" y compris * ! car ils se contentent d'initier leurs militants aux slogans électoraux et à les positionner contre les autres partis (nous sommes dans un système hyper-libéral basé sur la rivalité) et pour ou contre, selon sa couleur, du gouvernement en place.


* je me souviens d'une émission à la télévision où, durant un long débat où tous les sujets pouvaient être abordés, un haut cadre de ce parti à parler du social (ce qui est en soi fort louable), mais pas un mot d'écologie (ce qui est fort dommage pour la dénomination du parti !).


En tout cas, on est en droit d'attendre de l'approche écologique, une politique cohérente, globale et responsable et non pas des emprunts aux autres partis et une navigation à vue selon les opportunités. L'enjeu n'est plus tant de préserver les avantages acquis, ou encore le niveau de vie, ou encore les intérêts de telle ou telle "classe sociale" ou catégorie, mais de SAUVER la planète. Ce n'est plus "Jésus sauve nous" ou encore "Karl Marx, tu as raison", mais "Sauvons nous mêmes notre milieu de vie" !

 

Europe-photo-aerienne.jpg

 

Les unitariens souhaitent transmettre à leurs enfants une planète toujours bleue ! Celle dérivée du Big-Bang ; pour les croyants celle que Dieu nous a donnée.

Mercredi 7 juillet 2010 3 07 /07 /Juil /2010 10:22
- Par Jean-Claude Barbier - Communauté : Religions en toute liberté

Les "affaires" empoisonnent la vie politique de nombreux pays qui se disent pourtant démocratiques. En principe, ces affaires donnent lieu à déposition de plaintes et à des enquêtes diligentées par Dame Justice. Depuis L'Esprit des Lois de Montesquieu, les "pouvoirs" exécutifs, législatifs et judicaires sont invités à être bien distincts. Il revient aux partis politiques et aux pouvoirs publics de s'assurer que les procédures soient menées correctement et jusqu'à leur terme. Les soupçonnés bénéficient jusqu'à ce terme de ce qu'on appelle la présomption d'innocence.

budget-et-Pieds-Nickles.JPGIl va de soi que les malversations par des hommes politiques plombent leur parti politique et que chaque parti est invité à faire le ménage chez lui. C'est le jeux de la paille et de la poutre dans l'oeil que Jésus lançait aux pharisiens de son temps. Que chacun fasse donc vigilance, d'autant plus que nos médias ayant pris le relai de Dieu qui voit tout, l'oeil poursuit toujours Caïn !

Mercredi 7 juillet 2010 3 07 /07 /Juil /2010 10:01
- Par Jean-Claude Barbier - Communauté : Religions en toute liberté

Qu'on se le dise, les Actualités unitariennes aiment les engins volants : le dernier en date la voiture ailée, la "Terrafugia Transition" vue sur le Blog auto (lien). Ces engins nous permettent en effet de survoler l'actualité en n'étant pas le nez par terre, au ras des pâquerettes, ni trop dans les nuages et encore moins dans le cosmos ! La juste mesure quoi ! En espérant que nos lecteurs apprécient ...

 

terrafugia_transition_la-voiture-qui-vole.jpg avion-a--l----vue-sur-pop-andines--Over-blog.JPG

 

Vous remarquerez que la Terrafugia Transition est un descendant de l'avion III de Clément Ader. Avec elle, nous ne manquerons pas de vous faire de bien magnifiques reportages ! A l'heure où l'Agence France Presse (AFP) ne veut plus que les blogueurs utilisent ses photos (sans les acheter !) - ce qui est son plein droit - nous devons voler par nos propres moyens !

 

Ajout du 7 juillet 2010 - "Pour ceux qui ne le connaîtraient pas vraiment, je recommande de lire sur Wikipedia l'article sur l'histoire de l'aviation et la biographie de Clément Ader, pionnier de l'aviation avec ses trois "Avions" (du latin : avis = oiseau), dont on ne saura jamais s'ils ont vraiment décollé (de quelques centimètres en hauteur et sur quelques mètres de longueur). Malgré leur nom, ses Avions sont inspirés des chauve-souris (qui ne sont pas des oiseaux, mais des mammifères volants), ce qui leur donne une allure spectaculaire. L'Avion III, qui a peut-être "volé" en 1897 sur la plateau de Satory (à Versailles), est exposé au Musée des arts et métiers à Paris, un musée passionnant. C'est en hommage à ce précurseur que les aéroplanes s'appellent tous désormais des avions. (Régis Pluchet)

Mardi 6 juillet 2010 2 06 /07 /Juil /2010 18:16
- Par Actualités unitariennes - Communauté : Religions en toute liberté

En se comparant au voisin plus riche, ou du moins qui exhibe ses biens, on se sent bien malheureux, frustré, discriminé. Ainsi va la société de consommation, aiguisant les inégalités, les exploitant, misant sur les apparences. En cela, les publicités à la télévision et dans nos rues se la jouent facile. Le public est pris en otage de tout côté où il regarde. Mêmes les partis dit de Gauche avalisent cette publicité envahissante, créatrice de nouveaux besoins, pleine de clinquant, et ne disent pas ouf ! Ils sont même, en France, contre la suppression de cette manne financière car leur imagination est à court d’idées pour penser un autre système économique en dépit de leurs slogans politiques. Seule l’écologie est à même de proposer une autre façon de consommer en mettant l'accent sur l'écart grandissant entre nos besoins, nos consommations et les ressources de notre planète..  

 

Si l’on veut aider les entreprises à se développer, donnons leur accès à une présentation objective de leur produits y compris à la télévision dans le cadre d'émissions avec débat, et non pas à la propagande la plus éhontée !

 

la_vie_qui_deraille.gif Beaucoup plus de consommation alors que nos ressources ne suivent pas, plus de besoins nouveaux considérés comme absolument « vitaux », incompressibles, le non entretien des choses car on préfère du neuf, le renouvellement incessant de nos affaires car elles sont « démodées », la multiplication des mêmes objets qui servent pourtant au même but, l’écrasement des petites entreprises par les grandes marques qui, elles, ont les moyens de faire de la pub, une publicité infantilisante et qui ne donne aucune information sur les produits sinon qu’ils sont les meilleurs et les plus jolis, l’utilisation de ses fonctions professionnelles ou politiques pour accéder à des aisances frivoles, des salaires faramineux dès lors qu’on est médiatisé, etc. Où allons nous ?

Et si Jean-Jacques Rousseau avait raison ? Le peuple – et à commencer par ses dirigeants tenus à donner l’exemple – doit vivre dans la modération, à l’écart des excès, selon la vertu morale. Le bonheur n’est pas dans l’avoir, dans les apparences, mais dans l’être. Heureux donc d’être honnête, d’avoir gagné sa vie à la sueur de son front, de faire œuvre utile, d’avoir des amis sincères, de pouvoir se regarder en face.

En regardant l’Europe du Nord, nous y voyons des régimes bien plus sages où les dirigeants partagent le même train de vie que leurs citoyens et où ceux-ci aiment la mesure ... Est-ce un effet de la religion dominante ? Aux catholiques les ors, les fastes et la hiérarchie, aux protestants la sobriété et les communautés égalitaires.

 

L’art de vivre est assurément lié aux traditions et aux idéologies, et pas seulement au niveau de vie et aux possibilités d’enrichissement. Dans nombre de pays, le parvenu qui frime est considéré comme non cultivé, mal dégrossi, et il subit la dérision. Dans d’autres pays, il est adulé et porté aux nues si ce n'est au pouvoir !

Mardi 6 juillet 2010 2 06 /07 /Juil /2010 12:24
- Par Jean-Claude Barbier - Communauté : Religions en toute liberté

gaza_karim_lebhour.jpg Jeudi 24 juin à 19h : Rencontre-débat à l'Institut des cultures de l'islam (Paris) autour du livre "Jours tranquilles à Gaza" en présence de l'auteur Karim Lebhour.


Un million et demi de Palestiniens vivent à Gaza, une minuscule bande de terre entourée d'une clôture électrifiée, soumise au blocus israélien. Dans cette « prison », il faut continuer à vivre. Pendant trois ans, Karim Lebhour a été le témoin du quotidien de ce territoire, depuis la prise de pouvoir du Hamas jusqu'à l'opération « Plomb durci », la guerre israélienne de janvier 2009 et son cortège de destructions.

 

Karim Lebhour est né en 1974 à Grenoble. Journaliste indépendant, il collabore notamment avec Radio France Internationale et le quotidien La Croix. Il travaille en Israël et dans les Territoires palestiniens depuis 2007.

Ouvrage préfacé par Stéphane Hessel, diplomate, ambassadeur et ancien résistant français. Il est l'un des rédacteurs de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948.

La rencontre sera suivie d'une collation. Réservation : 01.53.09.99.83, courriel

Mardi 22 juin 2010 2 22 /06 /Juin /2010 07:12
- Par Actualités unitariennes - Communauté : Religions en toute liberté

edgar_morin_pour-et-contre-marx.jpg La société éditrice « Temps Présent » fondée en 1937 et qui coédite la revue « Réseaux des Parvis », a été longtemps au centre de la réflexion de le pensée libre des intellectuels catholiques. Elle lance aujourd’hui la collection « Racines et Ruptures » qui se fixe comme objectif d’apporter des réponses aux questions : « Sur quoi reposent nos identités collectives ? Quels phénomènes contemporains contribuent à les recomposer autour de nouveaux axes ? Que nous dit le passé qui puisse venir éclairer l’avenir ? »


Un premier ouvrage était déjà sorti, dont les Actualités unitarienens ont déjà rendu compte, "La Réforme Grégorienne - De la lutte pour le sacré à la  sécularisation du monde", de Sylvain Gouguenheim (lien ). Un second vient de sortir, signé Edgar Morin : "Pour et contre Marx".


"Victime au plan théorique d’héritiers qui ont transformé une méthode critique et un regard prophétique en systèmes totalisants et souvent dogmatiques, Marx a vu son sort lié au « communisme réellement existant » et à sa faillite.


L’auteur explore les mécanismes à l’œuvre dans tout système clos, dogmatique et réducteur (stalinisme hier, fondamentalisme du Marché aujourd’hui) et explique la fascination qu’exercent de tels systèmes sur les intellectuels, le Pouvoir et ses opposants. Il donne à voir la fécondité de la méthode de Marx – traquer les contradictions sociales et penser leur dépassement – pour l’appliquer à Marx lui-même, y reconnaître les limites et les impensés, et ouvrir la voie à un nouvel avenir."


14 euros + 3 euros de port, chèque à l’ordre de Temps Présent  à envoyer à Temps Présent, 68, rue de Babylone- 75007 Paris - tél. : 01 45 51 57 13.

Mercredi 2 juin 2010 3 02 /06 /Juin /2010 10:52
- Par Temps présent - Communauté : Religions en toute liberté

Café-bouquin, organisé conjointement par DLE (Droits et Libertés dans les Eglises) et FHE (Femmes et Hommes en Eglise-Genre en Christianisme), le mardi 8 juin 2010 de 18h 30 à 20h, chez Temps Présent, 68 rue de Babylone 75007 Paris (métro St François Xavier), le livre de  Jean Rogues : "La foi d'un agnostique chrétien. Agnostique, celui qui reconnaît qu'il ne sait pas",  paru aux Editions Karthala en septembre 2009, 224 p. Cet échange est largement ouvert à toutes et tous.


jean_rogues_agnostique_chretien.gif Présentation de l'éditeur :


Beaucoup d'hommes et de femmes nés chrétiens ont pris du recul par rapport aux expressions de la foi. Ils ne sont ni des croyants chrétiens adhérant dans une fidélité non critique, ni des indifférents à la démarche religieuse et au message de l'Evangile. Ils se débrouillent dans l'obscurité, le tâtonnement, le silence, loin des paroles pleines d'assurance des pasteurs de certaines Eglises, en particulier ceux de l'Église catholique, pape, évêques ou autres. Ils sont devenus des " agnostiques chrétiens ".


Jean Rogues, qui en fait partie, n'est pas un franc-tireur. Il a exercé des responsabilités d'Eglise. Son livre est un parcours serein mais décapant, à travers des questionnements sur les dogmes, la pratique liturgique et l'organisation des Eglises. L'agnostique chrétien qu'il est dénonce l'impasse du mouvement œcuménique, sa stagnation actuelle et la prétention de l'Église catholique à s'octroyer le monopole de la vérité.


Il émet des réserves sur l'affirmation des Églises chrétiennes à représenter la voie unique du salut alors qu'" elles parlent du dialogue des religions ". Dans sa recherche passionnante, Jean Rogues ne se contente pas de pointer les aspects du malaise actuel. Il propose des pistes de relecture du message biblique, sur les traces du prophète Jésus et des vingt. siècles de l'expérience collective des Eglises, dans une foi ouverte, mais ne prétendant pas connaître l'inconnaissable.


Et en même temps il témoigne de l'importance de l'intelligence de la foi - la théologie - et de la rigueur intellectuelle qu'elle requiert. Il souligne également les intuitions spirituelles des grands Conciles dont se réclament toutes les Eglises, même si leur langage ne passe plus.

Mercredi 12 mai 2010 3 12 /05 /Mai /2010 17:16
- Par Actualités unitariennes - Communauté : Religions en toute liberté

Michel Lefeuvre, 2010 -  Le cerveau et la putain* :  Quand la science oublie la finalité, aux éditions Salvador, à paraître, 18 €
* Le service commercial est responsable du titre. Couverture : I. de Senilhes - Illustration : © Do Delaunay


Texte de présentation de l'éditeur


michel_lefeuvre.JPG "Le Cerveau et la Putain" : ce titre étrange aurait fort étonné Kant. Il se veut, pourtant, un écho à la distinction kantienne entre deux types de jugements, les uns concernant les sciences de la matière, les autres celles de la vie – la finalité. La thèse défendue ici par Michel Lefeuvre consiste à montrer qu’il n’y a pas à rougir de cette dernière et qu’il vaudrait mieux la considérer comme « épouse » plutôt que comme « putain », à condition de la penser avec les moyens actuels offerts par la cybernétique.


L’auteur reproche à de nombreux biologistes contemporains leur méprise historique : on n’est plus au temps de Kant pour juger comme lui de la finalité ; si on refuse au cerveau lui-même cette propriété d’être avant tout un instrument d’adaptation aux conditions mouvantes de l’univers physique, ne lui refuse-t-on pas toute existence ?


Cet ouvrage, sous des perspectives multiples, offre aussi une réflexion sur les grands courants de pensée de notre époque : existentialisme, phénoménologie, structuralisme, philosophie de l’Être (notamment Merleau Ponty).

Michel Lefeuvre, docteur d’État en philosophie et disciple de Paul Ricoeur, a enseigné dans les classes préparatoires aux grandes écoles et à l’Université, notamment à Angers, Rennes et Reims. Il a aussi enseigné la philosophie des sciences à Dakar. Il est l’auteur de plusieurs livres, dont : Nature et Cerveau, La Réhabilitation du temps et Scientifiquement incorrect. Les dérives idéologiques de la science (Salvator, 2006).

Dimanche 2 mai 2010 7 02 /05 /Mai /2010 16:46
- Par Michel Lefeuvre - Communauté : Religions en toute liberté

Notre prochain café-bouquin, organisé conjointement par DLE (Droits et Libertés dans les Eglises) et FHE (Femmes et Hommes en Eglise-Genre en Christianisme), aura lieu le mardi 30 mars de 18h30 à 20h, chez Temps Présent, 68 rue de Babylone 75007 Paris (métro St François Xavier). Notre échange portera sur le livre de Pierre Valiron et Philippe Deterre "Chercheurs en science, chercheurs de sens",  paru aux Editions de l'Atelier en 2009.

 

pierre_valiron.jpg Présentation de l'éditeur

 

Alors que la science déploie ses capacités à l’infini, quel sens peut bien avoir le métier de chercheur scientifique au XXIe siècle ? Philippe Deterre, prêtre et biologiste, et Pierre Valiron, astrophysicien et agnostique, ont voulu confronter leurs idées sur la recherche scientifique et son rôle dans la société.

 

À partir de leurs découvertes, mais aussi de leurs interrogations, ils analysent le formidable défi qui attend la recherche d’aujourd’hui, bombardée de questions. Où va la science ? Que nous dévoile l’histoire de l’univers et la découverte récente des exo-planètes ? Comment conjuguer ce que dit la science et ce que pense le croyant ?

 

Défendant avec ardeur la recherche fondamentale, les deux chercheurs ne perdent jamais de vue la place de l’homme dans leurs travaux et dans leurs échanges. Pour eux, « L’aventure scientifique ne prend sens que dans son rapport à l’humain », comme le souligne dans sa préface Pierre Léna. Ce livre constitue un dialogue courageux, argumenté et clair, qui est aussi un partage d’humanité entre deux chercheurs passionnés qui invitent à leur suite le lecteur en quête de sens.

 

Cet échange est largement ouvert à toutes et tous, merci de diffuser l'information autour de vous. Jean-Pierre Schmitz ( FHE / Genre en christianisme)

 

Mercredi 3 mars 2010 3 03 /03 /Mars /2010 04:35
- Par Jean-Pierre Schmitz - Communauté : Religions en toute liberté
Après les chrétiens nestoriens en Chine, au IXème siècle, et les Franciscains au XIIIème siècle, il y eut les Jésuites italiens au XVIIème siècle. Il y laissèrent un bon souvenir.

Matteo Ricci (né à Macerata en Italie en 1552- mort à Pékin 1610) ; en pinyin Lì Mǎdòu, son nom chinois. Il fut ordonné novice jésuite à Rome en 1578, puis envoyé comme prêtre à Cochin (en Inde) en 1580. Il entra en Chine en 1583 et s'installa à Zhaoqing, près de Canton, et parvint à entrer en contact avec des mandarins, grâce à ses grandes connaissances en mathématiques et en astronomie. Il resta dix-huit ans dans le sud de la Chine, à proximité de Macao, et apprit à lire et écrire le chinois. Voir ses déplacements missionnaires sur une carte publiée sur le site consacré à son histoire

matteo-ricci.jpg Portrait de Matteo Ricci, en 1610, par le jésuite chinois Emmanuel Pereira (détail).

En 1601, il se fit inviter a la cour impériale de Pékin, en tant qu'ambassadeur des Portugais auprès de l'empereur Wanli, porteur d'une épinette, d'une mappemonde et de deux horloges à sonnerie. Sa rencontre avec les proches de l'empereur fut à l'origine de l'essor de l'horlogerie moderne en Chine, au début de la dynastie Qing (1644 - 1911).

Il étudia la langue et la culture chinoise, et devint un lettré chinois. Il définit la démarche d'inculturation de la religion chrétienne en Chine. La musique fut pour lui un moyen de transmettre la religion catholique: il chantait des airs édifiants, souvent sur des textes traduits en chinois. Il a même publié à Pékin en 1608 un recueil de huit airs avec accompagnement (Xiqin qu Yi "Airs pour cithare européenne") qui connut un succès incroyable : ses rééditions se succédèrent jusqu'au XIXe siècle; la musique en semble perdue, mais les paroles en chinois ont été conservées.

matteo_ricci_tombe.jpg Il parvint à fonder l'Église chinoise (en 1605 il fit édifier le "Nantang" l'Eglise du Sud, actuel siège de l'évêché de Pékin), mais ses efforts de christianisation furent partiellement ruinés, plus tard, lors de la querelle des Rites chinois. Il fut inhumé, avec la permission de l'empereur, à proximité de la Cité interdite. Dans la religion populaire chinoise, Matteo Ricci est vénéré comme maître des horloges et protecteur des horlogers.

La tombe de Matteo Ricci à Pékin

Décédé à Pékin, à l’âge de 57 ans, Il avait reçu le privilège, de l’empereur lui-même, d’être enterré sur place, en dehors de la porte de l’Ouest où de nombreux autres jésuites furent enterrés par la suite. Détruit par les Boxers en 1900, restauré par la suite, puis à nouveau détruit durant la Révolution culturelle en 1966, le site fut une nouvelle fois restauré et les stèles des trois grands missionnaires jésuites – Matteo Ricci, Adam Schall von Bell et Ferdinand Verbiest – ont été reconstituées. Elles se trouvent aujourd’hui dans un petit jardin au centre de l’école des cadres du Parti communiste chinois en plein cœur de la capitale.


Des Instituts Ricci ont été fondés par les Jésuites après leur retrait forcé de Chine continentale, pour poursuivre l'oeuvre intellectuelle de Matteo Ricci. D’abord celui de Taipéi à Taiwang en 1966, à Paris en 1976, à San Francisco et à Macau en Chine. Un « Dictionnaire Ricci de la langue chinoise », a été commencé en 1950 et publié en 2002 : il comprend sept volumes, neuf mille pages, plus de 300 000 définitions ; il est reconnu comme le dictionnaire chinois-langue étrangère le plus complet au monde. Le « Grand Ricci », en français, est à ce jour le plus grand dictionnaire du chinois vers une langue occidentale.

P. Michel Masson, jésuite, directeur de l’Institut Ricci de Paris, vient de publier aux Éditions Facultés jésuites de Paris : « Matteo Ricci, un jésuite en Chine », 205 p., 25 € (avec huit lettres inédites de Matteo Ricci pour découvrir cet homme exceptionnel).

L’œuvre de ce jésuite est réputée en Chine et considérée à sa juste valeur. Voir l’article de Dorian Malovic sur le site du journal La Croix.

matteo_ricci_mappemonde-copie-1.jpg
La mappemonde de Ricci est exposée à la Biblioteca Ambrosiana de Milan.
A noter une première esquisse de l'Australie (confondu avec le continent artique).

2010 sera à l'Institut Ricci et pour tous ceux qui s'intéressent à la Chine une année pour célébrer Matteo Ricci : « le jésuite du XVIème siècle qui nous a ouvert les portes de la Chine», pour célébrer le 400ème anniversaire de la mort de ce missionnaire. Le Douzième colloque international de sinologie se tiendra le 27 et 28 mai 2010 « L’échange des savoirs entre la Chine et l’Europe »

Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /Fév /2010 17:45
- Par Actualités unitariennes - Communauté : Religions en toute liberté

theologie_buissonniere_2.jpg Toujours aux éditions Golias, Michel Théron, après un premier tome publié en 2007, vient d'en sortir un second, ce 4 février. La matière de ce livre, nous dit l'auteur, provient d’émissions hebdomadaires d’une heure que j’ai faites l’an passé à Radio FM+ Montpellier, sur la fréquence de 91 Mhz. Elles sont passionnantes.

Et puis, en prime, cette belle histoire de Moïse, lequel fit preuve de curiosité en voyant un buisson qui brûlait tout seul, le fameux buisson "ardent " et se détourna de son chemin :

"On sait que Moïse, voyant que le fameux buisson brûle mais ne se consume pas, détourne son chemin pour aller voir de plus près ce qui se passe, l’origine de ce prodige : « Moïse dit : ‘Je veux me détourner pour voir quelle est cette grande vision, et pourquoi le buisson ne se consume point.’ » (Exode 3 : 3) Remercions ici Moïse pour sa curiosité : elle est l’âme même de l’être humain. Et comme lui, détournons-nous de notre chemin, je veux dire du chemin prémédité, qui est aussi très souvent celui de tous, pour aller voir les choses de plus près, c’est-à-dire sous un autre angle. Quittons donc comme lui les sentiers battus, faisons du hors sentier, n’hésitons pas à nous frotter aux buissons, quitte à nous y piquer ou brûler" (Michel Théron).

Pour en savoir plus, se rendre sur le site de Golias

Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /Fév /2010 19:22
- Par informations de Michel Théron - Communauté : Religions en toute liberté

Temps Présent vient de publier La réforme grégorienne, premier livre de sa collection « Racines et Ruptures » qui tente de répondre à cette question : que nous dit le passé qui puisse éclairer l’avenir ? L’auteur, Sylvain Gouguenheim, nous montre comment, au XIe siècle, la lutte entre la papauté et l’empire germanique pour le contrôle du sacré déboucha sur la sécularisation des sociétés européennes, jetant les bases de la modernité politique et religieuse occidentale.

Cet ouvrage est disponible à Temps Présent, temps.present@wanadoo.fr , tél. 01 45 51 57 13.

La Réforme grégorienne :

Au Moyen Âge, la réforme grégorienne est une politique menée sous l'impulsion de la papauté. Si les historiens admettent que le pape Léon IX a commencé le redressement de l'Église, c'est pourtant le pape Grégoire VII (illustration jointe) qui a laissé son nom à la réforme. De plus, les efforts pour sortir l'Église catholique d'une crise généralisée depuis le Xe siècle se poursuivent bien après le pontificat de Grégoire VII. Ainsi l'expression « réforme grégorienne » peut paraître impropre puisqu'elle ne s'est pas limitée à quelques années mais concerne au total près de trois siècles.

gregoire_VII.jpgElle comporte trois projets principaux :

- Affirmation de l'indépendance du clergé : les laïcs ne peuvent plus intervenir dans les nominations. Ce point ne va pas sans conflits, notamment entre le pape et les empereurs germaniques qui se considèrent comme les représentants de Dieu sur terre (Querelle des Investitures).

- Réforme du clergé : pour que le clergé suscite le respect. Le clergé est mieux instruit et l'Église impose le célibat des prêtres ainsi que le mariage chrétien pour les laïcs.

- Valorisation du rôle du pape : à partir du XIe siècle, le pape met en place une structure centralisée autour de la papauté. En 1059, le pape Nicolas II crée le collège des cardinaux qui élit le nouveau pape. De plus, on voit se développer la curie pontificale qui contrôle ce qui se fait dans l'Église. Enfin, le pape multiplie les interventions pontificales. L'une des plus connues est matérialisée par le décret de 1059 réformant l'élection pontificale et interdisant le nicolaïsme et la simonie.

Pour en savoir plus, voir entre autres l’article de Wikipedia

Ajout du 30 janvier 2010 ; les chants pré-grégoriens

"Dans les aspects collatéraux de la réforme grégorienne, il faut signaler l'adoption définitive du chant grégorien. Celui-ci est certes bien antérieur à Grégoire VII, le pape de cette réforme, et ce chant est attribué à Grégoire 1er, paternité symbolique car il lui est postérieur. Quelle que soit la beauté du chant grégorien, Rome s'en est servi dans une politique d'uniformisation qui a tué la diversité liturgique, apportée notamment par le chant gallican, le chant ambrosien ou milanais et surtout le chant hispanique plus connu sous le nom de chant mozarabe, puisqu'il provient des populations hispaniques chrétiennes de culture et d'écriture arabes (et parfois de langue arabe), nombreuses à l'époque du califat arabe de Cordoue. Le chant chrétien antique occidental a été réhabilité par Iegor Reznikoff (lien). Il faut bien sûr y ajouter toute la diversité du chant chrétien oriental." (Message de Régis Pluchet au groupe Yahoo "Unitariens francophones" du 30 janvier 2010).

Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 14:45
- Par Actualités unitariennes - Communauté : Religions en toute liberté

Jean-Michel Maldame, dominicain toulousain, a prononcé une conférence sur : " Faut-il réhabiliter Giordano Bruno ? ". Compte-rendu par Paul Pistre, Lettre aux catholiques amis des maçons, n° 77, vacances 2009, p. 11.


" Le conférencier, membre de l’Académie pontificale des sciences, aurait aimé compléter la réhabilitation récente de Galilée par une semblable mesure du Vatican, touchant Giordano Bruno.


Il retrace la biographie, la pensée et le procès de son confrère [ndlr : G. Bruno était dominicain]. Né près de Naples, ce religieux a du mal – par ses idées d’avant-garde – à demeurer dans l’Ordre dominicain. Ce moine vagabond enseigne à Rome, Venise, Padoue, Chambéry, Genève, Toulouse – où il devient philosophe (une plaque commémorative y a été apposée). Puis, il est à Paris, Oxford, Wittemberg, Prague, avant de rejoindre Venise où il sera arrêté. Par ses idées, il se trouve dans la continuation d’Aristote et de saint Thomas d’Aquin, de R Lulle, de Copernic, d’Erasme.

Arrêté par l’Inquisition, jugé à Venise puis à Rome, accusé par le cardinal Bellarmin, il subit le bûcher en 1600. Il est resté le martyr type de l’Inquisition et le drapeau de la franc-maçonnerie italienne, ainsi que la Libre Pensée.

Ses idées font de lui un prophète d’une chrétienté réconciliée, une figure fondatrice de l’humanisme européen. Ce penseur religieux mérite donc d’être honoré".

Samedi 11 juillet 2009 6 11 /07 /Juil /2009 10:07
- Par c.r. de Paul Pistre - Communauté : Religions en toute liberté
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