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Après Adieu l’Eglise, chemin d’un prêtre-ouvrier, édité en 2004 chez L’Harmattan, Paris, Jacques MEURICE vient de publier un second ouvrage : Jésus sans mythe et sans miracle. L’évangile des zélotes. chez Golias, Villeurbanne, en juin 2009.

Jésus sans mythe et sans miracle. L’évangile des zélotes
est un essai, à tous les sens du terme. C’est l’essai d’un prêtre du diocèse de Tournai (Hainaut), d’abord vicaire en paroisse à Soignies, puis prêtre-ouvrier en sidérurgie à Charleroi, ancien d’Echanges et Dialogue, marié, père de famille, engagé politique et syndical. Ni universitaire, ni théologien, c’est à tous les niveaux, un simple militant de base. 

Ce qu’il a essayé, c’est de décrire, dans son milieu, un homme : Jésus, prophète d’amour et de lumière, témoin de la vérité, acceptable et compréhensible pour les gens de notre époque. 

Ce n’est pas un ouvrage historique, ni non plus un roman, cela reste un essai de remettre dans son contexte, avec les caractéristiques de son temps, celui qui pour nous a influencé en esprit et en vérité les vingt siècles qui ont suivi tout en étant le plus souvent mal compris et mal interprété. L’auteur a délibérément ignoré les dogmes qui ont été formulés par l’institution religieuse et tout le merveilleux qui a été accumulé sur ce personnage, considérant que la personne a toute sa valeur sans ce fatras. Qui le lui reprochera ?

Ce livre est une invitation à penser le christianisme comme autre chose qu’une religion, le Christ comme autre chose qu’un dieu parmi d’autres, l’Evangile comme un message qui donne un sens à la vie plutôt qu’un amas de liturgies, de rites et de sacrements, dont l’homme d’aujourd’hui n’a que faire. 

Jésus sans mythe et sans miracle. L’évangile des zélotes
est édité en juin 2009 par les Editions GOLIAS, à Villeurbanne (Lyon). Il est mis en vente et peut être commandé dans toutes les bonnes librairies. 164 pages. 16 €. Maison d’éditions : GOLIAS, BP.3045. 69605 Villeurbanne cx. France. tél. 04 78 03 87 47, Fax. 04 78 84 42 03, courriel  La distribution en Belgique est assurée par : DIFFUSION NORD-SUD, rue Berthelot,150, 1190-Bruxelles. Tel : 02/3431013, Fax : 02/3434291, courriel  Pour un contact avec l’auteur : courriel   

Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /2009 18:54
- Par éditions Golias - Publié dans : vient de sortir - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander

S’approprier l’évangile selon Matthieu

comprendre le texte, risquer sa propre parole

 


Ce livre, fruit d’un travail en groupe pendant deux ans, vient d’être réédité. La nouvelle édition est particulièrement augmentée par rapport à la précédente. Cet ouvrage est destiné à des gens dûment motivés mais qui n’ont pas reçu une culture biblique minimale et qui ne se sont guère permis jusque là de se dire à eux-mêmes et de partager avec autrui leur propre parole à la suite d’une lecture biblique. Il vient à point à la veille de la nouvelle année liturgique (2009-2010) dont les évangiles dominicaux sont empruntés pour la grande majorité à l’évangile selon Matthieu.

Deux exigences sont requises pour tirer profit de ce livre :

D’abord, comprendre le texte tel qu’il se présente. Ecrit il y a près de vingt siècles dans un contexte historique, ecclésial, social et culturel tout à fait différent du nôtre, il ne peut manquer de surprendre voire de dérouter et même de rebuter. C’est pourquoi, il est nécessaire d’acquérir un minimum de clés de lecture pour éviter faux-sens et contresens et entrer, autant que possible, dans l’intelligence de ce qu’ont voulu dire les rédacteurs.

Les enluminures des évangiles de l’abbaye Saint-Médard de Soissons
(lien)

Mais afin de se nourrir du texte étudié, il est non moins essentiel au lecteur de se risquer à exprimer sa propre parole, c’est à dire l’écho singulier que ce texte a dans sa vie aujourd’hui. Sans actualisation, les paroles évangéliques resteraient en effet lettre morte. Les re-susciter et les partager avec d’autres lecteurs est une expérience d’une étonnante richesse à la portée de tous. Ce livre peut être un instrument de recherche personnelle et en équipe, afin que les antiques paroles reprennent vie et soient nourriture.

A commander chez l’auteur : Jacques Musset, 12, rue du Ballon, 44 680 Ste Pazanne, 12€ + 3€ de port.

Dimanche 11 octobre 2009 7 11 /10 /2009 08:39
- Par Jacques Musset - Publié dans : vient de sortir - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander

Fisie Ka et les énergies renouvelables, par Blandine Pluchet, éditions Le Pommier (pour les 8 – 12 ans), 64 pages, 8 €, illustré par les dessins de Virginie Rochetti. Ce livre existe aussi en espagnol (castillan) : Fisie Ka y las energias renovables, éditiones ONIRO 2009.

Réunion d’urgence à la Mamubibliarch : le village de Fisie est en panne, à cours d’énergie ! Tous les villageois planchent alors pour trouver une solution… Le vieux Léon, le fou du village, propose d’utiliser la méthode du compost (énergie végétale), le Chocofattra l’énergie des vagues (énergie des marées), le Maconbibliarch celle de la géothermie (énergie de la Terre) et le Grand sorcier celle produite par le soleil. Quelle énergie sera finalement retenue pour sauver le village de la panne d’énergie ? Heureusement que Fisie est là pour enquêter sur cette nouvelle affaire et nous éclairer sur les avantages et les inconvénients de chacune de ces énergies !

Fisie Ka, c'est aussi : Fisie Ka et la dame locomotive / et la pierre mystérieuse / et le fantôme électron / et l'énigme du miroir.

Auteur
:
Jeune physicienne, Blandine Pluchet se destinait à la recherche quand, poussée par son désir de communiquer sur les sciences ainsi que par son goût pour l’imaginaire et l’écriture, elle a inventé le personnage de Fisie Ka et un univers à l’image de son héroïne : attachant et tourneboulant. Elle a écrit cinq livres pour cette série. Blandine Pluchet a deux jeunes enfants.

Blandine Pluchet est aussi l’un des quatre auteurs du Bibliobus n° 29, "Le développement durable", éditions Hachette éducation (6,90 €, niveau : CE2), voir le catalogue Bibliobus. C
hez le même éditeur, elle a publié "Modernis", un conte sur le même thème que celui de Fisie Ka et les énergies renouvelables :
"Dans la ville de Modernis, la famille Conso consomme sans compter. Quand une tempête de neige bloque la ville, comment faire, sans eau ni électricité, pour continuer à vivre ? La famille Conso rencontre alors la famille Eco, qui va lui apprendre à vivre autrement, sans gaspiller les ressources."


Jeudi 9 juillet 2009 4 09 /07 /2009 14:06
- Par d'après la présentation des éditeurs - Publié dans : vient de sortir - Recommander

Camino Roca, José Luis (Dr), 2009 – La Filosofia : Medicina des Alma (12 reflexiones) / La philosophie : médecine de l’âme (12 réflexions), publié en mai 09, La Busca Edicions SL, Barcelone, 16 euros.


L’auteur est conseiller de l’Instituto de Estudios Sijenenses Miguel Servet, président de l’Asociación Catalana de Análisis Transaccional (ACAT), et professeur de Théorie et d’Histoire de l’Education à l’Université de Barcelone.

Dans les pages 103-106 de son livre, il traite de la conception de Michel Servet à propos de la période de la Renaissance. Il remarque que ce dernier a subi l’influence de Guillerme de Ockham, philosophe nominaliste, pour qui les substances n’existent pas dans la réalité, sinon sous la forme
d'individus ou d'entités, chacun avec sa substance particulière et indivisible.

Par conséquent, pour M. Servet, Dieu a une unité de substance et individuelle, de laquelle on peut déduire, entre autres, que cette unité ne peut pas être composée de trois personnes (le Père, le Fils et le Saint-Esprit).

S'il y a trois substances, il existe donc trois personnes, et ainsi trois " dieux ". Pour M. Servet, les trois composantes de la Trinité sont en fait les différentes formes de manifestation d'un Être unique et absolu.

Jeudi 2 juillet 2009 4 02 /07 /2009 13:02
- Par d'après Instituto de estudios sijenenses - Publié dans : vient de sortir - Communauté : Unitariens - Recommander

Sergio Carletto et les éditions Graziano Lingua (Turin), Logos o uomo ? Testi antitrinitari di Michele Serveto e Fausto Sozzini, L'Arciere : Dronero 2009, 210 p., 20 euros 

L’auteur, universitaire italien (université de Salerne – Salerno en italien) et conseiller titulaire de l'Instituto de los estudios sijenenses Miguel Servet à Villanueva de Sijena (Aragon), vient de traduire les pamphlets anti-trinitaires de Michel Servet en italien : De Trinitatis erroribus (1531) et Dialogorum de Trinitate libri duo (1532). Le livre a été publié conjointement par les éditions Graziano Lingua de l’université de Turin, l’Institut Miguel Servet et l’auteur lui-même. Durant toute une semaine, l’auteur a, l’année dernière, consulté la bibliothèque de cet institut.

la photo de couverture du livre est celle de la statue de Michel Servet à Vienne (France).

Ce travail s’inscrit dans un programme consacré à Georges Biandrata (1516-1588), anti-trinitaire italien né à Saluzzo (au sud de Turin), co-auteur avec le Hongrois David Ferencz de De Falsa et Vera Unius Dei (Alba Iulia 1568). Il s’agit de cerner l’influence de Michel Servet sur cette œuvre transylvaine.

Dans cette perspective, l’auteur a également traduit en italien (en parallèle avec la transcription latine) le livre que Faust Socin (Fausto Sozzino) a écrit durant son bref exil en Suisse, entre 1562 et 1563 : l’Explicatio primi capitis Iohannis. Ce livre a été édité en 1656 par les Remonstrants hollandais, dans le cadre de la Bibliothèque des Frères polonais (Biblioteca Fratrum Polonorum). Il s’inspire de l’interprétation anti-scolastique que fit Lelio Socin, juriste et oncle de Faust Socin décédé à Zurich en 1561 et dont Faust Socin hérita des écrits, du Prologue de Jean.

Les œuvres des Socin représentent une inflexion importante dans le développement de l’anti-trinitarisme du XVIème siècle et prennent en quelque sorte le relais du Christianismi restitutio (1553) de Michel Servet pour les siècles suivants.

Le professeur Sergio Carletto est également auteur de Biandrata : Trinità o Anticristo (14,50 eur) et Cristianesimo senza Roghi (14,50 eur).
La Correspondance unitarienne (contact) peut mettre les lecteurs intéressés en contact avec l'auteur pour l'acquisition de ces ouvrages (avec en prime une réduction !).

Jeudi 2 juillet 2009 4 02 /07 /2009 12:23
- Par d'après l'Instituto de estudios sijenenses - Publié dans : vient de sortir - Communauté : Unitariens - Recommander

Après Adieu l’Eglise, chemin d’un prêtre-ouvrier, édité en 2004 par L’Harmattan, Paris, Jacques Meurice vient de publier un second ouvrage : Jésus sans mythe et sans miracle. L’évangile des zélotes.

Jésus sans mythe et sans miracle. L’évangile des zélotes
est un essai, à tous les sens du terme. C’est l’essai d’un prêtre du diocèse de Tournai (Hainaut), d’abord vicaire en paroisse à Soignies, puis prêtre-ouvrier en sidérurgie à Charleroi, ancien d’Echanges et Dialogue, marié, père de famille, engagé politique et syndical. Ni universitaire, ni théologien, c’est à tous les niveaux, un simple militant de base.

Ce qu’il a essayé, c’est de décrire, dans son milieu, un homme : Jésus, prophète d’amour et de lumière, témoin de la vérité, acceptable et compréhensible pour les gens de notre époque.

Ce n’est pas un ouvrage historique, ni non plus un roman, cela reste un essai de remettre dans son contexte, avec les caractéristiques de son temps, celui qui pour nous a influencé en esprit et en vérité les vingt siècles qui ont suivi tout en étant le plus souvent mal compris et mal interprété. L’auteur a délibérément ignoré les dogmes qui ont été formulés par l’institution religieuse et tout le merveilleux qui a été accumulé sur ce personnage, considérant que la personne a toute sa valeur sans ce fatras. Qui le lui reprochera ?

Ce livre est une invitation à penser le christianisme comme autre chose qu’une religion, le Christ comme autre chose qu’un dieu parmi d’autres, l’Evangile comme un message qui donne un sens à la vie plutôt qu’un amas de liturgies, de rites et de sacrements, dont l’homme d’aujourd’hui n’a que faire.

Jésus sans mythe et sans miracle. L’évangile des zélotes

Il sera mis en vente et pourra être commandé dans toutes les bonnes librairies. 164 pages. 16€.

Maison d’éditions : GOLIAS, BP.3045. 69605 Villeurbanne cx. France. Tel. 04 78 03 87 47

Fax. 04 78 84 42 03, courriel 

La distribution en Belgique est assurée par : DIFFUSION NORD-SUD, rue Berthelot,150, 1190-Bruxelles. Tel : 02/3431013, Fax : 02/3434291, courriel 

Pour un contact avec l’auteur, courriel.

est édité en juin 2009 par les Editions GOLIAS, à Villeurbanne (Lyon).

Samedi 27 juin 2009 6 27 /06 /2009 16:27
- Par éditions GOLIAS - Publié dans : vient de sortir - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander

Après avoir vu le film "Home" à la TV, je suis allé le revoir au cinéma: c'est incomparable. Permettez-moi de vous dire : vous devez tous aller voir ce film et le recommander chaudement à vos connaissances et si possible aussi aux responsables des médias et de la politique. Vous trouverez ci-joint ce que j'en ai retenu. Puisse ce film être un événement qui change un peu la face du monde par une vaste prise de conscience de "l'homo sapiens" !
par Philippe de Briey, le 8 juin 2009
P.S. à voir ce lundi 8 à 22h.10 sur France 3: "Complément d'enquête" portera sur l'alimentation: "Main basse sur la terre. Et si demain on n'arrivait plus à nourir la planète ? "


Un pareil film, il n’en sort pas souvent ! En plus d’images magnifiques provenant du monde entier, en plus de musiques tellement belles et évocatrices pour accompagner ces images, le contenu est exceptionnel. Le film d’Al Gore sur le réchauffement climatique a provoqué une première prise de conscience généralisée de la menace planétaire, mais avec « Home », nous la touchons du doigt, pour ainsi dire. Les images s’accumulent, nous percevons en quelques dizaines de minutes l’histoire de ces quatre milliards d’années qui a produit cette planète extraordinaire, cet immense univers végétal et animal : quel trésor fabuleux a reçu en héritage « l’Homo sapiens » apparu il y a environ 200.000 ans et devenu progressivement le maître de cet univers.

Mais que se passe-t-il depuis un ou deux siècles ? que s’est-il passé durant ces 50 dernières années surtout ? Cette espèce humaine a triplé, des villages sont devenus des villes immenses aux gratte-ciels montant jusqu’aux nuages, le trafic routier, maritime, aérien a été multiplié par vingt, etc.  « Tout s’accélère ! » scande le film comme un refrain, mais c’est cette accélération qui est le grand problème justement : car ce qui s’accélère en même temps, c’est l’effet de serre, la fonte des glaciers, l’assèchement des fleuves et de la nappe phréatique, la misère des bidonvilles, l’érosion et la désertification des sols, etc.

Disparition des forêts au profit notamment de la production de soja et d’huile de palme pour le bétail ou d’eucalyptus pour le papier, raréfaction accélérée des poissons, disparition quotidienne et à jamais de multiples espèces animales et végétales, disparition progressive de ces éléments naturels équilibrants et protecteurs que sont les mangroves, les massifs de corail, les marais, sans parler des glaces du Groenland qui sont en train de glisser vers l’océan où elles feront monter le niveau des mers.

Le film montre bien une série de facteurs d’accélération de toutes ces destructions et du réchauffement : notamment la fonte du permafrost sibérien qui dégagera une grande quantité de méthane, un gaz qui provoque l’effet de serre vingt fois plus fort que le dioxyde de carbone, la fonte de la banquise qui protègeait l’océan du réchauffement par les rayons du soleil.

Saisissante aussi est l’exploitation éhontée et complètement folle des ressources minières : le pétrole en particulier qui est devenu l’élément-clé de tout ce « développement » et notamment de l’agriculture (transports, tracteurs, engrais, pesticides, arrosages qui utilisent aussi 70% de l’eau douce disponible, mais de plus en plus rare : beaucoup de fleuves et des milliers de puits, en Inde par exemple, sont à sec et partout la nappe phréatique descend).

Le film heureusement nous montre en finale une série d’initiatives qui sont en train de surgir pour faire face à ces énormes défis planétaires. (il aurait pu en montrer davantage, mais le film aurait alors été trop long, souhaitons que Yann Arthus-Bertrand y consacre tout un prochain film). Chacun est invité à devenir un être responsable : oui, nous aurons à répondre devant nos enfants et petits-enfants, mais aussi devant toutes les victimes actuelles et futures de cette frénésie de consommation et de confort qui a marqué ces cinquante dernières années.

Car c’est bien là le problème : nous sommes un milliard d’humains (sur 6,5, bientôt 7) à avoir adopté un mode de vie dont nous voyons clairement aujourd'hui qu’il détruit notre belle planète, qu’il viole la justice élémentaire pour les autres, contredit gravement notre respect prétendu de la vie, végétale, animale, humaine. On estime déjà aujourd'hui à 300.000 par an le nombre de nos « prochains » qui meurent chaque année des diverses conséquences de ce système mondial qui enrichit toujours plus les riches et appauvrit toujours plus les pauvres.

C’est une réalité écrasante, mais on peut la voir aussi comme une tâche enthousiasmante, la construction d’une humanité nouvelle. Une très large prise de conscience a lieu partout, c’est le premier pas. Une minorité est déjà en train de changer son mode de vie, par exemple sa consommation de viande ou d’énergie (chauffage, voiture, voyages) et de plus en plus de gens se mettent à réexaminer leurs habitudes, à comprendre que le bonheur n’est pas dans toutes ces facilités. Collectivement, nous voyons déjà le « boomerang » annoncé par Susan George depuis des années : pression migratoire incontrôlable, révolte des pays pauvres, « haine de l’occident » (Jean Ziegler), délocalisations et chômage, déprimes et solitudes, violence ou désespoir d’une partie des jeunes, etc. Il est grand temps d’arrêter cette course absurde et scandaleuse à la croissance matérielle ! 

Le film peut être visionné gratuitement pendant dix jours sur You Tube, ou mieux sur le site du film jusqu'au 14 juin. 

Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /2009 14:51
- Par Philippe de Briey - Publié dans : vient de sortir - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander

Les romans de Douglas Kennedy sont publiés aux éditions Belfond. Ils sont traduits en français par Bernard Cohen. Nous reproduisons ici la présentation biographique de cet auteur paru sur le site de ces éditions.


Douglas Kennedy est né à Manhattan le 1er janvier 1955. Il grandit dans l’Upper West Side, étudie à la Collegiate School (le plus vieux lycée de New York) et au Bowdoin College dans l’Etat du Maine, avant de partir un an au Trinity College de Dublin, en 1974. De retour à New York, il passe plusieurs mois à travailler sans succès comme régisseur dans des théâtres de seconde zone de Broadway. En mars 1977, entre deux productions, il décide de partir à Dublin pour rendre visite à des amis. Vingt-six ans plus tard, il habite toujours de ce côté-ci de l’Atlantique.

Quelques jours à peine après son arrivée à Dublin, il devient cofondateur d’une compagnie de théâtre. Dix-huit mois plus tard, il rejoint le National Theatre of Ireland en tant qu’administrateur de la branche expérimentale. Il y passe cinq années (1978-1983), pendant lesquelles il commence à écrire, la nuit. En 1980, il vend sa première pièce à la chaîne de radio britannique BBC Radio 4 qui lui en commandera deux autres.

En 1983, il démissionne de son poste au National Theatre of Ireland pour se consacrer exclusivement à l’écriture. Pour survivre, il devient journaliste free-lance, notamment pour l’Irish Times où il tient une rubrique de 1984 à 1986. En 1986, sa première pièce pour la scène est un échec désastreux, tant critique que public. Peu de temps après, l’Irish Times supprime sa rubrique.

En mars 1988, il déménage à Londres, au moment où son premier livre, un récit de voyage, est publié. Deux autres suivront. Ces trois livres reçoivent un très bon accueil critique. Parallèlement, sa carrière de journaliste free-lance connaît également un essor.

En 1994, sort son premier roman, Cul-de-sac, qui sera réédité par Belfond en 2008 dans une toute nouvelle traduction, sous le titre Piège nuptial. En 1997, il est porté à l’écran par Stephen Elliot, le réalisateur de Priscilla, folle du désert.

Son deuxième roman, L’homme qui voulait vivre sa vie (Belfond, 1998 ; Pocket, 1999), connaît un succès international. Son troisième roman, Les désarrois de Ned Allen (Belfond 1999 ; Pocket 2000) est aussi un best seller et un succès critique, traduit en quatorze langues.

La Poursuite du bonheur
(Belfond, 2001 ; Pocket, 2003) marque un changement radical. Après trois romans que l’on pourrait décrire comme des thrillers psychologiques, Douglas Kennedy opte pour une histoire d’amour tragique et augmente le nombre de ses lecteurs. La Poursuite du bonheur se retrouve en course pour le Prix des Lectrices de Elle.

Ont suivi Rien ne va plus (Belfond, 2002 ; Pocket, 2004), Prix littéraire du Festival du cinéma américain de Deauville 2003, Une relation dangereuse (Belfond, 2003 ; Pocket, 2005) qui confirme son succès critique et public, Au pays de Dieu (Belfond, 2004 ; Pocket, 2006), l’un de ses trois récits de voyage, Les charmes discrets de la vie conjugale (Belfond, 2005 ; Pocket, 2007) et La Femme du Ve (Belfond, 2007 ; Pocket, 2008).

Douglas Kennedy est aujourd’hui un des auteurs favoris des Français. Il vit entre Londres, Paris et Berlin.

L’auteur vient de publier en mai 2009, toujours aux éditions Belfond, Quitter le monde

"Romancier à succès en Europe, il rêve pourtant d'une reconnaissance du public aux Etats-Unis, sa véritable patrie, où il reste méconnu. Ce sera peut-être le cas grâce à son dernier ouvrage, certainement l'un des plus aboutis et les mieux maîtrisés, le genre de livre qui vous tient en haleine jusque très tard dans la nuit et que vous avez du mal à reposer… " (Philippe G., Pau).

Bibliographie de Douglas Kennedy :

Cul-de-sac
,
(Gallimard, 1994, réédité par Belfond en 2008 dans une toute nouvelle traduction, sous le titre
Piège nuptial)

L’homme qui voulait vivre sa vie
(Belfond 1998 et 2005 ; Pocket 1999),

Les désarrois de Ned Allen
(Belfond 1999 ; Pocket 2000)

La Poursuite du bonheur
(Belfond 2001 ; Pocket 2003)

Rien ne va plus
(Belfond 2002, Pocket 2004)

Ton problème
(Belfond, 2005, 24 p.)
Une relation dangereuse

(Belfond 2003, Pocket 2005)

Au pays de Dieu
(Belfond 2004, Pocket 2006)

Les charmes discrets de la vie conjugale,
(Belfond 2005, Pocket 2007)

La Femme du Ve
(Belfond 2007, Pocket 2008)

Quitter le monde
(Belfond 200
9)

Voir l'article précédent : "Lorsque le romancier américain Douglas Kennedy parle des unitariens" (lien)

Mardi 26 mai 2009 2 26 /05 /2009 04:18
- Par éditions Belfond - Publié dans : vient de sortir - Recommander

Bible et migrations - Figures d'hier, réalité d'aujourd'hui " par Pierre Trudeau, Paris, éditions Karthala, janvier 2009, 240 p., Collection : Chrétiens en liberté, 20 €

 

Ce livre qui vient tout juste de sortir sera mis en discussion dans le cadre d'un café-bouquin, organisé conjointement par DLE (Droits et Libertés dans les Eglises) et FHE (Femmes et Hommes en Eglise, Genre en Christianisme), le mardi 17 mars 2009 de 18H30 à 20H, chez Temps Présent, 68 rue de Babylone 75007 Paris (Métro St François Xavier). L'échange sera animé par René Luneau (dominicain), responsable de la  collection "Chrétiens en liberté.

Présentation du livre par l'éditeur :


Pierre Trudeau médite assidûment la Parole de Dieu. Cela, il l'a appris en famille d'abord, dans la paroisse de sa jeunesse, puis au Prado, une véritable école évangélique dans l'Eglise, dont il est membre. Enfin, Pierre a vibré à la manière propre des communautés latino-américaines d'entrer dans les Ecritures, sans jamais lâcher leur traduction dans la vie sociale, personnelle et communautaire. Il a longuement ruminé l'itinéraire des personnages bibliques. Avec la même empathie profonde qui lui fait écouter les migrants d'aujourd'hui, il est entré en communion avec Abraham, Moïse, Elie, Ruth l'immigrée, Tobit, Esther, Jérémie, Jean-Baptiste, Pierre, Paul, Jésus.


Le livre est en cours de diffusion; si vous ne le trouvez pas en librairie, il est disponible chez l'éditeur :

Karthala , 22-24 Boulevard Arago, 75013 Paris, tél. 01 43 31 15 59, http://www.karthala.com/

Mardi 17 février 2009 2 17 /02 /2009 01:11
- Par Pierre Trudeau - Publié dans : vient de sortir - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander

PASSEURS D'EVANGILE, autour d'une pastorale d'engendrement

par Philippe Bacq, Christoph Theobald, Odile Ribadeau Dumas, André Fossion

Ed. de l'Atelier, février 2008, 231 p., 24 €
Le livre est disponible à la Procure, www.laprocure.com ,
sur Amazon, etc.


Ce livre sera mis en discussion au café-bouquin, organisé conjointement par DLE (Droits et Libertés dans les Eglises) et FHE (Femmes et Hommes en Eglise, Genre en Christianisme), le mardi 20 janvier 2009 de 18h30 à 20h chez Temps Présent, 68 rue de Babylone 75007 Paris (Métro St François Xavier)


Comment faire naître l'Église aujourd'hui ?
présentation du livre par Laurent Villemin.

dans La-Croix.com consulté le samedi 20 décembre 08, à la rubrique " Livres : les choix de La Croix "


La nouveauté imprévisible de la post-modernité appelle des dispositifs pastoraux inédits, dont voici deux modèles éloquents.

Analyser les conditions actuelles de l’annonce de Jésus-Christ sans complaisance mais sans déprime : voilà le premier point commun de ces deux ouvrages. L’un prolonge Une nouvelle chance pour l’Évangile (2004) sur la "pastorale d’engendrement". L’autre élargit Un nouveau visage d’Église (2005) * sur l’expérience de Poitiers. Le succès de ces ouvrages et le rôle de veilleurs qu’ils s’étaient donné ont motivé une " suite ", nouvelle pierre à la grande tradition francophone de créativité pastorale et théologique qui a jalonné le XXe siècle.

* Un goût d'espérance, vers un nouveau visage d'Eglise, tome II, sous la direction d'Albert Rouet. Ed. Bayard, 160 p., 15 euros.

Ces études partent d’un principe : notre situation post-moderne est radicalement nouvelle, et l’annonce de l’Évangile ne peut se faire avec des éléments rapiécés. L’une et l’autre sont le fruit d’une relecture d’expériences pastorales. Le premier élargit la notion d’engendrement à d’autres pratiques que la seule paroisse, pour tester comment elle peut éclairer l’annonce de Jésus-Christ en aumôneries, dans des mouvements, etc. Le second revient sur les " communautés locales " du diocèse de Poitiers, dont se sont inspirés beaucoup de diocèses.


Ces deux ouvrages sont le fruit d’une œuvre collective de réflexion et de pensée : une véritable œuvre ecclésiale. Leur démarche se fraye un chemin entre deux abîmes : il ne s’agit ni de trouver une méthode pastorale unique qui permettrait de tout organiser et encadrer, ni d’abdiquer sur le champ institutionnel en revendiquant une pseudo disponibilité à l’Esprit de Dieu… Tous les auteurs ici présents signeraient cette phrase-manifeste de Philippe Bacq : "Il convient moins d’élaborer des projets pastoraux bien pensés et définis jusque dans les détails, mais plutôt d’accompagner avec souplesse le bourgeonnement de la vie qui surgit, ici et là, de façon imprévisible."


Cette imprévisibilité est identifiée dans l’un et l’autre cas comme don de Dieu, nécessitant une conversion pour être reconnu et accueilli, et devenir une "aventure spirituelle". Un exemple, à Poitiers : le renouvellement des équipes pastorales avec des personnes ne faisant pas partie des assemblées habituelles. "Toutes les communautés ont été renouvelées : on voit ici l’importance d’un fonctionnement qui fait barre au découragement, au repli sur soi, aux solutions de facilité."


On mesure là les fruits de l’audace évangélique, mais aussi d’un dispositif concret qui compte sur les relations de proximité et évite de tomber dans les réductions frileuses ou une volonté de tout couvrir. "Il est bon que tout ne soit pas fait. Le Christ lui-même a modéré ses activités terrestres" (Mgr Rouet). "La vie et la ‘‘foi’’ ne s’engendrent pas à distance mais à hauteur des yeux et à portée de voix, sur un bout de terre, au seuil d’une maison et à travers des rencontres significatives" (Christoph Theobald).


Respect de l’intériorité, rencontres interpersonnelles, autant d’expériences constituant "des chemins de fraternité et d’humanisation". Pourtant, le cadre institutionnel est déterminant : "Pour qu’un corps se tienne et se développe, il lui faut une ossature." Benoît Malvaux montre ainsi le droit canonique au service d’une pastorale d’engendrement. Le propos peut donc éviter la démagogie : "L’acte d’instituer (…) revient à ceux qui ont charge de gouverner une Église locale : l’évêque et ses conseils", note Mgr Rouet.

Ces deux ouvrages ont le mérite de clarifier sans caricaturer, de donner des éléments de discernement en respectant leurs lecteurs. Ils donnent l’envie et la force de se retrousser les manches pour laisser agir le seul bâtisseur de l’Église : Dieu.

 

Samedi 20 décembre 2008 6 20 /12 /2008 17:20
- Par reproduction d'un article de Laurent Villemin - Publié dans : vient de sortir - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander

Dans sa série "Itinéraires spirituels", les Cahiers Michel Servet, publiés par la Correspondance unitarienne, présente deux nouveaux "itinéraires", ceux de Didier Laubiès "Lorsque Jaurès et Darwin mènent à Jésus" et de Noëlle Colle "De l'ombre à la lumière".

La tradition unitarienne insiste sur la liberté de pensée et de s'exprimer, celle d'évoluer, de faire des choix, sans se faire pour autant traiter d'apostat ou d'hérétique. Comme nous le disait récemment un ami catholique "je vous envie votre liberté de ton et de pensée" !  Vous pouvez vous aussi nous proposer vos textes dès lors qu'ils s'inscrivent dans une recherche libérale de votre vérité.

Les numéros sont vendus à 5 euros. S'adresser à la Correspondance unitarienne,
correspondance.unitarienne@wanadoo.fr

Vous pouvez consulter la liste de ces cahiers sur le site de La Besace des unitariens
http://labesacedesunitariens.over-blog.com/article-5667309.html



Mercredi 19 novembre 2008 3 19 /11 /2008 12:16
- Par Actualités unitariennes - Publié dans : vient de sortir - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander

Le Commencement d'un monde, Vers une modernité métisse, de Jean-Claude Guillebaud, 2008, Paris, Le Seuil, coll. " Histoire et Actualité ", 390 p., prix 22 euros (prix alapage.com : 20.9 euros).

Le dernier livre de Jean-Claude Guillebaud, qui vient de sortir ce 21 août, sera mis en discussion par le café-bouquin organisé conjointement par Droits et libertés en Eglise (DLE) et Femmes et hommes en Eglise (FHE), le mardi 18 novembre de 18h30 à 20h, Temps Présent, 68 rue de Babylone 75007 Paris (métro St François Xavier).

" Nous sommes au commencement d'un monde. Vécu dans la crainte, ce prodigieux surgissement signe la disparition de l'ancien monde, celui dans lequel nous sommes nés. Pourtant, la sourde inquiétude qui habite nos sociétés doit être dépassée. Le monde 'nouveau' qui naît sous nos yeux est sans doute porteur de menaces mais plus encore de promesses. Il correspond à l'émergence d'une modernité radicalement 'autre'. Elle ne se confond plus avec l'Occident comme ce fut le cas pendant quatre siècles. Une longue séquence historique s'achève et la stricte hégémonie occidentale prend fin. Nous sommes en marche vers une modernité métisse. Deux malentendus nous empêchent de prendre la vraie mesure de l'événement. On annonce un 'choc des civilisations', alors même que c'est d'une rencontre progressive qu'il s'agit. On s'inquiète d'une aggravation des différences entre les peuples, quand les influences réciproques n'ont jamais été aussi fortes. Le discours dominant est trompeur. En réalité, au-delà des apparences, les 'civilisations' se rapprochent les unes des autres ". Sur le site de Evene.

http://www.evene.fr/livres/livre/jean-claude-guillebaud-le-commencement-d-un-monde-37735.php


Mercredi 22 octobre 2008 3 22 /10 /2008 18:10
- Par DLH et FHE - Publié dans : vient de sortir - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander

article transféré dans La Besace des unitariens le mercredi 18 mars 09, à la rubrique "(hist) Michel Servet"
http://labesacedesunitariens.over-blog.com/categorie-1131172.html

Lundi 29 septembre 2008 1 29 /09 /2008 11:36
- Par éditions L'Harmattan - Publié dans : vient de sortir - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander

Un évènement : les livres de Michel Servet publiés en 1531 contre le dogme de la Trinité ont enfin été traduits en français et viennent d'être édités aux éditions Honoré Champion en ce début du mois de juillet.

Pour information, voir La Besace des unitariens
  http://labesacedesunitariens.over-blog.com

Pour une autre présentation du livre par l’éditeur, cette fois-ci dans le cadre du site Amazon.fr, voir le site Liberté de croyance en date du 9 août 08 http://libertedecroyance.blogspot.com:80

 

Vendredi 8 août 2008 5 08 /08 /2008 19:45
- Par Actualités unitariennes - Publié dans : vient de sortir - Recommander

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La prière de demande - qui est la plus pratiquée car, dans les difficultés, les humains appellent vite au secours leur dieu, ou les dieux, ou Dieu – suppose que ces entités surnaturelles interviennent d’une façon providentielle, peuvent aider les uns et les autres pour donner un coup de pouce nonobstant les lois générales qui régissent l’univers, dans certains cas faire des miracles, forcer le destin, rectifier l’histoire des hommes lorsqu’il le faut, accorder les victoires ou au contraire envoyer les épreuves afin d’interpeller notre foi, etc.


Nombre d’unitariens ont abandonné cette vision bien anthropomorphique du divin et cette pratique. Par contre, grande est leur louange vis-à-vis de celui qui nous a donné la Vie, de celui qui est la Source, qui est à l’Origine de notre univers, qui est l’Alpha pour retrouver le langage d’un Teilhard de Chardin. Bien au-delà du dieu horloger de Voltaire, du Grand architecte de l’univers des francs-maçons, il s’agit d’un Créateur qui est présent dans sa Création, d’une osmose intime entre notre vie, nous mêmes et un univers qui, pour le croyant, est illuminé de Sa présence. 


La théologie chrétienne classique traduit cela par une descente de Dieu dans l’humain, par le " mystère " de l’Incarnation (au bénéfice de Jésus qui joue alors les intermédiaires) ; plus simplement, on peut penser que Dieu " est ", selon la belle expression de l’Exode ; qu’il est avec son peuple, avec nous tous, avec tous les êtres vivants (y compris avec nos amis les animaux et les fleurs qui nous enivrent de leurs parfums et de leurs couleurs).


Dans cet ordre de la louange, ce ne sont plus les prêtres – chargés de redresser les nuques raides et d’enseigner le peuple dans la vertu – qui sont au premier rang, mais les poètes. 


Cécyl, poète breton, est l’un d’entre eux. Il vient d’éditer un magnifique recueil de poèmes intitulé tout simplement Yahvé – et en sous titre, sa déclaration de foi, " Dieu nous parle, Dieu travaille en nous ".

Ces poèmes ont été rédigés de 2000 à 2006 et publiés en 2007 aux éditions a’ alpha prime éditions, au prix de 11 euros.

Ils naissent de l’osmose avec la nature, visitent la ville où nous habitons, se lovent dans notre âme humaine et s’élèvent jusqu’à Dieu.

A lire absolument

Pour information http://cecyl.over-blog.com, et contact : Cecyl@jubii.fr


Cécyl est membre de notre communauté des blogs " Religions en toute liberté ", 
laquelle comprend à ce jour une quinzaine de membres

Vendredi 15 février 2008 5 15 /02 /2008 12:11
- Par chrétiens unitariens - Publié dans : vient de sortir - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander
RUFF Pierre-Jean, 2007 – Tous exorcistes ; notre pouvoir sur le Mal. Nîmes, éditions Lacour, 143 p., 15 euros (peut être commandé en ligne).


Tous-exorcistes.jpg Le Diable soutient la vasque contenant l'eau bénite, église de Rennes-le-château (Aude), photo Ghislaine Maresquier


Le Mal, le ou les démons, le diable, l’enfer et les peines éternelles, le péché originel, la culpabilité, la prière et son pouvoir, le providence, l’action de Dieu dans le monde, l’exorcisme : ce sont là autant de réalités avec lesquelles la plupart des croyants sont loin d’être au clair, surfant de l’une à l’autre sans trop savoir, et parfois sans trop y croire.


Sans vision, on ne broie que du vent ! Qui est Dieu pour nous ? Que représente concrètement son amour ? Que veut-il et que fait-il avec nous ?


Le combat avec Dieu et contre les forces du Mal exige au préalable un regard clair – une théologie – et sur Dieu et sur le Mal. Sans cela, nous restons de piètres amateurs du religieux, du moral et du social. L’exorcisme, pourvu que l’on démocratise cette notion, est l’expression de ce combat.


L’exorcisme doit donc être le fait de tous. Il n’est pas le domaine réservé de quelques uns, les prêtres diocésains catholiques affectés à cette fonction ou seulement ceux qui auraient reçu un don spécial pour cela, don reconnu par les communautés chrétiennes pentecôtistes ou charismatiques.


Etre soi-même, aimer, à la fois interpelle les autres et les aide vers un mieux être, donc exorcise.


Pierre-Jean Ruff, pasteur ERF à la retraite, est conseiller honoraire de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU)

Vendredi 21 décembre 2007 5 21 /12 /2007 15:24
- Par ¨Pierre-Jean Ruff - Publié dans : vient de sortir - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander

Robert-Moro--silence-dans-l-azur-3.jpg
Robert Moro "Silence dans l'azur", livre-objet sous forme "accordéon", imprimé sur papier japonais, http://robert.moro.free.fr


Les éditions Le Pli, dans leur collection " Clinique et création ", viennent de publier un livre de Christian Phéline : Le vide et la vie, coma et créations, 150 p. + 10 planches hors-texte des tableaux de l’auteur.

Neurochirurgien depuis les années cinquante, Christian Phéline a réalisé, de 1962 à 1991 à l’hôpital d’Orléans, une pratique d’accès au coma impliquant les familles des malades, les soignants et les personnes comateuses elle mêmes.

Depuis longtemps, il s’oppose au vide relationnel que maintient le seul réveil technique fait d’eau sucrée, d’oxygène et de soins infirmiers. Il met en œuvre un système d’accueil fondé sur la construction d’un modèle du malade à l’aide d’enquêtes à domicile, de mouvements avec la famille et de réflexion avec l’équipe soignante.

La mise en scène de l’univers familier du malade permet que se rejouent des états de conscience antérieurs, sensoriellement et affectivement, et qu’ainsi puisse émerger un sujet momentanément suspendu dans le coma.

Nœud central du livre, cette métaphore théâtrale est le ressort créatif de l’auteur qui relate d’autres expériences : celle du pilote à l’épreuve de l’air, celle du peintre et de sa toile, celle du moine zen face à la nature.

Ces réflexions d’un humanisme, qui participe d’une lecture du vide dans diverses situations, éclairent un état naissant ouvert à divers possibles et donc, à la créativité.

A commander aux Editions Le Pli, 3, rue Jeanne d’Arc, 45000 Orléans, tél. 02 38 68 12 78, fax 02 38 62 81 12, courriel : le.pli@wanadoo.fr

Christian Phéline est membre de l'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU)

Vendredi 27 juillet 2007 5 27 /07 /2007 03:22
- Par Editions Le Pli - Publié dans : vient de sortir - Recommander
Didier Fontaine, juin 2007, Le Nom divin dans le Nouveau testament, Paris, éditions L’Harmattan, 356 p. (préface de Gérard Gertoux, " Religions et spiritualités ", prix 30,5 euros). 



Le-Nom-de-Dieu-copie-1.jpg L'auteur dénonce la confusion qui s’est instaurée au début de l’ère chrétienne lorsque des titres divins ont été attribués à Jésus en liaison avec sa divinisation.


Son livre est préfacé par Gérard Gertoux, lequel
est doctorant en Archéologie et histoire des mondes anciens, à la Maison de l'Orient de l’Université Lyon 2, avec des travaux chronologiques fort intéressants sur Hérode, Quirinius, et Jésus, réalisées en 2005 et mis en ligne sur le site de l’Antiquité grecque et latine animé par Philippe Remacle, Philippe Renault, François-Dominique Fournier, J. P. Murcia, et Thierry Vebr. 

G. Gertoux est président depuis 1991 de l'Association biblique de recherche d'anciens manuscrits. Il a publié aux mêmes éditions L’Harmattan, en décembre 2003, un ouvrage sur la question de ce nom du Dieu de la Bible " Un historique du Nom Divin ", et sur le site de son livre, il se présente comme " un hébraïsant tétragrammiste ".


Alors que G. Gertoux ne fait pas part de ses convictions personnelles, l’encyclopédie Wikipedia le soupçonne d’être Témoins de Jéhovah,
ce qui ferait que ses thèses sont controversées.

Cette note fait un peu (voir beaucoup) délit de faciès car on n’applique pas de la même façon vis à vis d’autres auteurs la connaissance de leur identité religieuse et confessionnelle. En fait, ses travaux montrent bel et bien une adéquation entre les informations scripturaires du Nouveau testament et l’histoire chronologique – et pourquoi pas ? Ce n’est pas parce que les évènements font sens sur le plan théologique et symbolique qu’ils n’auraient pas – aussi – une base historique réelle. En tout cas, G. Gertoux a mis en ligne ses travaux et chacun peut " aller y voir " !

Le-Nom-de-Dieu--POxy0656-copie-1.jpg
Si les Témoins de Jéhovah sont connus pour leurs travaux de vulgarisation (voir La Besace des unitariens, rubrique " Témoins de Jéhovah "), ils le sont moins pour leurs travaux de recherche. Ors, ils disposent désormais de linguistes et d’archéologues bibliques qui ont fait des études universitaires. En tout cas, c’est avec des arguments scientifiques qu’il convient de leur répondre et non d’un revers de main sous prétexte de leur appartenance religieuse qui leur interdirait de remettre en cause les Ecritures chrétiennes (qu’ils considèrent effectivement comme révélées).



Nous ne connaissons pas l’appartenance religieuse de Didier Fontaine, mais à la lecture des travaux de son préfacier et du résumé des chapitres de son propre livre déjà mis en ligne
, je pense pouvoir dire que cela vaut le coup d’ " allez-y-voir ". En tout cas, il s’attaque à un problème bien concret et réel.

Ce faisant, nous privilégions le contact direct plutôt que les propos parfois fort désinvoltes de spécialistes qui n’aiment pas du tout (mais vraiment pas du tout !) que des autodidactes s’approchent de leurs domaines réservés. Nous l’avons déjà constaté avec les réactions plus que superficielles de la part de certains commentateurs du film de James Cameron " Le tombeau de Jésus " (voir nos articles du 31 mai 07 " Y a-t-il une " affaire " de la tombe de Jésus ", " A Talbiot et ailleurs, les ossuaires judéo-chrétiens sont classés … sans suite ").

Les unitariens ont l’avantage de ne pas avoir trop d’idées à priori ; ils préfèrent partir du constat des réalités, des connaissances scientifiques, de l’expérience vécue, pour se faire une première idée, étant entendu que celle-ci est toujours susceptible d’évoluer, voir, s’il le faut, de changer de cap.

Vendredi 22 juin 2007 5 22 /06 /2007 01:34
- Par Jean-Claude Barbier - Publié dans : vient de sortir - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander
l-Ethiopie----la-librairie-l-Arr--t-aux-pages.jpg La librairie "Arrêt aux pages" vient de publier un album photo sur l'Ethiopie ("le livre et l'ombrelle" de Gérard Macé) et d'interviewer à cette occasion Jacques Noël Péres, "le théologien qui lit l'éthiopien", diplômé de syriaque et de guèze et qui nous a déniché et traduit plusieurs apocryphes dont un "Testament de Notre Seigneur Jésus-Christ" datant de la seconde moitié du 2ème siècle (publié chez Brepols).  J. N. Péres est par ailleurs pasteur à l'Eglise luthérienne et enseigne à Paris.
Jeudi 14 juin 2007 4 14 /06 /2007 19:14
- Par Jean-Claude Barbier - Publié dans : vient de sortir - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander
Après une "semaine" Albert Blanchard-Gaillard, puis Roger Sauter, voici une "semaine" Michel Jamet sur notre site documentaire "La besace des unitariens" http://labesacedesunitariens.over-blog.com

Dans la rubrique au nom de l'auteur, vous trouverez ses articles et sa "bibliographie unitarienne". 

Michel Jamet a, entre autres, collaboré au dernier n° de nos Cahiers Michel Servet en y présentant son propre "itinéraire spirituel". Il est membre de l'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens.

Sur le même site, vous trouverez également les premières traductions de la revue The Herald de nos amis chrétiens unitariens de Grande-Bretagne réalisées par Marie-Claire Lefeuvre

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Mardi 12 juin 2007 2 12 /06 /2007 15:18
- Par Jean-Claude Barbier - Publié dans : vient de sortir - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander
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