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THERON Michel, 2008 - La Source intérieure, Villeurbanne (France), Golias, 147 p., préface d'André Gounelle

Il s'agit d'une édition nouvelle (la première publication date de 2005 et avait été faite à Paris par Le Publieur), revue et augmentée d'environ un tiers par rapport à la première.

le prix est de 16 euros à l’ordre de Golias, B.P. 3045, 69605 Villeurbanne cx).
Pour la Belgique, virement à l’ordre de Golias, compte n° 435-3400801-61 (banque KB).
Pour la Suisse, virement à l’ordre de Golias, code IBAN FR76 3005 6001 7701 7720 2864 484 – BIC : CCFRFRPP

La couverture est la reproduction d'une icône copte, représentant le Christ (à droite) et l'abbé Ménas (à gauche), qui figure au Louvre. Cette icône est commentée dans le livre même (page 94) : j'y vois la meilleure image qu'incarne Jésus à mes yeux, l'image d'un compagnon de route, qui ne nous domine pas du haut d'une haute stature mais nous tient d'une main par l'épaule, et qui joue auprès de nous le rôle d'un instituteur de la Parole (le livre dans l'autre main) " (message de l'auteur du 15 juin 08).

Dimanche 15 juin 2008
par Michel Théron publié dans : vient de sortir communauté : Religions en toute liberté recommander
La Traversière, l’une des multiples communautés chrétiennes de base (formée quant à elle en 1974 en Loire-Atlantique) de la mouvance catholique libérale, vient de publier un recueil de 40 poèmes sous le titre de " Sentiers d’humanité " aux éditions de la Coopérative régionale de l’enseignement religieux (CERC), soit 120 p., au prix de 13 euro.

Ce recueil est le fruit de plus de 30 ans d’expérience, de plus de 15 ans de célébration libre de la parole, du pain et du vin au nom de Jésus, et de l’engagement des membres de cette communauté auprès de leurs prochains au sens évangélique du terme. Un recueil " pour dire la saveur de l’existence, la foi inébranlable en l’homme et la quête de Dieu. Des sentiers d’humanité à emprunter librement : seul, pour la méditation et la prière, ou en communauté, pour préparer une célébration ". C’est dire que ces poèmes sont profondément ancrés dans la vie de notre quotidienneté.

Ce recueil est signé Marie-France Billaud (qui en plus a fait les illustrations), Paul Fleuret, Jacqueline Papin et Paulette Radigois. Les textes sont d’eux ou encore d’amis qui fréquentent leur communauté ou qui l’ont croisée : Gilles Baudry, Michel Bégaud, Gisèle Mathieu, Jacques Musset, Paul Noblet.

Bernard Feillet
, écrivain, prêtre et lui-même fondateur en 1969 d’une communauté de base, en a écrite la préface : " Toute célébration, quel que soit le cadre liturgique, devrait favoriser l’expression de cette respiration de l’unique (…) Les poèmes ici publiés relèvent de cette inspiration. Ils témoignent d’une vie personnelle, d’un désir de partage, d’une émotion vivante, d’une prière libérée. Ils sont aussi le signe que ce qui fait la foi de chacun ne peut être retenu dans des formules  figées par le temps ".

Chaque poème est aisément accessible grâce à deux classements en fin d’ouvrage, l’un thématique et l’autre les reliant au calendrier liturgique de l’Eglise et à ses rituels chrétiens (signes pour les uns, sacrements pour d’autres).

En partenariat avec la librairie Siloë LIS, une présentation officielle de cet ouvrage aura lieu le samedi 31 mai 2008 de 10h à 18h, salle de l'Abbé Grégoire, 2 bis, rue Clémenceau, à Nantes. Séance de dédicace, lecture de textes et exposition des toiles originales de Marie-France Billaud.

Le CERC diffuse ses ouvrages dans les librairies religieuses, dans ses points de vente localisés à l’ouest d’une ligne Amiens-Montpellier (voir la carte
) et au Canada en partenariat avec les éditions MediasPaul (3965, boulevard Henri-Bourassa Est, Montréal-Nord, QC Canada) H1H 1L1, tél : (514) 322-7341, Fax : (514) 322-4281). Contact : relations.commerciales@editions-crer.fr

Merci aux auteurs de nous aider ainsi à méditer et à prier, à mieux dire notre foi, à célébrer dans la joie ce Dieu qui nous a donné la Vie.

Mardi 6 mai 2008
par d'après les éditions CRER publié dans : vient de sortir communauté : Religions en toute liberté recommander
J-sus-et-ses-h-ritiers.jpgAprès " Dieu malgré lui ", publié en 2002, " Le secret du 13ème apôtre " en mars 2006, Michel Benoît poursuit son enquête et sa quête sur le Jésus historique avec " Jésus et ses héritiers, mensonges et vérités ". Le livre est paru ce 6 mars, aux éditions Albin Michel, comme les deux autres précédents. 

Alors que le livre précédent, à propos d’un éventuel 13ème apôtre, relevait du genre des thrillers religieux, le livre qui vient de sortir en reste à l’histoire toute simple mais celle-ci est déjà suffisamment compliquée ! 

En effet, la version " officielle " donnée par le Nouveau Testament nous fait gober, au nom de la foi et/ou de l’obéissance à l’Eglise, des évènements pour le moins insolites. Je ne parle pas ici des miracles, qui, eux relèvent du chapitre des guérisons (y compris la fameuse " résurrection de Lazare "), mais des évènements purement historiques qui concernaient la place publique.

Il y a d’abord ce personnage bien énigmatique de Judas. Si énigmatique que les analystes et les interprétateurs en tout sens s’y sont cassés les dents. A moins de faire entrer le Diable dans le jeu (mais sur ce site ce n’est pas notre genre !), on ne comprend toujours pas pourquoi cet homme aurait trahi. Pour quelques écus ? - c'est la version " officielle ", facile mais un peu un peu courte - pour aider Jésus à se délivrer de son enveloppe charnelle et s’élever ainsi plus aisément ? – c’est la version gnostique de l’Evangile selon Judas - Pour forcer Jésus à un procès publique où il aurait proclamé sa vérité ? - plus qu’hasardeux ! 

Les circonstances de sa mort sont également bien étranges et contradictoires. Matthieu (et lui seul Mt 27, 3-10) nous dit qu’il s’est pendu en regrettant son geste, mais les Actes des apôtres (Ac. 1, 18) décrivent un ventre ouvert d’où sortent les entrailles (d’une chute sur la tête, malheureuse ou après avoir été poussé, ou un coup de couteau ?). Y aurait-il eu règlement de compte entre disciples voulant succéder à Jésus. L’Evangile n’est pas sans évoquer leurs chamailleries pour le leadership.

Et puis ce tombeau vide, celui que Joseph d’Arimathie avait prêté à la famille et qui n’était que pour une étape temporaire, voici qu’il est vidé de son occupant plus vite que prévu ! La famille serait-elle venue chercher le corps avant que les femmes du groupe des disciples ne viennent à l’aube ? Matthieu nous dit qu’une rumeur courait dans la ville en ce sens *. Nous savons que la Résurrection trois jours après la mort de Jésus, sera un thème développé plus tard.

* voir notre rubrique " tombeau de Jésus "

Et comment ne pas imaginer une certaine tension entre les disciples et la famille de Jésus pour l’héritage spirituel et religieux. Soudain, la phratrie de Jésus occupe la scène à Jérusalem : ce seront successivement Jacques, Jude, puis Siméon. Les " apôtres " se dispersent, en Samarie, puis à Antioche, enfin à Rome, certes pour cause d’évangélisation. Paul est mal vu par les judéo-chrétiens qui l’accusent de prendre ses aises avec les pratiques juives ; il est non desiderata au Temple en dépit de la collecte qu’il organisa au sein des communautés de la diaspora. Il y est arrêté nonobstant les bonnes relations de Jacques avec les autorités juives.

Plusieurs siècles plus tard, la mort de Muhammad généra elle aussi une querelle de succession, entre sa famille (sa fille Fatima, son gendre Ali, etc.) et la première communauté des croyants. La guerre était déclarée pour des siècles entre chiites et sunnites.
  

Pour en savoir plus, voir le blog de Michel Benoît (en lien sur le site de l'AFCU).

Dimanche 16 mars 2008
par Jean-Claude Barbier publié dans : vient de sortir communauté : Religions en toute liberté recommander

vu-sur-tilk--plate-forme-d-Over-blog.jpg

 


La prière de demande - qui est la plus pratiquée car, dans les difficultés, les humains appellent vite au secours leur dieu, ou les dieux, ou Dieu – suppose que ces entités surnaturelles interviennent d’une façon providentielle, peuvent aider les uns et les autres pour donner un coup de pouce nonobstant les lois générales qui régissent l’univers, dans certains cas faire des miracles, forcer le destin, rectifier l’histoire des hommes lorsqu’il le faut, accorder les victoires ou au contraire envoyer les épreuves afin d’interpeller notre foi, etc.


Nombre d’unitariens ont abandonné cette vision bien anthropomorphique du divin et cette pratique. Par contre, grande est leur louange vis-à-vis de celui qui nous a donné la Vie, de celui qui est la Source, qui est à l’Origine de notre univers, qui est l’Alpha pour retrouver le langage d’un Teilhard de Chardin. Bien au-delà du dieu horloger de Voltaire, du Grand architecte de l’univers des francs-maçons, il s’agit d’un Créateur qui est présent dans sa Création, d’une osmose intime entre notre vie, nous mêmes et un univers qui, pour le croyant, est illuminé de Sa présence. 


La théologie chrétienne classique traduit cela par une descente de Dieu dans l’humain, par le " mystère " de l’Incarnation (au bénéfice de Jésus qui joue alors les intermédiaires) ; plus simplement, on peut penser que Dieu " est ", selon la belle expression de l’Exode ; qu’il est avec son peuple, avec nous tous, avec tous les êtres vivants (y compris avec nos amis les animaux et les fleurs qui nous enivrent de leurs parfums et de leurs couleurs).


Dans cet ordre de la louange, ce ne sont plus les prêtres – chargés de redresser les nuques raides et d’enseigner le peuple dans la vertu – qui sont au premier rang, mais les poètes. 


Cécyl, poète breton, est l’un d’entre eux. Il vient d’éditer un magnifique recueil de poèmes intitulé tout simplement Yahvé – et en sous titre, sa déclaration de foi, " Dieu nous parle, Dieu travaille en nous ".

Ces poèmes ont été rédigés de 2000 à 2006 et publiés en 2007 aux éditions a’ alpha prime éditions, au prix de 11 euros.

Ils naissent de l’osmose avec la nature, visitent la ville où nous habitons, se lovent dans notre âme humaine et s’élèvent jusqu’à Dieu.

A lire absolument

Pour information http://cecyl.over-blog.com, et contact : Cecyl@jubii.fr


Cécyl est membre de notre communauté des blogs " Religions en toute liberté ", 
laquelle comprend à ce jour une quinzaine de membres

Vendredi 15 février 2008
par chrétiens unitariens publié dans : vient de sortir communauté : Religions en toute liberté recommander
RUFF Pierre-Jean, 2007 – Tous exorcistes ; notre pouvoir sur le Mal. Nîmes, éditions Lacour, 143 p., 15 euros (peut être commandé en ligne).


Tous-exorcistes.jpgLe Diable soutient la vasque contenant l'eau bénite, église de Rennes-le-château (Aude), photo Ghislaine Maresquier


Le Mal, le ou les démons, le diable, l’enfer et les peines éternelles, le péché originel, la culpabilité, la prière et son pouvoir, le providence, l’action de Dieu dans le monde, l’exorcisme : ce sont là autant de réalités avec lesquelles la plupart des croyants sont loin d’être au clair, surfant de l’une à l’autre sans trop savoir, et parfois sans trop y croire.


Sans vision, on ne broie que du vent ! Qui est Dieu pour nous ? Que représente concrètement son amour ? Que veut-il et que fait-il avec nous ?


Le combat avec Dieu et contre les forces du Mal exige au préalable un regard clair – une théologie – et sur Dieu et sur le Mal. Sans cela, nous restons de piètres amateurs du religieux, du moral et du social. L’exorcisme, pourvu que l’on démocratise cette notion, est l’expression de ce combat.


L’exorcisme doit donc être le fait de tous. Il n’est pas le domaine réservé de quelques uns, les prêtres diocésains catholiques affectés à cette fonction ou seulement ceux qui auraient reçu un don spécial pour cela, don reconnu par les communautés chrétiennes pentecôtistes ou charismatiques.


Etre soi-même, aimer, à la fois interpelle les autres et les aide vers un mieux être, donc exorcise.


Pierre-Jean Ruff, pasteur ERF à la retraite, est conseiller honoraire de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU)

Vendredi 21 décembre 2007
par ¨Pierre-Jean Ruff publié dans : vient de sortir communauté : Religions en toute liberté recommander
Dissuadé d’une tentative de suicide existentielle par deux passants, le jeune Charles Rittmeyer se lance dans l’étude des évangiles pour connaître Jésus. Il y découvre une figure très différente de ce qu’enseignent les Eglises chrétiennes. Il y rencontre un maître de sagesse, dont l’enseignement demeure toujours actuel car il a eu la prescience d’une vérité objective et universelle.


L’un de ses disciples, Robert Nicole, dans un livre biographique qu’il vient d’écrire sur ce pasteur atypique, s’adresse aux non croyants : " Au nom de Jésus, nombre de lecteurs refermeront ce livre, tant ce nom a été galvaudé. Ils auront tort : les athées, agnostiques et assoiffés de vérité y rencontreront un Jésus humain, qui n’a rien à voir avec le personnage façonné par les Eglises, avec l’Homme-Dieu né de la vierge Marie, le Fils unique de Dieu, le Messie, le Rédempteur ou encore l’Agneau du sacrifice ".


et il poursuit en ces termes : 

" Le Jésus, que Charles Rittmeyer nous révèle, est un homme, un remarquable penseur, un précurseur étonnant, à mettre sur le rayon des Euclide, Epicure, Socrate, Spinoza et autres Descartes. Un Jésus rationnel, fin observateur des réalités terrestres, sage parmi les sages qui, bousculant les fadaises distillées par les religieux de son temps, paya probablement de sa vie sa recherche de la vérité et sa grande lucidité " (p. 5).


NICOLE Robert, 2007 (septembre) – Jésus, ce maître de sagesse méconnu. La vie et l’œuvre de Charles Rittmeyer, ingénieur géomètre et licencié en théologie. Suisse, Editions à la Carte, 101 p.

 

Charles-H.-Rittemeyer.jpg


Charles H. Rittmeyer le 27 février 1991 à la Tour de Peilz lors du tournage d'un entretien, 
Films plans fixes.



Nous sommes dans les années sombres de la Seconde guerre mondiale, lorsque le Mal semble établir son règne. Le 12 décembre 1942, Charles a 24 ans et veut se suicider par état d’âme existentiel. Les passants qui le sauvent lui parlent de Jésus. Il abandonne alors ses études d’ingénierie rurale (bien qu’il soit à la veille d’un examen prometteur pour lui) afin de découvrir la vérité sur ce Jésus en entrant à la faculté de théologie de Genève. Il bénéficie de la sympathie du doyen, le professeur Lemaître, émerveillé par un étudiant si passionné, mais se heurte vite à l’opposition de plusieurs de ses professeurs.


Il exprime ses idées mais se retrouve, à cause de cela, interné en psychiatrie à l’instigation de son grand-père maternel, pasteur à la retraite de l’Eglise libre (la partie de l’Eglise du canton de Vaud qui refusa la révolution radicale de 1847), et qui ne badinait pas avec l’orthodoxie. Il en ressort après avoir compris que pour faire connaître ses idées, il lui fallait d’abord être prudent et devenir pasteur en bonne et dûe forme. 


Il soutint une thèse au printemps 1948 " La vocation spirituelle de l’homme, d’après le physicien et biologistes français Lecompte du Noüy, et l’enseignement de Jésus ". Puis, grâce au suffrage des villageois, il trouve place pasteur à Sainte-Croix, dans le canton de Vaud, là où son père s’était installé en automne 1918 durant la sévère grippe espagnole.


Marié, apprécié dans son travail pastoral, écouté avec intérêt par la fraction progressiste de ce village industriel du Jura qui est un tantinet frondeur, Charles commet l’imprudence de réagir à des feuilles de catéchèse envoyées par son Eglise aux " écoles du dimanche ". Mal lui en pris car une partie de ses collègues se retournent contre lui ; et, au terme d’un procès devant le conseil synodal (qui monte jusqu’aux autorités de l’Etat cantonal puisque nous sommes dans le cadre d’une Eglise " officielle "), il se retrouve ni plus ni moins viré pour ses idées.


Il s’est justifié de ses idées dans deux opuscules : " La pensée évolutionniste de Jésus, ses incidences sur la vie de l’esprit et le comportement humain " (1953) ; " Exploration de la pensée de Jésus " (1958).


Charles Rittmeyer est un scientifique. Il est ingénieur géomètre diplômé de Lausanne. Il applique à l’étude des évangiles la méthode cartésienne en écartant tout ce qu’on a pu lui apprendre sur ce sujet, puis celle des psychologues qui procèdent par association d’idées : " Il groupa tous les termes se rapportant à un même sujet, par exemple l’enfant, la vigne, le royaume de Dieu, et tenta de les placer de manière à constituer un tout cohérent " (Nicole, p. 15). A partir des propos de Jésus rapportés par les évangiles – et bien avant que Frédéric Amsler ne vulgarise la source Quelle – il se lance, en 1943, peu après être rentré à la Faculté de théologie, dans la reconstitution d’un véritable puzzle.


C’est la découverte enthousiaste : " L’application de la méthode psychologique, par le jeu des associations d’idées, fut foudroyante. Les lignes directrices de la pensée de Jésus surgirent, telles des nervures autour desquelles la feuille allait se reconstituer. En quelques heures, j’avais assisté à l’effondrement intégral de la tradition chrétienne " (Charles Rittmeyer, cité p. 15).


En plus, il a appris le latin et le grec au collège secondaire (avant 16 ans) ; il s’y remet pour les besoins de ses études de théologie ; ce qui lui permet de rectifier des passages qui ne lui semblent pas avoir été bien traduits. Cela ajoute à son approche novatrice de l’enseignement de Jésus.


Le discours est didactique, emprunte volontiers la démonstration des mathématiciens, s’appuie sur les paraboles de Jésus et sur des faits qui ont, selon lui, valeur symbolique et non pas concrète. Son adhésion à la franc-maçonnerie l’encourage à un développement individuel et spirituel de la personne, vers l’Esprit. Jésus est un éveilleur de notre conscience ; il nous montre un chemin de changement, de rupture, vers la lumière de la Vérité. Nous trouvons Dieu en nous, également autour de nous, dans la Nature, dans le cosmos. Le cheminement est tout à fait gnostique et se réfère aux logions de l’évangile de Thomas.


Soutenu par sa femme, qui exerce le métier de laborantine, également financièrement par ses amis, réunis au sein du Fonds pour les Activités du pasteur Ch. Rittmeyer (FAR), il consacre son existence à faire des conférences afin de propager ses idées. Celles-ci sont disponibles en 10 DVD. Le FAR publie également une revue trimestrielle, " Evoluer " (15,00 euros l’abonnement annuel)


Pour contact : " Evoluer ", case postale CH-1401 Yverdon-les-Bains,
journal@evoluer.ch

Mardi 18 décembre 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : vient de sortir communauté : Religions en toute liberté recommander
Ce mardi 27 novembre, les éditions Honoré Champion viennent de publier les actes d'un colloque tenu à la Sorbonne sur Michel Servet et les hérésies.


2007 – ZUBER Valentine (textes réunis par) – Michel Servet (1511-1553). Hérésie et pluralisme, XVI°-XXI° siècles, Paris, Honoré Champion, 368 p. (" Colloques, congrès et conférences de la Renaissance européenne ", actes du colloque de l’Ecole pratique des Hautes Etudes, tenu à la Sorbonne les 11-13 décembre 2003, 65 euros).


servet-1808.JPGMichel Servet, gravure sur cuivre, 1808.

 
A l’occasion de la commémoration du 450ème anniversaire de la mort de Michel Servet, des spécialistes du monde entier se sont rassemblés pour faire le point sur cette histoire toujours controversée. Comme l’indique le sous-titre de l’ouvrage : " Hérésie et pluralisme, XVI° - XXI° siècles ", deux principaux axes d’étude et de réflexion ont été privilégiés : - procéder à un inventaire nécessaire des derniers résultats des recherches académiques consacrées à Michel Servet et au milieu dans lequel il a étudié et travaillé, tant d’un point de vue historique qu’historiographique. – Reprendre, de façon dépassionnée mais exigeante, le débat sur l’évolution des rapports entretenus entre les orthodoxies et les hétérodoxies religieuses dans l’histoire moderne et contemporaine du christianisme.



La Correspondance unitarienne, dans son bulletin n° 16 du mois de mars 2003, avait donné le programme de cette importante manifestation.


Rappel : du même auteur et par le même éditeur, la publication de sa thèse :

ZUBER Valentine, 2004 - Les conflits de la tolérance, Michel Servet entre mémoire et histoire, Paris, éd. Honoré Champion, 656 p., 100 euros

 

Jeudi 29 novembre 2007
par présentation par les éditions Honoré Champion publié dans : vient de sortir communauté : Religions en toute liberté recommander

restoration.jpgMme Alicia McNary Forsey a mené à terme la traduction en anglais du célèbre ouvrage de Michel Servet, Christianismi Restitutio, qui lui valut une promesse de bûcher en bonne et due forme de la part des catholiques de Valence et une mise concrète sur le bûcher par les autorités de Genève à l'instigation du sieur pasteur Jean Cauvin dit Calvin. 


C'était le 27 octobre 1553 à la montée de la colline Champel. 


Soit 416 p. aux éditions Edwin Mellen Pr, en date du 30 avril de cette année. 


Pour information complémentaire, voir le site de l'Instituto de Estudios Sijenenses "Miguel Servet" (en anglais : Michaël Servetus Institute).

Mardi 13 novembre 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : vient de sortir communauté : Religions en toute liberté recommander
Michel-Servet-par-Elaine-Cristine-Sartorelli.jpgElaine C. Sartorelli enseigne le latin à l'université de Sao Paulo au Brésil où elle a été diplômée. 


Spécialiste des écrits de Michel Servet (lequel a écrit en latin), elle vient de publier, en anglais, à l'Instituto de Estudios Sijenenses Miguel Servet (en anglais : l'Institut Michaël Servetus ) une analyse de la réthorique de l'auteur : "Autodescripciones de Servet: entre la biografía y la retórica", 70 p.  Une version en espagnole existe également. 


Pour tout renseignement complémentaire, consulter
le site de l'Institut.


Michel Servet pensait que le jour du Jugement dernier était imminent. Il vouait une révérence à l'archange saint Michel que l'on voit sur la couverture en train d'occire Satan.


Mardi 13 novembre 2007
par Michael Servetus Institute publié dans : vient de sortir communauté : Religions en toute liberté recommander
L’unitarisme contemporain est à la fois un mouvement historique (depuis le XVI° siècle protestant avec le courant anti-trinitaire) et un nouveau mouvement sous la forme de l’unitarisme-universalisme (depuis la fusion en 1961 des congrégations unitariennes américaines avec l’Eglise universaliste d’Amérique).


La version chrétienne de l’unitarisme se maintient bien avec les Eglises historiques en Transylvanie et en Hongrie, en Grande-Bretagne et à Boston aux Etats-Unis. D’autres Eglises s’organisent en Norvège et en Suède en relation étroite avec l’Eglise mère de Transylvanie. D’autres Eglises existent maintenant en Afrique noire (au Nigeria à Lagos et maintenant au Kenya, en pays kissi). En plus, Des associations chrétiennes se multiplient depuis les années 90 en Europe (Grande-Bretagne, France, Italie) et en Afrique noire (Burundi, Congo-Brazzaville).


La version unitarienne-universaliste, s’appuyant sur l’importante Unitarian Universalist Association (UUA) of Congregations des Etats-Unis, bourgeonne dans de très nombreux pays, dans les pays anglophones, mais aussi en Amérique latine et en Asie. Moderne, dynamique, innovante dans ses cultes, d’emblée universelle mais sans renier les patrimoines (dont l’héritage chrétien), cette spiritualité mobilise de très nombreux jeunes.


Ces deux versions se superposent aujourd'hui et sont étroitement complémentaires l'une de l'autre, s'enrichissant l'une de l'autre, allant de pair en ce monde moderne.



Oberwesel--Liebfrauerkirche--tryptique-de-l-autel-principal---PB031115--r--duit----20-.JPG


Ce magnifique triptyque au-dessus de l’autel principal de la Liebfrauekirche d’Oberwesel 
témoigne de la vision universelle et globale de la chrétienté où une Histoire sainte donne la clef
 aux évènements heureux ou malheureux qui frappent les hommes et la Nature. 
La théologie libérale, quant à elle, fait place au doute et prend acte de nos lacunes présentes. Elle suit avec attention les progrès scientifiques et de nos connaissances, mais s’abstient de proclamations définitives, d’édicter des dogmes, afin de ne pas clore la réflexion. 
Elle a une vision d’avenir, elle aussi globale, 
mais à l’opposée des totalitarismes qui enferment la pensée des hommes et leurs spiritualités


Photo Jean-Claude Barbier

 

L’ICUU, fondé en 1995, a su donner à cette mouvance unitarienne contemporaine sa dimension internationale et son contour. Elle a permis la mise en relation des multiples communautés et produire ainsi une cohérence. Tous les unitariens du monde entier se trouvent réunis autour du rituel de l’allumage du calice, mis en allégresse par des cantiques chantés d’une même voix, soudés par la même attitude libérale en matière de croyances religieuses.


Rien à voir donc avec de nouvelles spiritualités qui restent à l’état de nébuleuses comme le New-Age. Qu’on se le dise, les unitariens ont bien les pieds sur terre !


En cela, les actes des symposiums théologiques que l’ICUU organisa en 2001 à Oxford en Grande-Bretagne, puis en 2006 à Kolozsvar / Cluj Napoca en Transylvanie, ont posé d’importants jalons pour donner une échine dorsale à cette mouvance qui a l’avenir pour elle. Ces actes ont été publiés, le dernier tout récemment. Vous en trouverez les sommaires dans La Besace des unitariens.

Samedi 10 novembre 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : vient de sortir communauté : Religions en toute liberté recommander

Le Cahiers Michel Servet n° 1 - "Le culte chrétien de maison, le partage de la parole, du pain et du vin avec des amis et des voisins", publié en novembre 2004, puis réédité en 2005, est en cours de mise en ligne sur La Besace des unitariens (voir liens), rubrique "Cahiers Michel Servet". Vous y trouverez déjà les 2 premiers articles. 


Où comment des catholiques de la mouvance du Parvis, des protestants libéraux et des chrétiens unitariens se retrouvent ensemble pour louer Dieu et communier au nom de Jésus.

 

Samedi 29 septembre 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : vient de sortir communauté : Religions en toute liberté recommander

  Michel Bellin, 2007 - " Ieschoua mon amour, l’évangile selon Loïc ", édition GAP, 175 p.

Ce 11ème livre de Michel Bellin, paru depuis le 5 septembre, est vendu par l’auteur à partir de son site : http://www.michel-bellin.fr ; courriel : michelcombebellin@hotmail.com



points de vue
  :


" J’aime cette idée de Loïc et de son écrivain privé, du " double " en deux générations, passé et présent qui se rejoignent et s’interpellent. Le style réactif et nature avec ses actualisations si justes, aves ses jeux de mot et ses lapsus m’ont fait beaucoup rire. J’ai par ailleurs apprécié le ton pudique du récit " (Danièle M. à Seynod)
 

" Un appel à se libérer des entraves, surtout du carcan catholique romain. J’ai apprécié votre refus de l’esclavage " (Michel M. à Sherbrooke, Canada) 

" J’ai apprécié ce manuscrit et je l’ai lu avec un très vif intérêt. J’y trouve une fraîcheur, une candeur, une lucidité aussi paradoxalement, comme si par le détour d’une fiction, et par l’influence de l’histoire vécue du petit Loïc, l’auteur retrouvait un chemin, un idéal, une attente. Il y a dans le personnage quelque chose de l’Idiot dostoïevskien. Celui qui semble stupide et par là découvre le chemin de l’intelligence véritable " (Dominique V. à Paris) 

" Il est sympathique, ce jeune Loïc, dont le flot de paroles noie pudiquement l’amour indescriptible pour Ieshoua de Nazareth ! J’ai aimé le style, si peu ressemblant à ce qu’on doit quotidiennement entendre à " Issy-les-Moulins " ! J’ai apprécié les flèches, les jeux de mots. J’ai retrouvé les obsessions de l’auteur, reconnu les souffrances, les désespoirs, et lu en filigrane une image de l’être humain pas si éloignée de celle de son idole. Et je me suis inquiété de l’épilogue … "  (Bernard S. à Meythet) 

" Un livre vrai, sensible, terriblement bien écrit, les personnages sont si touchants, si vrais, si forts … bref, c’est vraiment un excellent livre. Un " style " personnel qui éclate à fond ; on a l’impression d’entendre Loïc qui parle en face de nous. J’ajoute que, pour moi qui suis agnostique, ça ne m’a pas gêné cette histoire de croyant, par contre j’étais bouleversé par une telle ferveur pour Ieshoua … Je me dis que finalement même si croire en un pan infime d’une religion, y croire si fort qu’on le vénère comme une religion en soi, c’est pas une gêne … un peu comme ces gens qui n’aiment pas l’art et qui pourtant seront en extase devant une ou deux peintures ou moi même qui ne suis vraiment pas fan de musique " classique " et qui pourtant tremble quand j’entends Dvorak. Un sublime livre ! " (Romain B. à Angers)
 

" La force du récit se situe dans le rappel du passé en lien avec le présent (la présence de l’Eglise dans la vie des gens d’autrefois et qui a disparu aujourd’hui) et qu’il existe probablement des gens qui vivent des difficultés spirituelles de Loïc. On reste troublé à la fin du récit, on se demande mais qui est vraiment Ieschoua ? Il me reste plein de questions et d’interrogations face à cette histoire. C’est original et décapant " (Richard C. à Montréal, Québec)
 

" Merci, Michel, d’avoir écrit cela … pour tous les Loïcs d’aujourd’hui … pour moi .. Que dire ? Que Faire ? … partir, courageusement … ? rester, et vivre une part de mensonge dans sa vie ? … tout en essayant de vivre une autre part à la suite de Ieschoua en aimant et en essayant de témoigner de son Amour ? … Je pense que je me poserai la question jusqu’au dernier soupir ! " (Jean T. à Mâcon)

" J’ai été enchanté par la forme de l’ouvrage. Le récit, le renvoi au double, au triple si l’on inclut la communication personnelle avec Jésus, donne un air de jeunesse, de fraîcheur qui ont fait que ce livre je l’ai dévoré, obligé de le relire, des fois que j’aurais trop manqué, ne serais pas allé à l’essentiel, au fond quoi … Le fond justement : " Nous ne le chercherions pas s’Il ne nous avait déjà trouvé ! " (François L. à Gaillard)
 

" Dense, pertinent, profond et décapant. L’écriture est toujours assez belle et intérieure d’autant que l’histoire se lit comme un roman " (Christian T. à Lyon)


Notre-Dame-de-Paris--Esmeralda.jpg

" Ce livre est un drame, à commencer par la difficulté de vivre l’homosexualité pour des personnages qui tournent autour de Dieu : un ecclésiastique de haut rang (expert psy au Vatican !), un ancien prêtre, des professeurs de séminaire, un jeune séminariste, d’autres jeunes séminaristes. Ce vécu homosexuel est décrit ici avec pudeur, sans occulter les fantasmes érotiques et les pulsions sexuelles, mais toutefois loin de l’exhibitionnisme des Gay Pride. Entre la banlieue d’Issy-les-Moulineau et Notre-Dame de Paris, la rencontre d’hommes que leur sexualité a rendu discrets et solitaires. Fascinant lieu que ce parvis de Notre-Dame et ses environs depuis que Victor Hugo y a campé des êtres d’exception mais marginaux, à la limite de notre quotidien tout en étant porteurs d’une psychologie de nos entrailles.

Et si l’auteur a écrit son roman en une seule nuit, vous le lirez, vous, en un seul train, en une seule insomnie, ou encore en un seul souffle. " (Jean-Claude Barbier à Bordeaux)

 

Jeudi 27 septembre 2007
par divers publié dans : vient de sortir communauté : Religions en toute liberté recommander
Michel Bellin, 2007 - " Ieschoua mon amour, l’évangile selon Loïc ", édition GAP, 175 p.


Ce 11ème livre de Michel Bellin, paru depuis le 5 septembre, est vendu par l’auteur à partir de son site http://www.michel-bellin.fr, courriel : michelcombebellin@hotmail.com



Présentation du livre par l’éditeur

 

ieschoua.jpgLoïc, le jeune de banlieue qui veut devenir prêtre. 

Illustration de première de couverture par Romain Boussard.


" Loïc mesure près de 2 mètres, mais il est beaucoup moins grand dans sa tête au dire de ses formateurs. Après une jeunesse défavorisée, il rêve de devenir prêtre. " Curé racaille dans le neuf-trois, c’est choc ! " s’enflamme-t-il. Pas si simple. Malgré une foi aussi fervente que naïve, il est sans cesse recalé pour l’accession aux Ordres Sacrés. Rebuté par les études théologiques, soupçonné de penchants désordonnés, déstabilisé par un prêtre psy aux méthodes singulières, Loïc dépérit dans son séminaire parisien. Le garçon décide alors pour survivre d’appliquer son plan B : faire raconter sa vie par un écrivain privé, un sexuagénaire marginal qui a été prêtre autrefois. Une lumineuse amitié les lie peu à peu tandis qu’ils partagent des goûts communs pour la gastronomie, la musique, le cinéma … et une passion intacte pour le mystérieux et toujours fascinant Ieschoua. Mais voilà qu’approche la terrible Semaine Sainte, qui fut fatale à leur héros … ".

" Ecrit à la première personne durant une sorte de " nuit de feu ", le 11ème ouvrage de Michel Bellin surprendra plus d’un lecteur. En ranimant la foi de son enfance grâce à une tchatche éblouissante, l’auteur de " J. l’Apostat " s’émerveille de célébrer à nouveau l’enfance de la Foi. " 

 

Autres livres de l’auteur

1996 – J. L’Apostat, Golias, avec une postface de Jacques Gaillot

2002 – Communions privées, H&0, recueil de nouvelles érotiques gay

2003 – Charme et splendeur des plantes d’intérieur, H&O, un second recueil de nouvelles érotiques gay

2003 – Le premier festin (dont " L’envol "), H&O

2003 - Le messager, H&O, roman

2005 - Le duo des ténèbres, Alna, pièce de théâtre (sera jouée à Marseille en mai 2008)

2005 - Raphaël ou le dernier été, Alna, adaptation du Messager pour le théâtre

2006 – Don Quichotte de Montclairgeau, Alna, pièce de théâtre

2006 – Vous reprendrez bien un p’tit aphoricube ? Gap, un recueil d’aphorismes illustrés

2006 – Impotens Deus, Alna, l’antagonisme entre le christianisme et l’homosexualité


L’auteur nous a écrit

" En deuil de mon Eglise : … découvrant par hasard sur Internet des chrétiens unitariens … éberlué de lire une charte * qui condense à la fois tous mes refus et toutes mes aspirations … Bref, j’ai eu soudain l’envie de vous faire connaître mon dernier né. Peut-être ma résistance spirituelle (et littéraire) rejoint-elle la vôtre ? Merci de votre attention. Cordialement "

*notre Manifeste d’Avignon – à lire sur le site de l’AFCU 



Mercredi 26 septembre 2007
par Michel Bellin publié dans : vient de sortir communauté : Religions en toute liberté recommander
Les commandes sont à adresser à l'auteur lui-même. Courriel : michelcombebellin@hotmail.com

Vous pouvez le faire directement à partir de son site http://www.michel-bellin.fr




Mercredi 26 septembre 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : vient de sortir recommander

Tabgah--la-multiplication-des-pains-et-des-poissons.JPG

 église de la Multiplication des pains et des poissons à Tabgah (Israël), mosaïque du Vème siècle au pied de l'autel

 

  La revue bimensuelle " Le Monde de la Bible "  (http://www.mondedelabible.com) vient de publier un hors série intitulé " Premiers chrétiens ; d’où viennent-ils ? " avec au sommaire : 

 

Pierre, Paul, Jacques, apôtres en mission, par Jean-Luc Pouthier (directeur de la rédaction du Monde de la Bible), pp. 12-15 ; Juifs et chrétiens, le moment de la séparation, par François Blanchetière (professeur émérite d’Histoire des religions de l’université Marc Bloch à Strasbourg), pp. 16-21 ; Les chrétiens après l’incendie du Temple, par Jean-Pierre Lémonon (Université catholique de Lyon), pp. 22-25 ; Marcion, la rupture radicale, par Michel Tardieu (professeur du Collège de France " Histoire des syncrétismes de la fin de l’Antiquité "), pp. 26-29 ; Premiers débats sur la divinité du Christ, par Bernard Pouderon (professeur à l’université François Rabelais Tours-CESR), pp. 30-33 ; La gnose, une doctrine pour des élus, par Madeleine Scopello (directeur de recherche au CNRS, Paris IV-Sorbonne, docteur ès lettres de l’université de Turin), pp. 34-39 ; Martyrs en terre d’Afrique, par François Decret (professeur honoraire des Universités et de l’Institut augustinianum, université du Latran, Rome), pp. 40-45 ; Des origines au V° siècle. Naissance de la Rome chrétienne, par Jean Guyon (directeur de recherche au CNRS, Centre Camille – Jullian, Aix), pp. 46-49 ; Jésus, vrai homme et vrai Dieu. Une théologie en images, par Jean-Baptiste Michel (écrivain), pp. 50-57 ; Moines de Palestine, la foi en conflit, par Pierre Maraval (professeur émérite de l’université Paris-IV-Sorbonne), pp. 58-61 ; Païens, chrétiens : drôle de IV° siècle, par Sophie Laurant (chef de rubrique au Monde de la Bible), pp. 62-67 ; Vers une Europe chrétienne, entretien avec Pierre Maraval et Jean-Luc Pouthier, pp. 68-73 ; Splendeurs et mystères de Constantin ; trois expositions en Allemagne et une en France, par Isabelle Duranton, pp. 6-9

 

Cet ouvrage contient des passages très intéressants sur les nazaréens et les ébionites ; judéo-chrétiens qui, n’ayant pas adhéré au processus de divinisation du rabbi Iéshoua de Nazareth, sont les chouchous des unitariens !

 

Quid des cours de catéchisme et des sermons dominicaux dans les paroisses qui font comme si les connaissances historiques sur le christianisme n’évoluaient pas ? Paraît-il que les clercs auraient peur d’effrayer leurs ouailles en leur disant la vérité … Et si la religion n’est plus un discours de vérité, quel est alors son avenir ? Ceux qui traitent les religieux de grands hypocrites auraient-ils donc raison ? Pourquoi ce grand écart entre ce que l’on sait grâce à nos éminents chercheurs et universitaires et ce qu’on raconte au brave peuple ?

L’unitarisme, quant à lui, prône la liberté de pensée et d’expression et ceci depuis sa naissance au XVIème siècle (voir par exemple la déclaration de Torda en Transylvanie en 1568 qui fut le premier manifeste en Europe en faveur de la liberté de pensée des ministres du culte). 

Mieux, il considère comme nulle et non avenue toute assertion religieuse (y compris tirée de la Bible) qui irait à l’encontre des connaissances scientifiques. Notre position est claire et nette : le christianisme unitarien est un humanisme (de croyants en Dieu) éloigné des rhétoriques religieuses qui prétendent parler au nom de Dieu et qui véhiculent en fait des anachronismes de toute sorte.
 

Parmi les ouvrages à lire ABSOLUMENT, le livre de James Tabor que nous avons présenté dans un message du 3 juillet 07.

Lundi 3 septembre 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : vient de sortir communauté : Religions en toute liberté recommander

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Robert Moro "Silence dans l'azur", livre-objet sous forme "accordéon", imprimé sur papier japonais, http://robert.moro.free.fr


Les éditions Le Pli, dans leur collection " Clinique et création ", viennent de publier un livre de Christian Phéline : Le vide et la vie, coma et créations, 150 p. + 10 planches hors-texte des tableaux de l’auteur.

Neurochirurgien depuis les années cinquante, Christian Phéline a réalisé, de 1962 à 1991 à l’hôpital d’Orléans, une pratique d’accès au coma impliquant les familles des malades, les soignants et les personnes comateuses elle mêmes.

Depuis longtemps, il s’oppose au vide relationnel que maintient le seul réveil technique fait d’eau sucrée, d’oxygène et de soins infirmiers. Il met en œuvre un système d’accueil fondé sur la construction d’un modèle du malade à l’aide d’enquêtes à domicile, de mouvements avec la famille et de réflexion avec l’équipe soignante.

La mise en scène de l’univers familier du malade permet que se rejouent des états de conscience antérieurs, sensoriellement et affectivement, et qu’ainsi puisse émerger un sujet momentanément suspendu dans le coma.

Nœud central du livre, cette métaphore théâtrale est le ressort créatif de l’auteur qui relate d’autres expériences : celle du pilote à l’épreuve de l’air, celle du peintre et de sa toile, celle du moine zen face à la nature.

Ces réflexions d’un humanisme, qui participe d’une lecture du vide dans diverses situations, éclairent un état naissant ouvert à divers possibles et donc, à la créativité.

A commander aux Editions Le Pli, 3, rue Jeanne d’Arc, 45000 Orléans, tél. 02 38 68 12 78, fax 02 38 62 81 12, courriel : le.pli@wanadoo.fr

Christian Phéline est membre de l'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU)

Vendredi 27 juillet 2007
par Editions Le Pli publié dans : vient de sortir recommander

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Après la Pologne et la Transylvanie des XVI°-XVII° siècles, c'est en Angleterre (à partir du XVIII°) et aux Etats-Unis (à partir du XIX°s) que l'unitarisme s'est développé. Paradoxalement, alors que l'anti-trinitaire Michel Servet vécut en France, ce n'est qu'en juillet 1986 et grâce au soutien du protestant libéral qu'était Théodore Monod qu'émergea la première association unitarienne francophone, l'AUF. C'est dire que nous nous trouvons devant une littérature anglophone très importante que nous avons à lire et à traduire !

L'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU) s'y emploie très activement et, sur notre site documentaire "La Besace des unitariens" (voir liens) vous pouvez trouver les sommaires et des articles de la revue britannique "The Herald" traduit par Marie-Claire Lefeuvre (à la rubrique The Herald), de même que des documents traduits par Christian Phéline (deux sermons de William Ellery Channing, le fondateur de l'unitarisme américain et deux articles dans des enyclopédies en anglais). Didier Le Roux, sur son site "Unitariens" (voir les liens de l'AFCU), a traduit des extraits d'une lettre de W.E. Channing (1815) et un sermon datant de 1826.

Toutes ces références se trouvent dans le message du 15 juillet "William Ellery Channing traduit en français (suite)".

A noter que le célèbre sermon de W.E. Channing "Le christianisme unitarien", prononcé à Baltimore en 1815, a fait l'objet d'une traduction particulièrement soignée de la part de C. Phéline. La belle langue classique de cette époque, toute en nuances et rebondissements, est en effet particulièrement difficile à traduire ... et à lire ! Bravo au traducteur.

Toutes nos félicitations à nos militants traducteurs.


Dimanche 15 juillet 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : vient de sortir communauté : Religions en toute liberté recommander
La Correspondance unitarienne du mois de juillet est arrivée !

n° 69, juillet 2007 – " Le soufisme ou la fin d’un temps " par Hassan Aslafy. 

Informations
 : 

- le groupe de discussion " Unitariens francophones " ; 
- " Religions en liberté ", une communauté de blogs ; 
- " Itinéraires spirituels 
" dans la série des Cahiers Michel Servet

Libres propos : " Être ", Hazrat Inayat Khan (1882-1927). 

voir sur le site Profils de libertés  ou sur La Besace des unitariens (rubrique Correspondance unitarienne) la liste complète de nos bulletins depuis octobre 2002.

Plusieurs bulletins ont déjà été consacrés au soufisme : 

n° 33, juillet 2004 : " Le soufisme dans la vie quotidienne, un enseignement de Hazrat Inayat Khan (1882-1927)"

n° 47 septembre 2005 : " Le Christ d’après un mystique soufi ", Hazrat Inayat Khan (extraits), texte envoyé au réseau par Michel Guillaume

n° 67, mai 2007 : " Le soufisme et l’unitarisme, convergences et différences ", Sophie Gloor

Mercredi 4 juillet 2007
publié dans : vient de sortir communauté : Religions en toute liberté recommander
Juin 2007, La Véritable Histoire de Jésus  ; une enquête scientifique et historique sur l'homme et sa lignée", par James D. Tabor, aux éditions Robert Laffont (Paris), traduit de l’anglais (États-Unis) par Bernard Cohen, 352 p., 20 euros.

Le pasteur Simon Sire a attiré notre attention sur la sortie et l'intérêt de cet ouvrage.  Nous reproduisons ici le texte de présentation de l’éditeur :

La-v--ritable-histoire-de-J--sus.JPGEt si Jésus avait surtout été un révolutionnaire politique ? Et si l’Église chrétienne avait confisqué cette figure historique afin d’élaborer une nouvelle religion sans rapport avec le projet premier du Christ ?

Jésus se voyait avant tout comme le Messie, c’est-à-dire le descendant de la maison royale de David. En retraçant l’histoire de l’homme Jésus, James Tabor, spécialiste reconnu des religions archaïques, contredit sérieusement un certain nombre de dogmes du christianisme. Il montre comment un mouvement religieux considéré comme dissident à l’époque – le christianisme – a pu s’imposer au détriment du projet initial de Jésus. Et il dessine sous nos yeux l’image d’un Christ très humain, l’aîné d’une nombreuse fratrie, à la tête d’une véritable dynastie, rejoignant Jean-Baptiste autour d’un projet messianique, enrôlant dans son mouvement ses quatre frères dont trois reprendront le flambeau après sa mort. Leur objectif principal ? Conduire le peuple juif à sa rédemption politique, sociale et spirituelle. Alors pourquoi et comment cet aspect de l’histoire a-t-il été gommé ? 

James D. Tabor retrace dans cet ouvrage son audacieuse et fascinante enquête. Best-seller aux États-Unis, ce livre, fruit de vingt-cinq ans de recherches scientifiques, transforme radicalement notre vision d’un des moments les plus cruciaux de l’Histoire.

Biographie de l'auteur :

James D. Tabor dirige le département d’études religieuses à l’université de Caroline du Nord, dans la ville de Charlotte. Il y enseigne depuis 1989 après avoir occupé différents postes dans d’autres universités, dont la prestigieuse université catholique Notre-Dame. Ce professeur haut en couleur est un personnage de roman au sens propre puisque Kathy Reichs s’est inspirée de lui pour élaborer la figure de Jake Drum, l’archéologue spécialiste des religions, conseiller de Temperance Brennan dans son dernier roman, À Tombeau ouvert, qui paraît simultanément aux Éditions Robert Laffont.

Mardi 3 juillet 2007
par éditions Robert Laffont publié dans : vient de sortir communauté : Religions en toute liberté recommander
Tiré de la fabuleuse BD noire et drôle de Marjane Satrapi, le film « Persepolis » sort ce mercredi 27 juin.

Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Choyée par des parents modernes et cultivés, particulièrement liée à sa grand-mère, elle suit avec exaltation les évènements qui vont mener à la révolution et provoquer la chute du régime du Chah. Avec l'instauration de la République islamique débute le temps des "commissaires de la révolution" qui contrôlent tenues et comportements. Marjane qui doit porter le voile, se rêve désormais en révolutionnaire. Bientôt, la guerre contre l'Irak entraîne bombardements, privations, et disparitions de proches. La répression intérieure devient chaque jour plus sévère. Dans un contexte de plus en plus pénible, sa langue bien pendue et ses positions rebelles deviennent problématiques. 

Ses parents décident alors de l'envoyer en Autriche pour la protéger.A Vienne, Marjane vit à quatorze ans sa deuxième révolution : l'adolescence, la liberté, les vertiges de l'amour mais aussi l'exil, la solitude et la différence.

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Née en Iran en 1969, Marjane Satrapi vit aujourd’hui à Paris, où elle se partage entre la bande dessinée et le dessin pour enfants.

Lundi 25 juin 2007
par Yahoo.com du 25 juin 07 publié dans : vient de sortir recommander
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