Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

à vos ami(e)s

Rechercher

en Afrique

A l’occasion de leur dernier congrès annuel, en juin dernier, l’Unitarian Universaliste Association (UUA) of Congregations (Etats-Unis), a invité trois "leaders" africains : Femi Matimoju, membre de la First unitarian church à Lagos, Fulgence Ndagijimana, président fondateur de l’Assemblée des chrétiens unitariens du Burundi (ACUB) et Mark Kiyimba, président fondateur de l'Unitarian Universalist Association of Uganda..

S’en est suivi l’établissement de partenariats : l’Ouganda avec la All Sould Church of Tulsa (Oklahoma), le Burundi avec la Unitarian Universalist people's Church à Kalamazoo dans l’Etat du Michigan, et le Nigeria avec la All Souls Church à Washington DC. Les Américains apportent en effet volontiers leur aide pour des opérations de développement (comme le micro-crédit, une aide logistique aux artisans, un soutien aux orphelinats et établissements scolaires, etc.) et aussi pour l’aménagement de lieux de culte (ce qui est important pour le confort des fidèles et la visibilité de notre mouvance).

unitariens au Nigeria

De son côté, l’ICUU a reconnu déjà plusieurs communautés africaines : le Nigeria est membre fondateur de l’ICUU en 1995, le Burundi a été promu membre provisoire lors de la dernière conférence (septembre 2009 à Kolozsvar en Transylvanie), le Congo Brazzaville a été reconnu groupe émergent en avril 2006 et le Congo RDC tout récemment à Kolozsvar. Un séminaire de formation a eu lieu à Nairobi en février 2008 (lien) ; d’autres séminaires sont envisagés ainsi que des visites dans les pays concernés par des délégations. Enfin, le Nigerian Femi Matimoju a été élu, à la conférence de Kolozsvar au début de ce mois de septembre, membre du bureau exécutif.

Du côté francophone, l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU) est en partenariat depuis plusieurs années avec le Burundi, les deux Congo et le Togo ; et l’Eglise unitarienne francophone (EUfr) vient de signer un accord avec une Eglise camerounaise, l’Eglise presbytérienne évangélique libre (EPEL). Rappelons aussi que l’EUfr a lancé un parrainage en faveur d’étudiants pygmées du Congo RDC (lien).

Pour consulter les sites "africains" hébergés par celui de l’AFCU
, cliquez ici
Pour le site de l’EPEL (Cameroun) hébergé sur le site de l’EUfr, cliquez ici
Pour l’unitarisme en Afrique, cliquez ici
Pour une présentation de l’International Council of Unitarians and Universalists (ICUU), cliquez ici
Jeudi 17 septembre 2009 4 17 /09 /2009 03:26
- Par d'après informations de Fulgence Ndagijimana - Publié dans : en Afrique - Communauté : Unitariens - Recommander
Un partenariat vient d'être signé entre l'Eglise unitarienne francophone (EUfr) et une Eglise camerounaise, l'Eglise presbytérienne évangélique libre (EPEL) laquelle a émis le désir de se rapprocher de la mouvance unitarienne. C'est là l'heureux aboutissement d'une relation commencée en 2008.

Vous trouverez les informations sur le site de l'EPEL, hébergé sur celui de l'EUfr) dans le cadre de ce partenariat.

Après le Burundi, les deux Congo (Brazzaville et Kinshasa), et le Togo, c'est au tour du Cameroun de faire partie des pays de l'Afrique francophone qui accueillent la foi unitarienne.

Mardi 15 septembre 2009 2 15 /09 /2009 19:46
- Par Actualités unitariennes - Publié dans : en Afrique - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander

Marie-Louise Abia, 2009 – " Homme et femme Dieu les créa ", édité par J&R Publishing au Royaume-Uni, 311 p.
A commander à J&R Publishing 2009, 6A Redhill Road, Hitchin SG5 2NQ UK, contact. Ou bien sur Internet. Son prix est de 20 euros
- www.chapitre.com
- www.placedeslibraires.com
- www.amazon.co.uk
- www.priceminister.com

A l’heure où le pape a visité deux pays d’Afrique en rappelant une pastorale parfaitement rigide et anachronique sur des points d'importance, ce roman arrive fort à propos ; il est en plus une voix africaine, celle d’une femme catholique et généreuse.

C’est l’histoire de deux jeunes filles qui, au Congo, en plus d’études sérieuses, passent leurs loisirs à la paroisse, seul lieu d’animation vertueux dans une petit ville d’alors que les parents autorisent à leurs enfants. Elles sont heureuses de s’y rendre utiles, donnant un coup de main aux religieuses et aux prêtres. Mais l’une d’elle tombe amoureuse d’un jeune prêtre et le roman commence. Il se terminera avec les 50 ans d’anniversaire de l’héroïne que ses enfants et petits enfants lui souhaite.

Entre-temps, c’est la violence de parents qui veulent imposer un mariage préparé, puis d’un mari machiste, brutal et libertin, et, côté Eglise catholique, celle d’une communauté de sœurs qui jette dehors les pécheresses (y compris pour un péché d’intention !), d’un évêque qui envoie de jeunes vicaires pour surveiller ses curés, des rumeurs des paroissiens bien pensant, etc.

En contre point, lumineux, cette tante avisée, instruite, ouverte au progrès, qui sait protéger et encourager en faisant fi des quand dira-t-on, et puis un prêtre, fidèle à sa vocation … mais réciproquement amoureux de notre héroïne.
Et puis, au beau milieu du récit, les singes de la forêt qui durant une nuit accueillirent notre héroïne dans une osmose mystique avec la nature où elle s’était réfugiée. Ces singes de la forêt – représenté en couple digne et amoureux - sont d’ailleurs sur la couverture du livre.



Provocante et directe, cette photo, baptisée Kissing-nun, pour une publicité Benetton, oppose le baiser charnel et profane aux vœux religieux. Elle fait partie d'une exposition de photos -
" Des photos qui interpellent ", jusqu'au 24 mai, à la BNF Richelieu (exposition Controverses avec 80 photographies scandaleuses et polémiques. Clichés interdits, objets de poursuites judiciaires, ils sont un témoignage des évolutions de la société. Vu sur le site L’Internaute.

Jeudi 2 avril 2009 4 02 /04 /2009 12:28
- Par Jean-Claude Barbier - Publié dans : en Afrique - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander
Lors de notre rencontre à Paris avec le président de l'International Council of Unitarians and Universalists (ICUU), le révérend Brian Kyeli, celui-ci a tenu à féliciter les unitariens français pour leur partenariat avec les communautés francophones d'Afrique noire.

Celles-ci ont leur site hébergé par celui de l'AFCU

pour le Burundi
http://afcu. over-blog. org/categorie- 10343130. html
pour le Togo
http://afcu. over-blog. org/categorie- 10699355. html
pour le Congo Brazza
http://afcu.over-blog.org/categorie-10241147.html
pour le Congo RDC
http://afcu.over-blog.org/categorie-10343129.html

Plusieurs membres de l'Eglise unitarienne francophone (EUfr) sont Africains
http://eglise.unitarienne.francophone.over-blog.fr
et celle-ci a lancer un appel pour un parrainage d'étudiants pygmées en relation avec l'association Lisanga ya Bandimi na Nzambe (chrétiens unitariens du Congo RDC).

La sérieuse ; dessin vu sur le site La Caverne du curieux. Dans la tradition biblique (reprise par la France avec Marianne et par tous les pays avec l'élection de Miss), la jeune fille incarne symboliquement le peuple - en tout cas, biologiquement, elle en est assurément l'avenir. "Je suis noire et pourtant belle, filles de Jérusalem ..." (Le Cantique des cantiques).

Par ailleurs, Albert Gandonou, fondateur du mouvement "Chrétiens pour changer le monde", basé à Cotonou, au Bénin, est - à titre individuel - l'un des conseillers honoraires de l'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU).

L'ICUU attache une importance de premier ordre au développement de l'unitarisme en Afrique noire et a organisé un séminaire de formation en février 2008 à Nairobi. Dans les pays anglophones, des communautés existent au Nigeria, Ouganda, Kenya et Afrique du Sud.

Lundi 30 mars 2009 1 30 /03 /2009 04:55
- Par Actualités unitariennes - Publié dans : en Afrique - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander

Lorsque Jean-Paul II vint au Bénin en 1992, il y rencontra tous les dignitaires religieux, y compris ceux du vodoun. L’Eglise du Christianisme céleste au Bénin, entre autres, reçut une lettre du Vatican. Le pape demandait à tous d’œuvrer pour la paix, bien commun de notre Humanité. Il était alors bien le seul, dans l’esprit d’Assise, à parler ainsi et à faire des gestes dans ce sens dans une Afrique marquée par une évangélisation sur le mode confessionnelle (chaque confession " luttant " au détriment des autres pour avoir le plus de fidèles possibles !) et stigmatisant les religions ancestrales.


Ce fut un mouvement chrétien béninois, de la mouvance catholique, " Chrétiens pour changer le monde " (CPCM), qui, courageusement depuis quelques années, mène campagne pour une ouverture des croyants monothéistes (catholiques, protestants, catholiques) aux religions coutumières dont on reconnaît aujourd'hui toute l’importance dans le patrimoine culturel et spirituel de ces pays.

Aujourd’hui, les méthodistes du Bénin sont acquis à cette ouverture. Un dialogue inter-religieux entre musulmans, chrétiens et adeptes des cultes traditionnels aura lieu à Porto-Novo les 22 et 23 janvier 2009. C’est à l’initiative du pasteur Jean-Claude Basset * qui viendra de Lausanne (Suisse) et du pasteur Zabulon Djarra qui héberge l’événement au Centre chrétien d’accueil et de formation (CCAF), dans l’enceinte de l’Université protestante de l’Afrique de l’Ouest (UPAO). Albert Gandonou, fondateur et animateur de CPCM, présentera une communication à cette rencontre.

* Jean-Claude Basset est responsable du Centre d’étude protestant de Genève (Suisse). Sa femme, Lytta Basset, est professeur de théologie à l’université de Neuchâtel, en Suisse, et doyenne de cette université.



Les cafés-rencontres mensuels du CPCM, prolongeront cette année ce thème de l’inter religieux qui avait déjà été celui de l’année dernière. Ces rencontres se tiennent à l’Institut universitaire du Bénin (IUB), au quartier Aïdjèdo à Cotonou, tél. 21 32 81 97.

Vendredi 16 janvier 2009 5 16 /01 /2009 12:30
- Par information du mouvement Chrétiens pour changer le monde - Publié dans : en Afrique - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander
Les communautés unitariennes se multiplient en Afrique francophone. Après le Burundi (2002), le Congo-Brazzaville (2004), la République démocratique du Congo (ex Zaïre) (2007), voici maintenant le Togo (2008). Au-delà de l'unitarisme proprement dit, elles apportent un vécu libéral des religions. Nous leur souhaitons un plein succès.

Le Groupe unitarien du Togo a son site en accueil sur celui de l'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU),
http://afcu.over-blog.org/categorie-10699355.html

Vous y trouverez l'historique de la formation de ce groupe, l'adresse de contact, ainsi que des photos.
Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /2008 15:00
- Par Actualités unitariennes - Publié dans : en Afrique - Recommander

Les Occidentaux, avec leur bonne conscience soit disant universelle, insistent – et font pression (depuis le célèbre "discours de La Baule" de François Mitterrand) - pour que tous les peuples du monde entier, sans exception, adoptent leur système démocratique basé sur des partis politiques et des votes pour dégager une majorité.

 

Le drame c’est que ce système, qui peut certes avoir ses vertus dans nombre de pays (dont le nôtre), n’en a pas du tout en bien d’autres endroits où il mène même tout droit, sans coup férir, à la guerre civile.

 

C’est le cas, une fois de plus, pour les récents incidents, ces vendredi 28 et samedi 29 novembre 2008, qui se sont passés à Jos, grande ville du centre du Nigeria (Etat du Plateau), à l’occasion d’élections ayant principalement opposé deux partis représentant en fait deux communautés religieuses.

Il a suffit pour cela d’une rumeur selon laquelle le Parti de tous les peuples nigérians (ANPP), majoritairement musulman, avait perdu un scrutin local organisé la veille, face à la formation au pouvoir au niveau fédéral, le Parti démocratique du peuple (PDP), à majorité chrétienne.

Le bilan officiel fait état de 200 morts pour l’instant, en fait peut-être 400 et plus et au moins autant de blessés et 10 000 personnes réfugiées dans des mosquées, des églises ou des casernes de l’armée et de la police.

 

Supposez un instant que la France du Nord vote majoritairement à Droite et que celle du Sud vote majoritairement à Gauche (ou inversement si vous voulez), ceci pour des raisons identitaires (ethnie, religion, langue, etc.) – connaissant le sang chaud des nôtres (héritiers en partie des Gaulois et des Francs !), nous aurions rapidement une partition du territoire avec une guerre civile à la clef qui nous ramènerait vite fait bien fait à l’époque de nos guerres de religion (XVIème siècle).

 

L’Afrique n’a pas le monopole de ces situations ; l’Europe avec ses Balkans et les minorités nationales insatisfaites dans de nombreux pays n’a pas de leçon à donner aux autres continents.

 

En fait, dans maintes régions, le suffrage universelle donne le pouvoir à une communauté identitaire, majoritaire démographiquement, sur une autre, ou les autres. La tendance pouvant être renversée si la minorité est dominante au sein de l’Armée (cas des Sunnites en Irak sous Saddam Hussein, des Tutsi dans des pays d’Afrique de l’Est, etc.).

 

Alors que les populations traditionnelles ont toujours su traiter l’hétérogénéité de leurs établissements humains, l’arrivée de nouveaux immigrants, la cohabitation de communautés ethniques et religieuses par de judicieuses répartitions des pouvoirs, au cas par cas et selon les cultures en présence, les Européens arrivent avec leurs gros sabots et proclament la Vérité comme s’ils étaient des experts en démocratie. Ils sont ainsi responsables de nombre de massacres directement liés à ce mode d’institution.

 

Avec la domination coloniales, il y a eu ingérence des administrations dans les systèmes politiques endogènes ou, plus radicalement, leur mise à l’écart. Et les élites modernes de ces pays, devenues souveraines, font trop souvent preuve d’un affligeant manque d’imagination, se contentant trop souvent (jusqu’à présent) de copier les institutions des pays occidentaux.

 

Les acteurs religieux, lorsqu’ils n’ont pas (ou plus) le bras séculier à leur service, sont bien obligés quant à eux de composer pour maintenir la cohésion de leurs assemblées.

Ce faisant, lorsqu’ils pratiquent le vote, ils le font toujours avec sagesse et non d’une façon bornée.

Les synodes protestants et les communautés baha’is par exemple reportent à des rencontres ultérieures lorsque le consensus ne s'avère pas suffisant en misant comme on dit sur le temps, sur l’évolution des mentalités, mais aussi sur les négociations et autres ajustements. Et lorsqu’il faut – enfin – se décider (car on ne peut pas indéfiniment reporter aux calendes grecques !), les décisions prisent à la majorité entrent en application selon un agenda à la convenance des uns et des autres, sur une période donnée. Au sein de l’Eglise catholique romaine – très réticente vis-à-vis de ce procédé – certains ordres monastiques, des deux genres, élisent cependant leurs propres dirigeants.

 

Oui, pleurons les morts de Jos dont notre " démocratie " à tout vent est directement responsable.

 

Conseil : lire l'interview d'Adam Higazi, chercheur à l'université d'Oxford, dans le journal La Croix ; "Les affrontements au Nigeria sont-ils de nature religieuse ?", propos recueillis par Laurent d'Ersu, article publié le 01-12-2008 sur le site www.la-croix.com (cliquer sur "article publié" pour avoir directement le texte)


Témoignage : nous avons reçu, en commentaire, le témoignage d'une personne qui a vécu à Jos du temps où chétiens et musulmans s'entendaient bien dans cette cité. 

Commentaire sur http://nickyza.over-blog.com

J'ai lu, avec beaucoup d'émotion votre article concernant les morts de Jos au Nigéria. J'ai vécu là-bas une bonne partie de mon enfance et adolescence et ce qui s'y passe là-bas me touche toujours profondément... "En ce temps là", les chrétiens et les musulmans cohabitaient merveilleusement bien... Je ne pense pas que cela ait changé... Ce qui s'est passé à Jos le week end dernier, me semble être à la base, un vil problème politique (accusations de fraude fiscale qui ont dégénéré ...) Hum... comme si ici en France, Ségolène et Martine qui se sont accusées d'avoir triché... avaient déclenché une guerre civile... Au Nigeria, comme dans beaucoup de pays d'Afrique, il suffit de nos jours d'une étincelle pour déclencher des guerres ethniques. C'est bien triste tout ça

ndlr - malheureusement les intégrismes des deux bords ont, depuis, profondément modifié le paysage religieux : d'une part les mouvements islamiques prônant la charia, et d'un autre côté les nouvelles Eglises de type pentecôtiste dont le prosélytisme est acharné. Les mosquées anciennes et l'Eglise catholique essaient bien de calmer le jeu et avaient su effectivement établir de bonnes relations de cohabitation et de respect, mais les nouveaux venus ont un tout autre style. Or ils ont sous leur influence les jeunes et la rue. En cela, oui, le conflit a malheureusement une dimension religieuse. Quels mots pour apaiser ces conflits ?


Oui, je veux bien croire que tout ait changé depuis le temps que j'ai quitté ce pays... C'était en 1970, juste après la guerre du Biafra... Déjà, les choses se gâtaient... alors qu'il y faisait si bon vivre avant ! Je suis bouleversée de voir ce qui s'y passe maintenant... Malheureusement, je pense que nous sommes impuissants devant ces conflits qui nous dépassent. Nous ne pouvons que prier pour qu'un jour tout s'arrange... Merci d'avoir mis mon témoignage sur votre blog

Lundi 1 décembre 2008 1 01 /12 /2008 15:20
- Par Jean-Claude Barbier - Publié dans : en Afrique - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander

Les unitariens de la République démocratique du Congo se sont mobilisés pour aider les populations du Nord-Kivu. Vous pouvez soutenir leur action en leur envoyant une aide financière. Pour information et contact, voir l'article sur leur site (hébergé sur celui de l'AFCU)

 

http://afcu.over-blog.org/article-25209021.html

 

Jeudi 27 novembre 2008 4 27 /11 /2008 17:24
- Par Actualités unitariennes - Publié dans : en Afrique - Recommander

Un périple de 19 jours à partir du 4 novembre 08 pour le président de l'Unitarian Universalist Association (UUA), association qui réunit plus de 1000 congrégations religieuses aux Etats-Unis.

Le révérend visitera des pays anglophones où existent des communautés unitariennes - Afrique du Sud, Ouganda, Kenya, Nigeria - afin de leur apporter son soutien pour les oeuvres sociales (aide aux programmes contre le sida, à la gestion d'orphelinat, à l'entreprenariat, etc.), mais aussi pour soutenir l'action de l'UNESCO en faveur de la mémoire de l'esclavage (visite de l'ïle de Gorée au Sénégal et au Ghana).

En Afrique du Sud, W. G. Sinkford rencontrera l'archevêque Desmond Tutu et participera à une manifestation organisée à Cape Town par le "Triangle Project" pour défendre les droits des homosexuels.

Pour en savoir plus, consulter le site de l'UUA,
http://www.uua.org/news/sinkfordafrica/119587.shtml 

Ce périple s'inscrit dans l'intérêt porté à l'Afrique noire par la communauté unitarienne internationale. Voir par exemple, le séminaire de formation qui s'est tenu à Nairobi en février 08, à l'initiative de l'International Council of Unitarians and Universalists,
http://afcu.over-blog.org/article-17133260.html
Lundi 27 octobre 2008 1 27 /10 /2008 04:08
- Par Actualités unitariennes - Publié dans : en Afrique - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander

Le mouvement Chrétiens pour changer le monde (CPMC) et l’Institut universitaire du Bénin (IUB) ont organisé une table ronde à Cotonou le samedi 28 juin 2008 sur le thème " Dialogue inter religieux : en finir avec toutes les formes d’exclusion " . Voir notre message du vendredi 20 juin 08.  Cette initiative a été couronnée de succès puisque toutes les mouvances religieuses s’y sont retrouvées :

- les religions coutumières avec des dignitaires du vodoun (Dah Akpochihala Aligbonon, Hunnon Ata Adjigo, etc.), le
Vizir Akanni Olofindji, directeur l’Ong Africa Culture, et le Professeur Honorat Aguessy, directeur de l’Institut de développement et d’échanges endogènes (IDEE).

- le christianisme avec le Père Gustave Sanvée, prêtre de Eglise catholique, Emmanuel Amégblé, directeur de l’Institut Foi et engagement (Lomé), Raphaël Houessou, pasteur de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin, le Suprême évangéliste et prophète
Samuel Noumado, du christianisme céleste, et Albert Gandonou, fondateur du mouvement Chrétiens pour changer le monde (et par ailleurs directeur de l’Institut universitaire du Bénin (IUB).

- l’islam avec El hadj Ligali, imam de Cadjèhoun, El hadj Afis Ambékéma et Ali Houdou.

- à noter aussi la présence du responsable national (Bénin) de la Fédération pour la paix universelle, fondée par le révérend coréen Sun Myung Moon et fonctionnant avec des personnalités de diverses mouvances religieuses.

La laïcité au Bénin étant vécue d’une façon ouverte, sans crispation, des personnalités publiques ont participé : Issa Badarou, conseiller du chef de l’Etat béninois à l’Equipement et aux transports, Bio Bigou, secrétaire général de l’Université d’Abomey-Calavi (UAC), Mme Dossou représentant le Professeur Albert Tévoedjrè, médiateur à la présidence de la République (président de l’Organe présidentiel de médiation).

Voici l’allocution d’ouverture d’Issa Badarou, qui est de belle teneur. C’est dire que les échanges ne furent pas simplement des échanges de politesse, avec langue de bois, mais qu’ils témoignèrent d’une réelle volonté de la part des acteurs religieux pour accepter le pluralisme de leur société et œuvrer pour la paix et le développement.

Allocation d’ouverture de Issa Badarou

Au nom des organisateurs de cette table ronde et en mon nom propre, je vous remercie d’être venus si nombreux prendre part au dialogue interreligieux de ce samedi 28 juin 2008 au Chant d’Oiseau. Le premier objectif de l’Institut Universitaire du Bénin (IUB) et du mouvement Chrétiens pour changer le monde (CPCM) veut que nous acceptions de venir nombreux nous mettre autour d’une même table, nous gens de différentes confessions religieuses, pour nous parler, nous écouter les uns les autres. Vous l’avez si bien compris, cet objectif, en honorant de votre précieuse présence le rendez-vous d’aujourd’hui.

Notre lieu de rencontre de ce jour, c’est-à-dire le Chant d’oiseau, appartient à l’Institut des artisans de Justice et Paix (IAJP). C’est tout un symbole qui n’a sûrement pas dû échapper aux organisateurs de cette rencontre qui ont su comprendre très tôt que par le dialogue interreligieux, nous contribuons à la paix dans le monde, à la réduction de l’injustice et à l’élargissement de la miséricorde entre les hommes. Nul autre lieu que celui-ci ne semble indiqué pour abriter nos assises.

L’histoire des religions est souvent jonchée de trop de querelles, de disputes, voire malheureusement, de guerres. Si à un moment donné cela pouvait se justifier, il n’en est plus de même aujourd’hui où la compréhension que nous avons des différentes religions est qu’elles visent toutes le même objectif ou presque, c’est-à-dire l’accomplissement de l’Homme. Mes nombreuses promenades sur le Net et plus précisément sur le site de Chrétiens pour changer le monde  m’ont amené à découvrir un jour, la réflexion d’une religieuse française de la communauté des dominicaines qui disait : " Tout homme est religieux. Chacun cherche à arriver au haut de la montagne ; mais, selon son histoire, l’endroit où il est né, il emprunte un sentier différent de celui des autres. Regardons le bout du chemin et nous serons OK. " Si je veux laisser à la précieuse religieuse la responsabilité de sa première affirmation qui veut que tout homme soit religieux, je n’en soutiens pas moins tout le reste de sa réflexion. Les religions sont les voies diverses que nous empruntons selon nos origines, notre éducation, notre entourage, nos sensibilités, nos cultures, etc. pour nous rapprocher de Dieu.

De nos jours, l’on reconnaît de plus en plus la nécessité de respecter la diversité culturelle donc la diversité religieuse. Le 21 mai, par exemple, est la journée internationale de la diversité culturelle. Cette année 2008 est l’année internationale des langues. C’est feu Bernardin Cardinal Gantin, homme de grande culture, de grande foi et de grande sagesse qui disait au mois d’août dernier au colloque de l’UNESCO, au CIC ici même à Cotonou, dans son message lu par le Père Alphonse Quenum, recteur de l’UCAO, je cite " la religion est un élément constitutif essentiel de la culture ". Dans ce même discours feu Cardinal Gantin indiquait que, dans le cadre du respect de la diversité religieuse, la rencontre d’Assises qui a eu lieu en 1986, sous l’égide du pape Jean-Paul II, est un jalon important " dont on n’a pas encore mesuré toute la portée ". Jean-Paul II, on s’en souvient, à l’occasion d’une de ses deux visites dans notre pays, a tenu à aller saluer nos deux plus hauts dignitaires du culte Vodoun de l’époque, j’ai nommé son Eminence Daagbo Hounon et son Eminence Sossa Guêdenguê. Mais le colloque même de l’UNESCO que je viens d’évoquer est un autre jalon important, du moins pour nous au Bénin, puisqu’il avait déjà pour thème : " Le dialogue des religions endogènes, du christianisme et de l’islam au service de la culture de la paix en Afrique " ! D’une certaine façon, nous pouvons prétendre que la table ronde de ce jour est un fruit de ce colloque, même si l’ouverture aux autres est une constante, depuis onze ans, de la démarche de fond du mouvement Chrétiens pour changer le monde dont je suis avec intérêt l’évolution depuis quelque temps.

Ce qu’indique clairement le programme de la journée, c’est que nous sommes ensemble pour nous reconnaître les uns les autres, tous autant que nous sommes, comme des croyants en Dieu. Et sur cette base, nous allons nous parler en toute confiance, nous allons nous écouter les uns les autres avec respect, pour mieux nous connaître, mieux nous accepter tels que nous sommes réellement, avec nos différences, avec nos singularités, mais surtout avec nos ressemblances, avec ce qui nous rapproche, nous unit, puisqu’avant tout nous sommes des enfants de Dieu. Sur cette même base, il nous est proposé d’accepter de prier ensemble, suivant ainsi l’exemple qui nous est donné depuis 1986 à Assises et qui indique une direction dans laquelle l’humanité entière devra de plus en plus s’engager si elle veut tout simplement continuer à vivre. Cette direction est qu’il est plus que temps que les hommes en arrivent enfin à cesser de s’exclure les uns les autres. De tout mon cœur, je voudrais espérer que ce programme de la table ronde sera mis en œuvre avec succès, dans la plus grande convivialité, dans la concorde et dans la fraternité qui sied à des gens qui se considèrent parfois comme les fils d’un même Père. C’est avec cet espoir, qui en mon cœur est déjà une certitude, que je déclare ouverte la table ronde sur le thème : " Le dialogue interreligieux : en finir avec toutes les formes d’exclusion ". Je vous remercie.

Pour en savoir plus sur le déroulement de cette journée, voir le site du mouvement Chrétiens pour changer le monde (CPCM)

http://www.cpcm-benin.org:80/spip.php?article43&var_mode=calcul

Mercredi 9 juillet 2008 3 09 /07 /2008 09:08
- Par allocution d'Isaa Badarou - Publié dans : en Afrique - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander


Le mouvement béninois " Chrétiens pour changer le monde ", lancé en 1997 par Albert Gandonou, a su, par ses relations, ses cafés-théo mensuels et ses manifestations, s’ouvrir aux autres religions. Chaque année, il participe aux fêtes des religions traditionnelles (principalement les cultes du vodoun et des cultes post-coutumiers tels que celui de la Sirène = Mamy Wata). Il est donc tout à fait qualifié pour lancer une table ronde sur le sujet : " Le dialogue inter religieux : en finir avec toutes les formes d’exclusion ".

Cette manifestation réunira des représentants de l’Eglise catholique, de l’Eglise protestante méthodiste, de l’Eglise du christianisme céleste, de l’islam, du judaïsme et du vodoun. Elle aura lieu le samedi 28 juin 2008, à partir de 8 h, au Chant d’Oiseau, à Cotonou.

Cette initiative bénéficie du soutien de l’Institut universitaire du Bénin (IUB). L’information est relayée par la radio nationale (Office de la radio et télévision béninoise, ORTB), la radio catholique Immaculée Conception, la radio de l’Eglise du christianisme céleste Alléluia, par l’émission télévisée Week-end Matin (ORTB) et le journal La Nouvelle Tribune.

Pour contact : tél  00-229 / 97 47 72 90 ou 21 32 81 97,
gandonou@iubformations.org
http://www.cpcm-benin.org 

Si en Europe les relations inter religieuses se développent principalement depuis la fin de la dernière guerre mondiale, en Afrique noire ce genre de rencontre est encore suffisamment rare pour que nous en soulignons toute l’importance. Nous saluons aussi le dynamisme d’un mouvement qui, plus léger que les institutions ecclésiales, peut effectivement lancer des passerelles et promouvoir le dialogue et la transversalité entre toutes les religions. Nos meilleurs vœux pour la réussite de cette Table ronde
.

Vendredi 20 juin 2008 5 20 /06 /2008 08:35
- Par informations Albert Gandonou - Publié dans : en Afrique - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander

Nairobi--s-minaire-de-formation-de-l-ICUU--f-vrier-2008.jpg

les participants au séminaire de formation que l’ICUU vient d’organiser à Nairobi en février


Le dimanche 18 février, avec une assemblée de 75 personnes, les révérendes Jill McAllister de la congrégation unitarienne-universaliste de Kalamazoo (Church of San Jose People’s Church) dans le Michigan, et Rosemary Bray McNatt de la Fourth Universalist Society in the City, à New-York, de retour du séminaire de formation organisé par l’International Council of Unitarians and Universalists (ICUU) à Nairobi, au Kenya *, ont célébré le culte à Kampala.


* voir le site de l'AFCU, à la rubrique ICUU

La mouvance unitarienne d’Ouganda a commencé à se former en 2004 et elle est animée par le révérend Mark Yusuf Kiyimba.

Les Actualités unitariennes s’en sont fait l’écho dans un message du 27 août 2007 (rubrique " en Afrique "), intitulé "Chrétiens, musulmans et libres penseurs ensemble au sein d’une association unitarienne-universaliste en Ouganda ".

Le prochain bulletin de la Correspondance unitarienne (n° 77, mars 08) sera un " spécial Afrique ".
Vendredi 14 mars 2008 5 14 /03 /2008 13:58
- Par d'après Mark Yusuf Kiyimba - Publié dans : en Afrique - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander
Ouganda.png En 2004, des étudiants de l’université Makerere de Kampala commencèrent à tenir des réunions. Le mouvement compte maintenant 150 personnes habitant la capitale et 50 autres dans le district de Masaka.
 
Mark Yusuf Kiyimba est à la fois ministre du Kampala Central Unitarian Fellowship Church (qui se réunit à l’hôtel Speke) et président de l’Unitarian Universalist Association of Uganda (UUAU).
 


L’UUAU gère un orphelinat de 400 enfants dans le district de Masaka avec l’aide du UU HIV/Aids project.
 


Contact : Speak Road, P.O Box 28977 Kampala, tél. + 256 / 774 412 443,
http://www.uuuganda.org/ 

Miracle de l'unitarisme-universalisme qui sait réunir en des congrégations locales des personnes d'origine la plus diverse !

Lundi 27 août 2007 1 27 /08 /2007 20:23
- Par Jean-Claude Barbier - Publié dans : en Afrique - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander

Le Monde de la Bible vient de consacrer son n° de juillet-août 2007 au Soudan : "Des pharaons noirs aux royaumes chrétiens". http://www.mondedelabible.com

Sudan-Farras-fresco-of-cathedral-.jpg La Nativité, fresque de la cathédrale de Farras au Soudan nubien, vue sur le site de Wikipedia.

Les élégantes silhouettes des pyramides méroïtiques sont déjà bien connues. Ce qui l'est moins, ce sont les fresques chrétiennes qui ont survécu à la conquête de l'islam et qui témoignent d'une époque chrétienne nubienne (dinstincte de l'Egypte copte et de l'Ethiopie), qui va de 543 (date du baptême du roi de Nobadia) au milieu du XIV°, avec des reliquats jusqu'au début du XVI°.  

Les fresques datant du XII° s. du monastère de la Sainte-Trinité à Old Dongola, entre autres, sont de toute beauté. Sur l'une d'elles on y voit des masques africains lors d'une festivité.

A voir dans ce numéro, et sur le terrain entre Karthoum et la frontière égyptienne.

Vendredi 29 juin 2007 5 29 /06 /2007 05:33
- Par Jean-Claude Barbier - Publié dans : en Afrique - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander

acuc.jpg logo de l'Assemblée des chrétiens unitariens du Congo (ACUC), en partenariat avec l'AFCU.


J'ai le plaisir de vous informer qu'une communauté chrétienne unitarienne est en voie de constitution à Ouesso, dans le nord du pays. Affecté il y a bientôt 2 ans, notre ami Jean-Louis Elenga est professeur de philosophie dans le lycée de cette ville. Depuis le mois de novembre dernier, il ami tâche d'organiser avec beaucoup de tact une communauté là-bas. Disons-le avec modestie que c'est prometteur !

Actuellement, Jean-Louis est en séjour à Brazzville pour un conseil de famille. Depuis quelques mois, m'a-t-il dit, il parvient à regrouper une quinzaine parfois une vingtaine d'hommes et de femmes en majorité jeune pour leur parler de notre christianisme. Et un auditoire qui se montre franchement coopératif m'a-t-il assuré. Mais jusqu'à présent aucun culte à proprement parlé n'est organisé. Je crois que le plus important c'est d'abord de faire comprendre ce que c'est que notre christianisme et je connais l'ardeur de Jean-Louis en matière de vie associative.. En novembre dernier, J.Loius m'avait demandé de lui envoyer une documentation importante sur l'unitarisme. Chose que j'avais faite immédiatement en faisant faire de nombreuses photocopies.

Je vous rappelle que J. L Elenga est membre de l' ACUC depuis sa création en août 2004. Il a été affecté à Ouesso depuis octobre 2005, actuellement la première ville du Nord Congo ( 3ème pôle économique du pays grâce à l'importante activité industrielle du bois). Il est le chef-lieu du département de la Sangha, une région frontalière du Sud Est camerounais et du Sud Ouest centrafricain

En ce qui concerne la communauté de Brazzaville, les choses évoluent. Nous avons grandi de quelques centimètres depuis la visite du président de l'ICUU. Cette visite a motivé beaucoup de nos sympathisants et au total nous avons été 27 adultes à cette réunion qui avait duré 3 heures du temps.

En l’absence de lieu de culte, nous nous réunissons alternativement chez les uns et les autres.

En dehors de Ouénzé qui est notre quartier général (au coeur même de Brazzaville), nous recevons des amis qui viennent des quartiers voisins de Talangai et de Moungali. Pour la plupart ce sont les membres de ma famille, qui drainent à leur tour des amis. Et je vous assure que là-bas notre christianisme est bien accueilli, c'est le moins que l'on puisse dire.

Le déclic qui est parti de Ouénzé rayonnera peut-être un jour vers d'autres quartiers et arrondissements de Brazzaville et peut-être aussi dans les autres directions du Congo. Petit à petit l'oiseau fait son nid dit-on et Dieu seul sait. Je crois qu'avec nos amis de Ouesso, dans quelques mois l'ACUC pourra compter une cinquantaine de membres.

Cliquez sur la rubrique "Afrique" pour avoir des messages précédents sur nos communautés unitariennes au Congo, Burundi et Kénya. 

Vendredi 25 mai 2007 5 25 /05 /2007 14:15
- Par Alain Patrice Yengué - Publié dans : en Afrique - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander

COMPTE RENDU DES MANIFESTATIONS AU TOGO ET AU BÉNIN, DU 16 AU 24 FÉVRIER, POUR LE DIXIÈME ANNIVERSAIRE DU MOUVEMENT " CHRÉTIENS POUR CHANGER LE MONDE ", AVEC LA PARTICIPATION D’AMIS DE JEAN SULIVAN, DE MARCEL LEGAUT ET D’AUTRES AMIS VENUS DE BELGIQUE, DE FRANCE ET DE SUISSE.

paru dans Quelques nouvelles, n° 200, mai 2007

thème de ces journées : Proposer la bonne nouvelle de la scandaleuse miséricorde du Dieu de Jésus, dans le respect des peuples et de leurs religions

le 16 février à l'Institut Universitaire du Bénin à Cotonou, conférence de presse pour préciser les raisons d'être de Chrétiens pour changer le monde (cibles, objectifs et principes d'action) :

- focaliser sur l’Evangile dont le côté " bonne nouvelle pour tous les hommes " rime avec libération : " le christianisme détient les clefs de la liberté et on ne s’en aperçoit pas assez " (Sulivan)

- faire du chrétien d’Afrique ce qu’il doit être : le ferment dans la pâte, le sel de cette terre et la lumière de ce continent, un homme qui refuse l’arbitraire, l’injustice, l’écrasement du faible, la corruption, la prédation des biens publics…, un homme qui sait se placer aux avant-postes de la lutte pour la transformation de sa société et pour ce que le Père Lebret appelle la montée humaine .

les 17 et 18 février à Lomé (Togo), Colloque international organisé en partenariat avec Fondacio : être chrétien sans se couper de ses racines et de sa culture, est-ce possible ?

Victoire Elègbè, Sylvie Crussard, Martine Roger-Machart, Guy Leurquin, Edith Delos, Maurice Dahuku Péré et Albert Gandonou ont été les principaux animateurs de ce colloque, le troisième que Chrétiens pour changer le monde organise à Lomé depuis sa création en 1997.

Pour la plupart des chrétiens, en Afrique, se convertir au christianisme, c'est renier ses racines et, tout particulièrement, la religion de ses ancêtres. Les chrétiens sont confrontés aux difficultés de la première communauté chrétienne qui ne pouvait renier le judaïsme tout en étant fidèle à Jésus.

détail d'une oeuvre plasticienne de François dit Le Vannier, Porto-Novo (Bénin)

Les 18 et 19 février à Ouidah (BENIN)

- Rencontre avec son Eminence Daagbo Hounon, chef suprême du culte " vodun ". Comme l’enfant prodigue de l’Evangile, nous retournions à nos pères, à nos traditions, à notre culture, à notre monde pour nous réconcilier avec nous-mêmes, assumer toutes les dimensions de notre humanité d’Africains. Daagbo Hounon a rappelé avec fierté et un plaisir non dissimulé l’ouverture d’esprit et la grande tolérance dont ont fait preuve à Ouidah les adeptes du culte " vodoun ". La basilique catholique est bâtie sur une terre généreusement octroyée par ces adeptes-là et avec leur participation active aux travaux de construction. Elle fait face au temple du dieu " Python " et celui-ci est engagé avec elle dans un dialogue paisible qui dure depuis plusieurs décennies. La voie qui les unit permet aux gens de Ouidah d’aller librement d’un côté ou de l’autre.

- Rencontre avec Professeur Honorat AGUESSY à l’Institut de Développement et d’Echanges Endogènes (IDEE). Long entretien, empreint de cordialité, avec ce militant du panafricanisme qui a offert gratuitement l’hébergement dans les immenses locaux de son institut. " C’est l’endogénéité qu’on peut partager. Personne ne détient l’universel à partager avec les autres. " Cette parole forte du Pr. Aguessy n’a laissé aucun de nous indifférent. Jésus, en effet, s'est enraciné dans le judaïsme de ses ancêtres, et, de là, a mis au jour les valeurs universelles d’amour, de miséricorde, de fraternité, de solidarité et de respect absolu de la personne humaine.- Visite de la Route des Esclaves

Le 21 février 2007 à Ifangni (BENIN) : Rencontre des intellectuels traditionnels. Pour la première fois, le mouvement " Chrétiens pour changer le monde " est sorti de Cotonou et de Lomé, pour aller à la campagne rencontrer le monde paysan avec ses intellectuels que sont les rois, les guérisseurs, les devins, les prêtres des cultes traditionnels africains. L’événement placé sous le parrainage de Mme Inès ABOH-HOUESSOU, Préfet des départements de l’Ouémé et du Plateau, a réuni près de cinq cents (500) personnes.  Quand ceux que nous sommes allés voir ont pris la parole, nous avons eu le fort sentiment que leur cœur était en joie et qu’ils nous accueillaient les bras ouverts. Cette joie partagée s’est concrétisée par des danses, par la sortie des masques " Egungun " ...

Le 24 février 2007 à Cotonou (BENIN) : Colloque international, à l’INFOSEC sur le thème : Le Dieu de Jésus est le Dieu des exclus. Cette dernière manifestation a été présidée par M. Issa BADAROU, Conseiller du Chef de l’Etat béninois à l’équipement et aux transports, grand ami du mouvement. L’essentiel des travaux a porté sur le parti pris du Dieu de Jésus pour les exclus. Le fait a été établi dans la Bible avec l’Exode : le paradigme suprême de la Bible, selon Martin Luther King. Le point a été fait des situations d’exclusion qui prévalent au Bénin  : exclusions linguistique, sociale, économique, politique, religieuse. La foi chrétienne, comme a dit ce jour-là Guy Leurquin, est d’abord la foi de Jésus.

Albert Gandonou, initiateur du mouvement "Chrétiens pour changer le monde"  gandalert@yahoo.fr

Albert Gandonou est conseiller honoraire de l'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU)

Mercredi 25 avril 2007 3 25 /04 /2007 10:28
- Par Albert Gandonou - Publié dans : en Afrique - Recommander

 

" Dieu écoute le cri des opprimés, "Lettre pastorale des évêques du Zimbabwe pour Pâques 2007, publiée à Harare, le jeudi 5 avril 2007, Source : fides.org (traduction La Croix), Sur le site du journal La Croix du jeudi 19 avril 06

 

Nous n'en reproduisons qu'un extrait

[…] Les racines de la crise

La présente crise de notre pays a ses racines profondes dans son passé colonial. Malgré la rhétorique de la glorieuse révolution socialiste obtenue par le combat armé, les structures et institutions coloniales du Zimbabwe pré-indépendant continuent de persister dans notre société. Aucune des lois injustes et oppressives de l’Etat rhodésien sur la sécurité n’a été annulée ; en réalité, elles ont été renforcées par une législation toujours plus répressive, le Public Order and Security Act et l’Access to Information and Protection of Privacy Act, en particulier. C’est comme si quelqu’un s’asseyait sur la Déclaration des droits de l’homme et arrachait chacune de ses pages délibérément.

Pourquoi tout cela ? Parce que très vite après l’indépendance, le pouvoir et la richesse de la petite élite blanche rhodésienne ont été récupérés par une élite noire tout aussi exclusive, dont certains membres gouvernent le pays depuis 27 ans, à travers un clientélisme politique.

Les Zimbabwéens se battent aujourd’hui pour les mêmes droits basiques pour lesquels ils ont combattu dans leur lutte pour la libération. Le conflit est le même, opposant ceux qui possèdent le pouvoir et la richesse en abondance et ceux qui en sont privés ; ceux qui sont déterminés à maintenir leurs privilèges de pouvoir et de richesse à tout prix, quitte à faire couler le sang, et ceux qui demandent des droits démocratiques ainsi que le partage des fruits de l’indépendance ; ceux qui continuent de bénéficier du présent système d’inégalité et d’injustice, parce qu’il les favorise et leur permet de se maintenir à un niveau de vie exceptionnellement haut, et ceux qui se couchent affamés la nuit et se réveillent le matin suivant sans travail et sans revenu ; ceux qui ne connaissent que le langage de la violence et de l’intimidation et ceux qui sentent qu’il n’ont plus rien à perdre parce que leurs droits constitutionnels ont été abrogés et leurs votes méprisés.

Beaucoup de gens au Zimbabwe sont en colère, et leur colère éclate maintenant dans la révolte, dans les banlieues, les unes après les autres. La confrontation dans le pays a atteint maintenant un point de non retour. Alors que les souffrances de la population deviennent de plus en plus évidentes, engendrant de plus en plus de pression à travers les boycotts, grèves, manifestations et soulèvements, l'Etat répond par une oppression toujours plus dure, par des arrestations, détentions, bannissements, tabassages et tortures. Selon nous, la situation est extrêmement volatile. Pour éviter un nouveau bain de sang et un soulèvement massif, la nation a besoin d'une nouvelle constitution issue du peuple qui guidera un leadership démocratique, choisi lors d'élections libres et équitables, qui donneront sa chance à un renouveau économique et une politique authentiquement nouvelle.

Notre message d’espoir : Dieu est toujours du côté des opprimés [...]

Lettre signée par Robert C. Ndlovu, archevêque de Harare (ZCBC, président), Pius Alec M. Ncube, archevêque de Bulawayo, Alexio Churu Muchabaiwa, évêque de Mutare (ZCBC, secrétaire/trésorier), Michael D. Bhasera, évêque de Masvingo, Angel Floro, évêque de Gokwe (ZCBC Vice-président), Martin Munyanyi, évêque de Gweru, Dieter B. Scholz SJ, évêque de Chinhoyi, Albert Serrano, évêque de Hwange, Patrick M. Mutume, évêque auxiliaire de Mutare.

vitrail de l'église remonstrante d'Arnheim (Pays-Bas). La Remonstrant Brotherhood est ainsi dénommée suite aux "remontrances" qu'elle fit au XVIème siècle au pouvoir religieux calviniste.

Au Bénin, puis dans d'autres pays africains, au Togo, Zaïre, etc., de semblables lettres pastorales ont conduit à la mise en place d'une Conférence nationale et à la sortie des régimes à parti unique et à tendance autoritaire. Dans bien des pays d'Afrique, l'Eglise catholique a été finalement la seule institution capable d'élever la voix et de tirer l'oreille des nantis et des dictateurs.

Vendredi 20 avril 2007 5 20 /04 /2007 06:56
- Par Jean-Claude Barbier - Publié dans : en Afrique - Recommander

Dans le cadre d’un voyage en Afrique centrale, du 19 mars au 5 avril, Gordon Oliver, président de l’International Council of Unitarians and Universalists (ICUU) - et par ailleurs ancien maire de la ville du Cap en Afrique du Sud - a visité plusieurs communautés unitariennes en Ouganda, Kenya, Burundi et Congo (Brazzaville - voir notre message précédent).

Au Kenya existe deux communautés. L’une à Nairobi, la capitale, se regroupe depuis deux ans pour discuter de thèmes, soit une trentaine de personnes autour de Kimani Muigai. L’autre, dans l’ouest, en pays kisii, plus importante en effectif (plus de 200 personnes), avec une dizaine de groupes en milieu rural animés par un ancien pasteur protestant et menant une action en faveur d’orphelins.

Au Burundi, du 23 au 26 mars, Gordon Oliver a été reçu par l’Assemblée des chrétiens unitariens du Burundi (ACUB).

L’ACUB a été fondée en 2002 par Fulgence Ndagijimana et regroupe une centaine de personnes à Bujumbura, la capitale du pays. Un culte mensuel est célébré avec une cinquantaine de pratiquants réguliers. Voir sur le site Profils de libertés une présentation de cette communauté par son animateur. Les premiers contacts avec l’AFCU, dont l’ACUC est membre (voir sur le site de l’AFCU le message du 12 avril 07 " L’AFCU partage ses statuts avec d’autres associations chrétiennes unitariennes "), à l’initiative de Fulgence, datent de décembre 2003. Le réseau de la Correspondance unitarienne a organisé le séjour en France et en Belgique de Fulgence du 10 octobre au 6 novembre 2004 (voir la Correspondance unitarienne n° 38, décembre 2004).

La symbolique du drapeau burundais

Indépendant depuis 1962, le Burundi (qui fut d'abord une monarchie) choisit initialement un drapeau au centre duquel figurait un tambour, symbole traditionnel de l'autorité royale en Afrique. Après le coup d'Etat qui transforma le pays en une république, le tambour fut remplacé, en 1967, par trois étoiles évoquant les trois mots qui composent la devise nationale : Unité, Travail, Progrès. Le rouge représente les victimes de la lutte pour l'Indépendance, le vert l'espérance, et le blanc la paix.

Un séminaire de formation est envisagé par l’ICUU à Nairobi au premier semestre 2008.

Ce voyage du président de l’ICUU a été précédé par celui de deux Américaines, dont Mme Janice Brunson de la congrégation unitarienne-universaliste de Phoenix, dans l’Arizona, lesquelles se sont montrées sensibles à l’urgence de la lutte contre le SIDA dans cette région.

Vendredi 13 avril 2007 5 13 /04 /2007 10:35
- Par Jean-Claude Barbier - Publié dans : en Afrique - Recommander

Après avoir rendu visite aux chrétiens unitariens du Burundi, le révérend Gordon Oliver s’est rendu au Congo, ce lundi 2 avril, pour y rencontrer ceux de l’Assemblée des chrétiens unitariens du Congo (ACUC). Une réunion a eu lieu le lendemain de 10h à 13h avec l’ensemble de la communauté et quelques sympathisants, soit une vingtaine de personnes.

En août 2004, Alain Patrice Yengué prit contact avec l’International Council of Unitarians and Universalists (ICUU), notre instance de coordination mondiale. Un message fut affiché sur le site de celle-ci et, le 16 août, l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU) y répondait. A. P. Yengué avait déjà formé un groupe, en majorité des personnes originaires de son propre quartier, Ouenzé, à Brazzaville.

le calice des chrétiens unitariens du Congo

C’étaient des chrétiens soucieux de se situer avec leur identité et leur culture historique. Nous les avons vivement encouragés dans cette attitude d’ouverture du christianisme aux autres croyants, que ce soit vis-à-vis des autres chrétiens – l’un de leurs amis catholiques, sociologue, Thierry Maguessa Ebome, écrivit d’ailleurs un article à la Une dans le bulletin de la Correspondance unitarienne, n° 45 de juillet 2005 (" Le christianisme unitarien, premières impressions d’un catholique congolais ") – et des religions coutumières qui font partie du patrimoine culturel et de l’histoire de leur pays.

Il convient en effet d’éviter que l’Afrique ne reproduise l’erreur qui fut commise en Europe de marginaliser puis d’anéantir toutes les cultures anciennes sous prétexte de lutte contre le " paganisme ". Oui, on peut être pleinement chrétien et pleinement attaché à la culture de ses ancêtres ! Ne confondons surtout pas culture traditionnelle et péché, d’autant plus que ces cultures insistent toutes sur les qualités humaines de travail, de responsabilité, de bravoure, d’honnêteté, de respect des autres, etc. Bref, elles prônent des vertus morales dont notre société moderne a bien besoin !

Voir dans le même bulletin de la Correspondance unitarienne le poème " Pèlerinage aux  tombes de nos ancêtres ".

En ce sens, l’ACUC a établi des relations d’amitié et de dialogue avec un mouvement post-coutumier, la religion Ayelessili, dont le culte est centré sur le Dieu créateur et qui dispose d’une élite intellectuelle tout à fait remarquable.

 

L’ACUC comprend environ 25 membres. Elle pratique le culte dominical deux fois par mois. Elle est dirigée par un bureau d’association. Ses statuts juridiques sont ceux de l’AFCU (voir " L’AFCU partage ses statuts avec d’autres associations chrétiennes unitariennes ", 12 avril 07 sur le site de l’AFCU).

L’ACUC a été reconnue groupe émergent par le bureau exécutif de l’ICUU en avril 2006. Elle est signataire des accords entre les associations chrétiennes unitariennes (AFCU, ACUB, ACUC) avec le Regroupement francophone unitarien universaliste (RFUU) basé au Québec. Elle participera au séminaire de formation qui sera organisé par l’ICUU au Kenya au 1er semestre 2008. Selon les possibilités, son responsable souhaite pouvoir être présent au conseil de l’ICUU qui se tiendra à Oberwesel en Allemagne, du 3 au 6 novembre prochain.

Alain Patrice Yengué est fonctionnaire du Ministère de l’économie forestière et de l’environnement.

Pour prendre contact avec son association : acuc2005@yahoo.fr

Il existe d’autres communautés unitariennes en Afrique noire : en Afrique du Sud, Nigeria, Kenya et Burundi.

Vendredi 13 avril 2007 5 13 /04 /2007 07:34
- Par Jean-Claude Barbier - Publié dans : en Afrique - Recommander

Dans le cadre du 2ème Forum mondial de Théologie et Libération tenu à Nairobi (Kénya) du 16 au 18 janvier, deux théologiens africains, John Lukwata (Ougandais) et Philomena Mwuarua (Kenian), tour à tour, ont prôner une rencontre " solide " entre le christianisme et les religions " autochtones ", un dialogue entre " les traditions religieuses ".

Source : article d’Evaristo Villar publié dans Eclesiala du 5 février 2007, reproduit dans Euronews 28 (voir le Réseau européen Eglises et libertés présenté ici par notre message du 18 février " Manifeste européen d’Eglises et Libertés).

Nous applaudissons : si le chrétien s’engage lors de son baptême à renier le péché, ce n’est pas un reniement à sa propre culture. Il n’y a pas de cultures humaines qui seraient pécheresses (obscurantistes en langage moderne) ! Il y a simplement des individus qui se complaisent, parfois par simple pesanteur et routine, dans des pratiques manifestement contraires aux valeurs évangéliques.

Ces cultures ont été dénigrées par certains missionnaires (mais pas tous, car nombre d’entre eux ont su au contraire, avec curiosité et humanisme, découvrir les cultures locales où ils intervenaient), puis par une partie des clergés actuels. Il est grand temps que des chrétiens prennent la tête de leur revalorisation.

Au Bénin et au Togo, le mouvement Chrétiens pour changer le monde s’y emploie. Contact : Albert Gandonou, chretienspourchangerlemonde@yahoo.fr

A Brazzaville, l’Assemblée des chrétiens unitariens du Congo (ACUC) est en relation conviviale avec le mouvement post-coutumier Ayelessili (le nom donné au Dieu créateur du Monde et de l’Univers). Contact : Alain Patrice Yengué, acuc2005@yahoo.fr

Auprès de nos amis coutumiers, nous pouvons retrouver le sens de la communion qui est un rituel partagé par tous les présents au nom d’un ancêtre ou d’une divinité. Des aliments " symboliques " (bières locales, alcool, grains de poivre de guinée, noix de cola, etc.) sont passés de la main à la main au sein de l’assistance et sont autant de gestes qui relient. La solidarité s’exprime ainsi sans bavardage théologique ou métaphysique particulier. Personne n’est exclue.

 

"fée protectrice", oeuvre plastique de François dit le vannier (Porto-Novo, 1999)

Lorsque le partage du pain et du vin au nom de Iéshoua aura repris sa véritable signification de communion *, les autres croyants, voir des non croyants, qui sont intéressés, d’une façon ou d’une autre, par la personne de Iéshoua, pourront alors prendre place autour de la table de communion sans aucun problème.

* des célébrations libres sont pratiquées en France dans la mouvance chrétienne libérale animée par la Fédération des réseaux du Parvis (voir " Les associations membres du Parvis ", message du 28 février 2007 dans http://afcu.over-blog.org). Le n° 1 de nos Cahiers Michel Servet (http://labesacedesunitariens.over-blog.com) donne l’historique de ces célébrations et leur justification ecclésiale et théologique.

Mercredi 21 mars 2007 3 21 /03 /2007 08:17
- Par Jean-Claude Barbier - Publié dans : en Afrique - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés