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Le révérend A. Soyombo-Abowaba, chef spirituel de l’Unitarian Brotherhood Church, à Lagos, au Nigeria, est décédé ce mois de juin
* information de Jaume de Marcos parue le mardi 17 juin sur le site UU Without Borders (International issues in the Unitarian*Universalist world), http://uuwithoutborders.blogspot.com


L’Eglise est située au 25 A Bankole Street, à Lagos Island (qui correspond au vieux Lagos). Elle date de 1919 et fait partie des Eglises créées à l’initiative d’autochtones (et non plus de missionnaires), dans le cas présent des Yoruba – si bien que l’Eglise se dénomme " Ijo Isokan Gbogbo Eda ". Liée à cette initiative indigène, l’utilisation de tambours traditionnels alors que les Eglises missionnaires en restaient l’harmonium.

Cette Eglise fait partie d’un ensemble d’Eglises locales fondées à la suite de l’initiative des " Neufs immortels " qui, le 14 août 1891, publièrent à Lagos (à Koseh Street), un manifeste selon lequel l'évangélisation de l'Afrique devait être menée par des Africains eux-mêmes : les missionnaires mourraient en effet comme des mouches à cause du paludisme et autres méfaits. Et ceci bien avant les premières revendications d’indépendance politique.

"That this meeting in humble dependence upon Almighty God is of the opinion that Africa is to be evangelised and the foreign agencies at work at the present moment taking into consideration climatic and other influences cannot grasp the situation resolved that a purely Native African Church be founded for the evangelisation and amelioration of our race to be governed by African".

"Cette rencontre, qui se fait sous l'humble dépendance de Dieu Tout-Puissant, est basée sur l'idée que l'Afrique doit être évangélisée ; et que, compte tenu de considérations climatiques et autres, les agences étrangères, qui présentement sont à l'oeuvre, ne peuvent faire face à cet enjeu ; si bien qu'une pure Eglise africaine indigène doit être fondée pour l'évangélisation et l’ amélioration de notre race, et être dirigée par des Africains" (traduction Jean-Claude Barbier).

Le groupe célèbre son premier office le 10 septembre 1891, dans une salle acquise par l'un des membres : Phoenix Hall (rue Phoenix Lane) rebaptisée en la circonstance "Jehovah Shalom". Une première église sera construite sur les lieux , l’United Native African (UNA) Church Jehovah. D’autres Eglises séparées des girons missionnaires naissent, ainsi l’African Church Inc., l’United African Methodist Church Eleja (dont une paroisse est installée à Porto-Novo, au Dahomey, en 1931), l’Episcopal Church.

A l’initiative de l’UNA, elles constituent en 1912 l’African Communion of Churches dont le programme porte principalement sur la polygamie : ces Eglises ne prêchent pas en faveur de la polygamie, mais elle la tolère lorsqu'elle est la coutume du peuple, étant persuadées que le régime matrimonial n'est pas essentiel au salut. En 1938, la Christ Army Church Eastern rejoint elle aussi cette communion. Plus tard, en septembre 1984 L’UNA prendra le nom de First African Church Mission (FACM), afin de rappeler son antériorité.

Revenons aux unitariens dont nous ne savons pas s'ils ont rejoint la Communion sus mentionnée. A la fin du XX° siècle, en 1994, une seconde Eglise est fondée à l’initiative du révérend Olatunji Matimoju (décédé depuis), lui aussi un Yoruba. Nous ne savons pas les raisons de cette scission ou concurrence. Nous pouvons simplement nous demander pourquoi la nouvelle Eglise s’arroge le titre de First Unitarian Church of Nigeria ... Quoiqu’il en soit, les deux Eglises sont membres de plein droit (full members) de l’International Council of Unitarians and Universalists (ICUU).

Mercredi 2 juillet 2008
par Jean-Claude Barbier publié dans : l'unitarisme communauté : Religions en toute liberté recommander

Mariano Salguero a ouvert, depuis septembre 2006, un blog de sensibilité chrétienne unitarienne. http://cristianounitario.blogspot.com

Il vient, en ce début du mois de juillet, d’en rénover la présentation et le site est maintenant celui d’une Eglise : la Iglesia Evangélica Unitaria de Argentina - Evangelical Unitarian Church of Argentina.

Son logo met en avant la foi, la raison, les Ecritures et l’expérience religieuse ; selon lui les " quatre piliers " de la vie du chrétien. Il reprend à son compte le credo de l’American Unitarian Conference (AUC) qui est, depuis 2001, une petite dissidence chrétienne par rapport à l’importante Unitarian Universalist Unitarian (UUA) of Congregations.


Mariano Salguero est sociologue et théologien ; il habite la province de Buenos Aires. Il est étudiant au séminaire protestant d’Argentine (Instituto Universitario Evangelico de Estudios Teologicos) où sont formés les ministres luthériens, méthodistes, vaudois, réformés et presbytériens du pays, avec comme option une maîtrise en Ecritures saintes.

Mariano Salguero, en plus de sa langue maternelle, parle l'anglais et le français (il a fait un séjour au Québec de 2002 à 2005).

Jusqu’à présent, la présence unitarienne en Argentine était assumée principalement par Mme Lilian Burlando, une psychologue, avec son Centre de méditation (de sensibilité unitarienne-universaliste) qui fonctionne depuis 2002 à son domicile à Ushuaia (extrême sud du pays). L. Burlando participe activement, à titre individuel, aux rencontres internationales de l’International Council of Unitarians and Universalists (ICUU).

Un groupe unitarien-universaliste s’est constitué le 30 mai 2004 à San Nicolas de los Arroyos, au nord-est de Buenos Aires. Il a ouvert un blog en septembre 2007,
http://uuargentina.blogspot.com, mais après trois article signés par Gayle, le site n’a plus été actualisé.

Nous souhaitons un bon développement de notre foi en Argentine, avec ses diverses sensibilités.

Mercredi 2 juillet 2008
par Actualités unitariennes publié dans : l'unitarisme communauté : Religions en toute liberté recommander

Michel-Servet--Paris--5-octobre-07--d--p--t-d-une-gerbe-par-Lynne-Lepottier--3---r--duit----25-.JPGphoto Jean-Claude Barbier. 
Lynne Lepottier déposant la gerbe au pied de la statue de Michel Servet.


Comme ils l’avaient fait l’année dernière à l’occasion de leur assemblée générale des 4-6 mars 2006, les chrétiens unitariens ont tenu à rendre hommage à Michel Servet une nouvelle fois – cette fois-ci à la veille de leur assemblée générale 2007, le vendredi 5 octobre - en déposant une gerbe de fleurs au pied de sa statue sise à Paris.


La cérémonie de l’année dernière avait été relatée dans le bulletin de la Correspondance unitarienne n° 60, octobre 2006 " Michel Servet à Paris, une statue comme point de ralliement ", d
iscours de Jean-Claude Barbier en hommage à Michel Servet, prononcé le dimanche 5 mars 2006, en présence de Jean-Paul Millet, adjoint au maire du XIVème arrondissement de Paris, et d’une délégation de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU).


Cette statue se trouve sur la place qui est en face de la mairie du XIVème, dans le square de l’aspirant Dunant. Les métros les plus proches sont Mouton-Duvernet (plus à l’est) et La Gaieté (au sud-est de la gare Montparnasse).

Mercredi 10 octobre 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : l'unitarisme communauté : Religions en toute liberté recommander
Grande-Bretagne.jpgSur les conseils de James Martineau (1805-1900), qui pensait que les convictions unitariennes restaient d’ordre individuelles et ne devaient pas conduire, au sein de la mouvance libérale, à la formation de congrégations séparées, les unitariens britanniques s’allièrent avec les Eglises libres (Free Church) pour constituer, en 1926, la General Assembly (GA) of Unitarian and Free Christian Churches. Mais en fouillant le site de la GA (http://www.unitarian.org.uk) , on se demande où donc sont passées ces " Eglises libres " partenaires des unitariens.

Sur ce site, les congrégations ne sont plus réparties par Eglise dénominationnelle, mais, dorénavant, par région (" local centres " nous dit-on). 

England
 (Angleterre) : South, West, E. Midlands + Lincs, Manchester, East Cheshires + Staffs, Merseyside + Island of Man, Lancs + Cumbia, Sheffields Region, Yorkshire, North East. Scotland (Ecosse). Wales (pays de Galle) : S Wales, SE Wales. Ireland (Irlande). S’ y ajoute une " National Unitarian Fellowship " (NUF) pour les isolés.

La GA a ainsi décidé de renforcer ses organes centraux ; mais cette centralisation s’accompagne-t-elle d’une uniformisation non dite au profit du modèle américain de l’unitarisme-universalisme (également non dit) ?

Quoiqu’il en soit, les presbytériens non-souscrivants d’Irlande (NSPCI), tout en restant statutairement à la GA, viennent de décider un partenariat avec l’Unitarian Christian Association (UCA) qui représente en Grande-Bretagne le courant chrétien unitarien (et qui est lui aussi membre de la GA). 

Des contacts à Belfast entre NSPCI et UCA ont été confirmés par le synode que l’UCA vient de tenir à Great Yarmouth ce 5 août, si bien que les 33 congrégations presbytériennes NS ont rejoint (avec armes et bagages ?) les 15 congrégations déjà membres de l’UCA.

A l’aventure unitarienne-universaliste qui consiste à larguer les amarres d’avec le christianisme au nom de l’universel, certains préfèrent renouer avec l’histoire, maintenir des relations déjà solides et ne pas abandonner leurs racines chrétiennes. Bonne chance aux uns et aux autres.

Voir dans les Actualités unitariennes notre article précédent du 13 février 07 : " Les unitariens britanniques sont-ils post-chrétiens ? " ; et, sur le site de l’AFCU, une présentation de l’Unitarian Christian Association dans la rubrique consacrée à l’ELPN.

Mercredi 29 août 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : l'unitarisme communauté : Religions en toute liberté recommander

Roger Sauter, théologien laïc, membre de l’Union protestante libérale (ULP) de Genève et de l’Association unitarienne francophone (AUF) dont il fut le président d’honneur à partir de 1998, est décédé le jeudi 19 juillet, à l’âge de 88 ans. 

 

Allocution de Jean-Claude Barbier, secrétaire général de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU) aux obsèques de Roger Sauter, au crématorium du cimetière Saint-Georges, au Petit Lancy, en banlieue genevoise, le lundi 23 juillet 07.



Chers parents, Chers voisins, Chers amis de Roger
 

La famille de Roger m’a demandé de dire quelque mots au nom des unitariens puisque Roger était des nôtres depuis 1990 et qu’il fut président d’honneur, à partir de 1998, de l’Association unitarienne francophone

– c’est d’ailleurs à la suite de son adhésion à cette association, avec ses amis Heinz Buschbeck (qui habite dans la même avenue du Lignon), Louis van Gool (au Grand Lancy) et Bernard Wald (à Genève) que celle ci – qui était " française " -  devint " francophone ", ouverte aux Suisses romands et aux Belges wallons.  

Gen--ve--Michel-Servet--Roger-Sauter--octobre-2001.jpgRoger Sauter, le dimanche 21 octobre 2001, devant la stèle dédiée à Michel Servet, sur la colline de Champel (photo J.-C. Barbier).



J’ai moi-même connu Roger et ses amis lorsque je suis venu à l’assemblée générale de cette association qui se tint les samedi et dimanche 20-21 octobre 2001 à Ferney-Voltaire, juste de l’autre côté de la frontière avec la France. 


Je fus d’emblée impressionné par son calme et sa sérénité. Il avait prononcé, pour le culte de clôture, une homélie d’une grande qualité, portant sur l’essentiel, avec pertinence et sobriété, d’une voix combien douce et limpide. 


Et puis, attentif à mon souhait, il m’avait accompagné, avec Heinz, sur les lieux du martyre de Michel Servet à la colline de Champel.



Homme de sobriété, Roger désira des obsèques en toute simplicité : pas d’office religieux et crémation. Ses enfants, Monique, Nicole, Delphine et Marcel, respectèrent cette option.



En ne demandant pas un office religieux, Roger nous met finalement tous à l’aise. En effet, nos sociétés sont devenues composites, au sein d’une même famille, dans un même quartier, lors de nos assemblées paroissiales où les opinons et les croyances se diversifient de plus en plus. Désormais croyants et non croyants se mêlent et s’acceptent mutuellement dans leurs choix personnels. Dans ces conditions, il est bien difficile de faire un culte confessionnel qui puisse être partagé par tous.


D’ailleurs, que savons nous réellement de Dieu en dehors du sentiment d’une présence ? Avec le tétragramme IHVH, La tradition biblique nous lègue un nom de Dieu qu’on ne prononce pas … Pourquoi vouloir en dire plus ? Et puis, que savons nous sur l’existence d’une âme qui survivrait après notre mort ? Qu’est-ce l’au-delà ? L’éternité à laquelle nous aspirons ?


Sur ce point, Roger, lors de cette homélie dont je viens de parler et qui s’intitulait " La vie future ", nous avait confié que l’attente du Ciel ne le préoccupait nullement. Pour lui, la religion le conduisait à faire le bien sans espérer la récompense que promettait le zoroastrisme, qui le premier instaura le jugement moral des morts, le bouddhisme avec sa balance karmique et le christianisme avec l’instauration messianique du Royaume de Dieu.
  

Lecture est faite par Louis van Gool, de la fin de cette homélie dont l’épilogue est aujourd’hui :

La diversité de nos croyances portant sur la vie après la mort est donc grande ; elle va de pair avec un autre fait : nous ne savons rien de l’au-delà ! La tolérance religieuse invite à un choix libre, selon nos convictions individuelles. En ce qui me concerne, je préfère ne pas choisir et j’accepte que ma vie future soit ce que Dieu voudra. On me l’a demandé en privé et le je dis en public : ma vie future ne m’intéresse pas ; je ne m’en occupe pas. Bien des gens pratiquent le sport par amour du sport, d’autre l’art pour l’art, sans rechercher d’autre récompense que la satisfaction intérieure et présente. De même, faisons le bien par amour du bien, pour satisfaire notre conscience morale. Que notre amour pour Dieu et pour le prochain soit désintéressé. " 


La Bible nous dit que Moïse mourut dans la bouche de IHVH.


Quelle différence d’avec les religieux, les clercs de toutes les religions, qui savent tout, ont réponse à tout, sont sûrs de leurs promesses et présentent leurs rituels comme autant d’actes infaillibles !


Roger fit des études de théologie mais il resta laïc et ne s’engagea pas dans un ministère. Non lié à une fonction où l’on doit enseigner, évangéliser, convaincre – et donc être directif - , il se contentait d’exposer l’histoire humaine dans sa diversité, dans son cheminement, en laissant libre l’auditeur ou le lecteur. Il pouvait ainsi donner son point de vue personnel et prendre des engagements selon ses propres convictions.


Alors que nombre de protestants libéraux qui ont des convictions ou des sympathies unitariennes préfèrent rester au sein de leur communauté et composer avec les autres fidèles qui sont attachés aux dogmes (le Péché originel, le sacrifice rédempteur de Jésus, le Jugement dernier, la Trinité, l’Incarnation de Dieu en Jésus, la double nature de Jésus – à la fois humaine et divine -, etc.), Roger n’hésita pas à adhérer à l’unitarisme, à se dispenser d’un culte paroissial qu’il jugeait trop empêtré dans des rhétoriques religieuses sous la houlette d’un pasteur qu’il estimait par trop conservateur. 

Un homme libre, sans fard et sans convenances, mais sans nulle violence ou arrogance, au contraire toujours attentif et disponible aux autres.


Merci à Roger de nous avoir réunis ainsi autour de lui par la qualité de sa vie, par la sincérité de sa pensée, par sa gentillesse et sa disponibilité. Grâce à lui, voici que les fleurs apportées par les uns et les autres * deviennent un bouquet riche des couleurs les plus variées. De même que, tout à l’heure, nous allons repartir avec la fleur d’un autre, signifiant par là que nous avons échangé entre nous, qu’il prenne aussi une fleur avant son départ.

* voir la rubrique concernant la cérémonie des fleurs sur le site de l’AFCU.


Son fils, Marcel, déposa une fleur sur son cercueil.
 



Vous trouverez sur notre site documentaire de la Besace unitarienne, dans la rubrique au nom de Roger Sauter, sa bibliographie désormais exhaustive et sa biographie, et – dans les jours à venir – d’autres documents que sa famille nous a confiés.

Samedi 28 juillet 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : l'unitarisme communauté : Religions en toute liberté recommander
Aishwarya-Rai--star-indienne-et---g--rie--vu-sur-paro20061--Over-blog.JPG La (très) belle actrice indienne et égérie de son pays, Aishwarya, serait-elle unitarienne à en croire son extase devant une flamme sortant d'un flacon de parfum ? 


Vue sur le blog "paro20061" de la plateforme d'Over-blog.


Mais sans doute est-ce là l'illusion visuelle de quelqu'un qui voudrait voir des unitariens (et unitariennes) partout !


L'emblème de la plupart des communautés unitariennes du monde entier est le calice à la flamme (Flaming Chalice en anglais). Pour en comprendre la signification, voir sur le site de l'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU) les articles de la rubrique "le calice des unitariens".
Lundi 18 juin 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : l'unitarisme recommander

from_20christine.jpgLes unitariens s’expriment et écrivent ce qu’ils pensent en toute liberté. Ils ne sont pas à la remorque d'une hiérarchie ou d'un ministre du culte ou encore d'experts en théologie. Pour ceux qui sont chrétiens, ils appliquent le sacerdoce universel prêché par Martin Luther ... mais bien vite confisqué par les Eglises, à commencer par son promoteur !

Avec la Correspondance unitarienne (depuis octobre 2002), les Cahiers Michel Servet (novembre 2004), le groupe de discussion sur Yahoo " Unitariens francophones " (avril 2005) et maintenant avec les blogs " Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens ", " Actualités unitariennes " et " La besace des unitariens ", et l’appui toujours très efficace du site " Profils de libertés " de Pierre Bailleux, les chrétiens unitariens français ont progressivement mis en place une politique éditoriale qui leur assure une bonne audience parmi les unitariens et leurs très nombreux sympathisants, ainsi que dans d'autres milieux de croyants ou agnostiques libéraux. 

L’unitarisme français est ainsi sorti de son confinement qui était le sien avec des bulletins seulement " internes ". 

Que tous ceux qui ont quelque chose à dire nous envoient un message : il sera publié d’une façon ou d’une autre.

Dimanche 10 juin 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : l'unitarisme communauté : Religions en toute liberté recommander
La mairie de Villanueva de Sijena, petit village aragonais du pays appelé "Los Monegros", en surplomb de la large vallée de l'Ebre, terre à blé et dont les établissements humains sont visités par les cigognes, honore la mémoire de Michel Servet, savant et théologien qui y est né en 1511. La maison natale de l'intéressé a été transformée en musée et est le lieu de rencontres internationales. L'International Council of Unitarians and Universalists (ICUU) y est venu le 6 novembre 2005 à l'occasion de son dixième anniversaire. 

Michel-Servet-hommage-le-dimanche-20-mai-2007--r--duit----50-.JPG 

Cette maison natale est le siège de l'Instituto de Estudios Sijenenses "Miguel Servet" (IES-MS), lequel y organise plusieurs manifestations par an, dont l'une au mois d'octobre en commémoration avec l'anniversaire de la mort de Michel Servet (le 23 octobre 1553) et une conférence pour ouvrir le "cours académique" annuel. Pour information : http://www.miguelservet.org

Ce dimanche 20 mai, cette conférence fut confiée au pasteur protestant D. Carlos Capo Inglada qui traita de la question suivante : "Miguel Servet : su transcendencia en la evolucion des calvinismo". L'orateur a fait des études à la Faculté autonome de théologie à l'université de Genève (1985) et exerce son ministère au sein de l'Eglise évangélique espagnole en Catalogne. Il est membre du comité permanent de cette Eglise au nioveau national. Il a lancé en 1996 la Editorial Gayata pour diffuser la pensée protestante en son pays.

Assistèrent à cette conférence de nombreuses personnes, dont le bureau et les conseillers de l'institut qui venaient de tenir leur assemblée générale, une importante délégation de la communauté unitarienne-universaliste de Catalogne, emmenée par Jaume de Marcos (lui même conseiller de cet institut), deux ministres du culte unitarien-universaliste américains (de Washington) et moi même (pour les chrétiens unitariens français).

Ensuite, nous allâmes déposer une gerbe de roses rouges au pied de la statue de Michel Servet, sur la place de l'église (voir la photo).
Vendredi 25 mai 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : l'unitarisme communauté : Religions en toute liberté recommander

U---Etats-Unis--calice-sur-vitrail-2.jpgContrairement à la tradition calviniste qui se méfia des symboles et des rituels, les unitariens ne sont pas iconoclastes et ne boudent pas les rituels. Bien au contraire, ils innovent en la matière, comme par exemple la cérémonie des fleurs mise au point par le révérend tchèque Norbert Capek en 1923 et l’allumage du calice à la flamme dans les années 1980 et ce à partir du célèbre dessin de Hans Deutsch en janvier 1941.

Pour le calice des unitariens, vous trouverez une documentation sur le blog de l’AFCU, en cliquant sur la rubrique " le calice des unitariens ", et sur notre site documentaire La besace des unitariens (rubrique : " des fêtes et des rites ").

calice unitarien sur vitrail (Etats-Unis)

Une cérémonie des fleurs fut faite pour la première fois en France à l’occasion du mariage d’un couple canadien de sensibilité unitarien-universaliste, le 21 septembre 2006 (voir " Le mariage à la carte ", message du 7 décembre 2006 sur le blog de l’AFCU et notre article dans le bulletin de la Correspondance unitarienne n° 63, de janvier 2007, " Accueil aux mariés "). 

Ces deux rituels peuvent se pratiquer au sein d’une assemblée composite où les chrétiens sont avec d’autres croyants, des agnostiques et des non-croyants.

Nos Eglises historiques pratiquent le baptême, la confirmation et la communion. En France, les chrétiens unitariens célèbrent le partage du pain et du vin au nom de Jésus avec les catholiques et protestants libéraux de la mouvance du Parvis.

Oui, nous avons besoin de rituels qui nous relient les uns aux autres au sein d’une assemblée, d’un langage gestuel où nous nous exprimons par des symboles forts qui sont compris par nos voisins, de la fête partagée avec ses couleurs chatoyantes et ses chants. 

Les religions discoureuses, endoctrinantes, exhorteuses, rabâcheuses qui s’adressent au cérébral du haut d’une chaire ne suffisent pas … et puis elles ennuient (profondément !).

Jeudi 17 mai 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : l'unitarisme communauté : Religions en toute liberté recommander

Le blog de l'AFCU, http://afcu.over-blog.org, présente en liens une longue liste de sites unitariens et protestants libéraux. Ils sont tenus à jour et la liste est complétée afin qu'elle constitue un outil de travail adéquat. Les sites sont classés par pays.

Vous y trouverez une nouvelle référence pour le site animé par l'Anglais Matt Grant, "Unitarian Christianity : a very short introduction", site comportant de nombreux articles et une liste de liens importants. Nous vous le conseillons très vivement.

Nous avons aussi le plaisir de vous faire découvrir le site de nos amis unitariens de l'Inde (IN) avec notamment une présentation de la communauté unitarienne khasi (au nord-est de New-Delhi), basée sur l'enseignement de la Bible et qui compte plus de 10 000 personnes.

 

Samedi 28 avril 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : l'unitarisme recommander

Ce mardi 27 mars, J’ai tenu une causerie sur l’unitarisme dans le cadre de l’Association France-Grande Bretagne, sur le thème " Pourquoi les Anglo-saxons sont-ils unitariens ? " Un public très ouvert et interactif comportait des musulmans engagés, un théologien Quaker, des libre penseurs et des anglophones membres du club.

Définition de l'unitarisme en insistant sur sa tolérance, son universalisme et ses implantations en Transylvanie, Grande-Bretagne et aux Etats-Unis (surtout en Nouvelle-Angleterre), enfin, de façon clairsemée en France. Evocation des grandes figures fondatrices du mouvement, réflexion sur le " vide doctrinal "* et l' organisation en groupuscules et réseaux. Conclusion optimiste appuyée sur les théologies de Tillich, Bonhoeffer, Harvey Cox et John Shelby Spong.

 

* J'entends par "vide doctrinal" le dépouillement de nos croyances et la pureté sereine de nos recueillements. Dans la pratique religieuse, l'abondance des rites et sacrements détourne du véritable but. Dans la vie tout court, l'agitation, l'autorité, les médiations diverses nous éloignent de la vraie rencontre avec soi, avec l'autre, avec notre désir intérieur de Dieu. Comme le désert qui dépouille le moi et facilite la méditation, l'unitarisme purifie les ajouts divers qui font écran à la perception de notre destin. Le VIDE ne serait-il pas tout simplement réalisation de l'absence et du mystère qui entoure Dieu ? Chacun ressent ce manque s'il sait s'isoler. Vide doctrinal, vide intérieur, Dieu-vide ...

Christian Phéline, contact : c.pheline@orange.fr

Maison Sancier à Orléans. Si le cabinet Sancier date du XVIe siècle, ses ornements les plus remarquables sont ultérieurs - ils furent ajoutés pour commémorer le passage du roi Henri IV en 1601. Un écusson porte ainsi son monogramme, surmonté de son profil et d'une devise - Pax huic domui (Paix à cette demeure) qui célèbre la fin des guerres de Religion.

Dimanche 15 avril 2007
par Christian Phéline publié dans : l'unitarisme recommander

En plus de biographies d’unitariens (pas moins de 28 à ce jour !), notamment nos réformateurs des XVI- XVIII° siècles, Didier Le Roux présente sur son site " Unitariens "  (http://www.unitariens.new.fr), des articles : une présentation du catéchisme de Rakow ; la célébration avec des fleurs ; le calice à la flamme des unitariens ; le calice dans les ornementations unitariens en Transylvanie ; les cartes de vœux de l’AFCU

Ainsi qu’une série de documents directement traduits de l’anglais par ses soins : lettres de Michel Servet lorsqu’il était en prison à Genève (1553) ; les " arguments " de John Biddle (1647) ; le " double catéchisme " du même auteur (1654, avec un premier catéchisme en 24 chapitres et un second, plus bref, cependant en 10 chapitres, pour les enfants ; " Notre héritage unitarien " de l’historien américain Earl Morse Wilbur (1925, en 6 chapitres).

Ce site est recommandé par les associations de chrétiens unitariens francophones (AFCU en France, ACUB au Burundi, ACUC au Congo) et par le réseau de la Correspondance unitarienne. Il a été lancé le 23 mars 2006 et reçoit déjà de très nombreux visiteurs.

 

 

Lundi 9 avril 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : l'unitarisme recommander

Historien français, ayant enseigné à Marseille et résident depuis sa retraite à Digne, Albert Blanchard-Gaillard fut le maître d’œuvre de l’unitarisme en France. Il fut cofondateur en 1986, secrétaire générale (1986-1990), puis président (1990-1996) de l’Association unitarienne française AUF (francophone  à partir de 1992). Puis, à la suite de l’éclatement de l’AUF en septembre 1996, cofondateur, président (janvier 1997-octobre 1998) et président d’honneur de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens AFCU (depuis octobre 1998).

Théodore Monod, président d’honneur de l’AUF puis de l’AFCU, le soutint constamment dans ses efforts.

Il fut rédacteur des 26 premiers bulletins internes à l’AUF " Approches unitariennes ", puis publia plusieurs articles dans le bulletin de l’AFCU " Recherches unitariennes ", faisant notamment connaître des travaux qu’il coordonna au sein du groupe unitarien de Digne. Aux articles déjà mis en ligne par le site Profils de libertés (sur l’histoire de l’Eglise des frères polonais, Michel Servet, Albert Schweitzer), La Besace des unitariens http://labesacedesunitariens.over-blog.com ajoute pas moins de 8 articles qui ont été publiés dans les " Recherches unitariennes " et qui avait été mis sur l’ancien site de l’AFCU.

Nous remercions Jean-Marie Godillot, président de l’AFCU d’octobre 2004 à octobre 2005, et sa compagne Geneviève Prouvost d’avoir saisi plusieurs de ces textes.

Ces documents, jusqu’à présent peu diffusés, sont accompagnés d’une " bibliographie unitarienne " exhaustive des publications de l’auteur. Dans "La Besace des unitariens", veuillez cliquer sur la catégorie " BLANCHARD-GAILLARD Albert ". Nous vous en souhaitons une bonne lecture.

A suivre dans les prochaines semaines, des textes de Roger Sauter, Pierre Bailleux, Jean-Claude Barbier, etc.

Vendredi 6 avril 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : l'unitarisme recommander

Le Groupe unitarien nantais (GUN) commence son "florilège" (voir article précédent) par un manifeste qui inaugure une pensée commune du groupe, partagée sur l'essentiel et prenant acte que le terme de "Dieu" n'est peut-être plus le mieux adéquate pour notre époque pour désigner le mystère de la Vie.

Conscience Primordiale,

Esprit divin, Réel ultime, origine de toute vie,

remplis notre cœur de confiance et de reconnaissance.

Qui que Tu sois, où que Tu sois, nous croyons que Tu existes

et nous voulons Te connaître un jour.

Communique-nous une espérance calme, le courage et la lucidité.

Esprit divin, que Ton nom soit sanctifié, que ton Royaume se manifeste,

Que ton Souffle saint nous anime,

et que nous marchions sur le chemin d’amour

que Tu nous proposes par Jésus le Nazarénien, notre Maître.

*

Au commencement était la Conscience,

Et la Conscience était avec l’Esprit divin,

Et la Conscience était l’Esprit divin.

Elle ne créa point, se contentant de vouloir.

Mais de ce vouloir jaillit la Matière,

Et de la matière, la Vie,

Et de la vie, la Pensée.

*

Bernard Bérest, ancien prieur de l'Abbaye de Boquem, évoquait déjà  cette Conscience, dans son livre Esquisse d’un évangile éternel (cité dans Florilège unitarien)

" Coextensible à tout espace manifesté,

la conscience originelle est présente en tout … " 

" La conscience se fait homme pour que l’homme devienne conscience ".

" Principe immanent, impersonnel (…)

Présent en tout ce qui existe, présent à chaque parcelle de mon être.

En moi, éminemment personnel.

Le moindre de mes souffles, la moindre de mes pensées,

par lui sont perçus.

Quand je me parle, il m’écoute.

Quand je me tais, il me parle.

Quel que soit le langage employé, il le comprend.

Quel que soit le signe posé, il le capte.

Ma vie, sans parole, un dialogue permanent avec lui ".

" Homme de foi, et non homme de croyance.

La croyance se crispe, la foi s’abandonne.

La moindre croyance, position inexpugnable à défendre

au prix de mille guerres de religion et de mille sacrifices.

La foi, ouverture sur l’inconnu,

acceptation du mystère impénétrable que constitue l’ultime strate du réel.

Homme de foi, homme de confiance inébranlable dans le réel quel qu’il soit.

La foi bannit la crainte. Elle transporte des montagnes.

Devant l’homme de foi, s’ouvre le vaste champ du possible ".

Mercredi 14 mars 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : l'unitarisme recommander

Le Groupe unitarien nantais* prépare un "Florilège unitarien" proposant à notre lecture de nombreuses citations. Vous y trouverez des références au Nouveau Testament  (Jean 8, 32 ; 1 Cor 13, 12 ; 2 Cor 3, 14 ; etc.), aux apocryphes (Evangile de Thomas, etc.), aux Pères de l'Eglise (Valentin, Grégoire de Nysse, etc.), et à la littérature moderne (par ordre alphabétique : Bernard Besret, Pierre de Claverie *, Ralph Waldo Emerson, Thomas Merton, Albert Schweitzer, Theilhard de Chardin, Paul Tillich, etc.).

* voir notre message du 2 mars 2007 sur la fondation de ce groupe : "Les unitariens à Nantes unissent leurs efforts"

* Pierre de Claverie, évêque d'Oran, fut assassiné par les islamistes en 1996

Ce florilège peut être demandé à Jean-Marc Van Hill (jmvh44@wanadoo.fr)

Mercredi 14 mars 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : l'unitarisme recommander

le trèfle est l'emblème de l'Irlande depuis un discours de saint Patrick sur la Trinité. Ici un "neud de trèfle celte", vue sur le site de l'Encyclopédie des formes remarquables :  courbes, surfaces, fractals, polyèdres (par Robert Ferréol, professeur de mathématiques au lycée Carnot, à Paris)  http://www.mathcurve.com/courbes3d/noeuds/noeuddetrefle.shtml

La chrétienté des Pères de l’Eglise, au IV° et V° siècle, ne touche guère les populations celtes de l’extrême ouest-européen. Les Pictes d’Ecosse et les Scots d’Irlande sont toujours restés hors de l’empire romain. D’importantes églises sont toutefois implantées en " Bretagne " (l’actuelle Angleterre) à Londres, York, Carliste et Whithorn.

En 410, la Bretagne est abandonnée par les troupes romaines. Elle fait alors appel à des Germains pour se défendre des Pictes et Scots (Irlande) : c'est l'arrivée des Angles, Jutes et Saxons, qui en définitive s'établissent dans tout l'Est de la Bretagne et adoptent le christianisme. Les " autochtones " bretons sont refoulés plus à l’est, en Cornouailles et pays de Galles. Certains commencent à migrer en Armorique (la "petite" Bretagne, qui deviendra par la suite française) .

Mais ce sera finalement non par les armes des Barbares, successeurs des Romains, mais par la croix des missionnaires, entre autres par l’implantation d’un monachisme celte, que la partie méridionale de l’Ecosse et l’île d’Irlande seront christianisés et intégrés à l’espace européen.

Maewyn Succat, saint Patrick (vers 385-461 ou 462), évangélisateur de l’Irlande est resté célèbre par son discours au Rock de Cashel où il montra une feuille de trèfle : voilà la figure de la Trinité ! Les figures de triades étaient familières à la religion celtique : Le trèfle deviendra ainsi le symbole de l'Irlande. On offre du trèfle le 17 mars, le jour de la saint Patrick, et si possible une feuille à 4 lobes ... ce que n’avaient point prévu les concepteurs et les diffuseurs de la Trinité (dite Sainte-Trinité) !

Y eut-il des ariens dans l’assistance ? Les Irlandais étaient-ils touchés par le christianisme avant l’irruption de saint Patrick ? Il va sans dire que, pour les unitariens de tout bord, le trèfle de la Saint-Patrick est bien amer ...

jeune femme irlandaise proposant son trèfle à 4 feuilles

 

 

 

 

Dimanche 11 mars 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : l'unitarisme recommander

Bonjour à toutes et à tous.

Bien que Michel Servet ait vécu en France de 1531 à 1553, ce n'est qu'en 1986 qu'une association unitarienne s'est constituée en notre pays à l'initiative du protestant libéral et savant biologiste Théodore Monod. L'unitarisme a survécu en Transylvanie et en Hongrie, depuis 1568, avec de très belles communautés (plus de 80 000 unitariens en Transylvanie lors du recensement de la population générale en 1992 ; et à peu près 5 000 en Hongrie), mais c'est surtout dans les pays anglophones (Grande-Bretagne, puis Etats-Unis) que l'unitarisme s'est développé. On peut évaluer à près d'un million les unitariens du monde entier, répartis dans une cinquantaine de pays.

La théologie unitarienne attire à elle tous ceux qui mettent en doute le bien fondé de la Trinité, du moins dans sa formulation et les concepts qu'elle utilise, donc y compris les ariens. D'une façon plus générale elle a pris ses distances vis-à-vis de tout dogme et professe le libéralisme. C'est une composante indispensable du paysage religieux contemporain et cela vaut le coup que des personnes s'y engagent.

Vous pouvez apporter votre soutien en adhérant aux associations unitariennes (il y en a plusieurs en France répondant à diverses sensibilités allant des chrétiens aux unitariens-universalistes), en apportant vos compétences d'internaute, de traitement de photo, en écrivant des textes qui pourront être publiés dans nos divers supports, en traduisant des documents, en nous aidant, par vos talents en langue étrangère, à entretenir nos relations internationales, en apportant une aide financière (à l'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens AFCU, la cotisation est de 20 euros ; et on est membre d'honneur à partir de 100 euros), etc.

 

le Petit Nicolas aide sa maman (dessin de Sempé)

 

N'hésitez pas à prendre contact avec nous : correspondance.unitarienne@wanadoo.fr Nous pourrons vous orienter vers l'association ou la fraternité locale qui correspond le mieux à votre propre itinéraire spirituel. Vous pouvez aussi continuer à pratiquer votre religion ou confession dans la communauté où vous êtes déjà et prendre contact avec nous afin de recevoir un complément puisque l'unitarisme vise à l'épanouissement des personnes et non pas la conversion ou le changement d'appartenance.

Aujourd'hui, où nous sommes de moins en moins encadrés par des Eglises, nous devons nous organiser nous mêmes, dans un contexte associatif, passer de la consommation passive du fidèle écoutant ses prêtres ou pasteurs, à une attitude plus active et responsable. Soyez assurés de notre bon accueil car nous mettons en avant la tolérance, la convivialité et la fraternité entre les êtres humains.

Vendredi 9 mars 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : l'unitarisme recommander

Le bulletin de la Correspondance unitarienne du mois de mars (n° 65) vient d'être mis en ligne sur le site de Profils de libertés http://prolib.net/unit/cu065.ouverture.jcb.htm

Vous y trouverez un article à la Une qui pose la question de savoir si nous devons ouvrir nos assemblées cultuelles à d'autres croyants ou à des non-croyants, question à laquelle les unitariens américains on répondu affirmativement à la fin du XIX° siècle et les unitariens anglais dans les années 1950, ceci au nom d'un christianisme d'ouverture.

Nous vous en souhaitons une bonne lecture.

Lundi 5 mars 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : l'unitarisme recommander

L'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU) est en débat pour décider de son logo. Ses statuts stipulent simplement, sans plus de précision, "L’association adopte pour insigne l’insigne unitarien international de la Coupe et de la flamme" (article 11). Un projet est actuellement présenté sur le blog de cette association (http://afcu.over-blog.org).

L'Association unitarienne française (AUF), fondée en 1986 - puis "francophone" à partir de 1992 - n'a jamais eu d'emblème particulier.  L'AUF n'existe plus depuis janvier 2005.

La Fraternité unitarienne (depuis Eglise unitarienne de France Fraternité de Nancy), fondée à Nancy en décembre 1990, a un logo qui est précisé dans ses statuts et représenté sur son site http://www.unitariens.org : "L'association adopte comme sigle et emblême la coupe formée par une équerre surmontée d'un croissant dans lequelle brûle une flamme" (article 19 de ses statuts). Ce n'est pas dit explicitement, mais il s'agit là d'un clin d'oeil à la sagesse de la franc-maçonnerie et à celle de l'islam.

La Fraternelle unitarienne, fondée à Paris en novembre dernier présente un magnifique vitrail en illustration mais dont la source n'est pas indiquée (http://www.theolib.com) ; voir notre précédent message présentant cette nouvelle association.

Lundi 5 mars 2007
par Jean-Claude Barbier publié dans : l'unitarisme recommander

 CRÉATION DU GROUPE UNITARIEN NANTAIS (GUN)

 

 

 Nous vous informons de la création du Groupe unitarien nantais (GUN) dont les premiers membres,  se réclamant essentiellement du protestantisme libéral ainsi que du catholicisme réformateur, souhaitent rassembler les diverses mouvances unitariennes existant dans la région nantaise : chrétienne, humaniste ou universaliste.

 Ce groupement n'a aucune structure associative de façon à conserver son indépendance et sa mobilité. Individuellement ses membres peuvent se rattacher soit à l'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU), soit à la Fraternelle unitarienne, mais conservent leur liberté de pensée et d'action. Ils sont ouverts à tout dialogue constructif pourvu qu'il soit adogmatique, fondant leurs recherches sur les textes sacrés, tant canoniques qu'apocryphes, dans un esprit de tolérance et de fraternité.

 message de Jean-Marc Van Hill, le 2 mars 2007

Vendredi 2 mars 2007
par Jean-Marc Van Hille publié dans : l'unitarisme recommander
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