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jec_france.png La démocratie commence dès le collège et le lycée !

 

Les délégués des élèves dans les collèges et lycées doivent être élus avant la semaine du 8 octobre prochain. A raison de deux délégués par classe, ils seront plus de 133 000 délégués collégiens et 89 000 délégués lycéens en France métropolitaine et outre-mer à être élus cette année.

 

La Jeunesse étudiante chrétienne (JEC) affirme que pour que la démocratie représentative soit valorisée dès l’école, il faut que les élections de délégués des élèves soient prisent au sérieux. Certains établissements ont bien compris combien il est important de faire de ce moment un réel évènement démocratique local. D’autres au contraire ont encore peur ou négligent ce moment clef pouvant permettre un meilleur vivre ensemble à l’échelle de chaque établissement.

 

On pourrait croire que tout a été dit ou fait autour des élections de délégués, mais il faut à nouveau convaincre les élèves et leurs professeurs du bien fondé du rôle du délégué.Pourquoi valoriserait-on le rôle de nos représentants politiques si à l’échelle d’un établissement scolaire on nie le pouvoir et la formation nécessaire aux représentants collégiens ou lycéens ?

 

La JEC en tant que mouvement de jeunes collégiens et lycéens a une longue histoire de mobilisation au sein même des établissements. Il ne s’agit pas d’y faire du prosélytisme religieux, mais de porter une humble pierre à un édifice qui a besoin qu’on le renforce : l’éducation à la citoyenneté.

 

Pour cela restent disponibles auprès de la JEC des dépliants, des livrets, des questionnaires, des affiches et une exposition sur les droits et devoirs des délégués. Et puisque l’élection des délégués n’est qu’une première phase, des pistes d’accompagnement tout au long de l’année et des éléments de formation et d’auto-formation pour les élèves et leurs délégués sont mis à la disposition des établissements scolaires.

 

Rappelons-nous que d’après les textes en vigueur, chaque délégué à :

Le droit de consulter et d’informer ses camarades.

Le droit de siéger, d’intervenir au conseil de classe.

Le droit de siéger, d’intervenir au conseil d’Administration (s’il y est élu).

Le droit à l’information relative à la vie de l’établissement.

Le droit de réunion, en dehors des cours.

Le droit d’animation de la classe en donnant vie et en favorisant la cohésion.

Le droit de réponse au nom de la classe.

 

Formons et responsabilisons les délégués pour une démocratie active !

 

Contact presse : Catherine Dorgnach au 01.43.31.10.62

Jeunesse Etudiante Chrétienne, 27 Rue Linné, 75005 Paris

 

Ce communiqué de presse nous a été transmis par le groupe des correspondants de la Fédération des réseaux des Parvis

Lundi 8 octobre 2012 1 08 /10 /Oct /2012 06:19
- Par Jeunesse étudiante chrétienne - Publié dans : catholiques libres en action - Communauté : Religions en toute liberté

"Christianisme et subversion" : un week-end organisé du 11 et 12 février 2012 à Paris par l'Association culturelle de Boquen (membre de la Fédération des réseaux des Parvis) et le Christianisme social.


Toute une tradition, dans laquelle s’inscrivent des mouvements tels que celui du christianisme libertaire ou de la théologie de la libération, se réfère à ou se réclame de la puissance subversive du message évangélique. Ces approches se sont développées sur des modes de pensée différents : de la non violence de Tolstoï au coeur de l’empire tsariste jusqu’à la pensée anticonformiste de Jacques Ellul en passant par les Kaïros et les communautés de base de la théologie de la libération. En quoi sont-ils antagonistes ou complémentaires ? En quoi leurs lectures restent-elles pertinentes pour éclairer nos choix de société, nourrir notre réflexion et nos engagements ?


Samedi 11, au MAS, 10 rue des Terres aux curés, 75.013, M° Olympiades. De 14h à 19h : présentation de la théologie de la libération et du christianisme libertaire avec Corinne Lanoir (théologienne, Université de Lausanne, CH, impliquée dans la formation biblique en milieu populaire au Nicaragua et au Chiapas) et Alexandre Christoyannopoulos (chargé de cours en sciences politiques, Université de Loughborough, GB, auteur de Christian anarchism – A political commentary on the Gospel). A partir de 19h30 : buffet subversif


Dimanche 12, à Temps présent, 68 rue de Babylone, 75.007, M° Saint-François-Xavier. De 9h30 à 13h : table ronde avec des militants associatifs : Le christianisme libertaire et la théologie de la libération nourrissent-ils encore nos engagements ? Le christianisme est-il encore subversion ? A 13h : Repas de clôture


Participation aux frais : 22 € hors repas ; s'inscrire auparavant (lien).

Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 13:30
- Par Association culturelle de Boquen - Publié dans : catholiques libres en action - Communauté : Religions en toute liberté

Association Culturelle Marcel  Légaut : calendrier de la Magnanerie, été 2012

 

Au milieu des collines qui surplombent la vallée du Rhône, entre Valence et Montélimar, Mirmande, un village classé parmi les plus beaux de France.  En bordure du village, une grande maison, simple et fraternelle : la Magnanerie, achetée et rénovée en 1967 par Marcel Légaut et ses amis. Elle est aujourd’hui siège social de l’Association Culturelle Marcel Légaut. Là se tiennent chaque année des rencontres consacrées à une recherche spirituelle libre et exigeante, aux échanges, au recueillement et à la vie communautaire


Pâques : du  10 (19h) au  13 avril : Vivre vrai pour penser juste, penser juste pour vivre vrai selon Marcel Légaut, avec les témoignages de Françoise Servigne, Jacques Musset, Pierre Lebonnois, Serge Couderc, Bernard Lamy
14 avril de 9h-12h : Assemblée générale de l’ACML
1er – 7 juillet : Les Rencontres Jean Sulivan, avec Jean-Paul Mathonnet
8 – 14 juillet : Sculpture sur soi, avec Bernard  Lamy et Marie-Noël Thurel
15 – 21  juillet : Ose ta vie, avec Jacques Richard et « Jésus simplement »
22 – 28 juillet : S’approprier le mal commis et subi, avec Jacques Musset
29 juillet – 4 août : L’Eglise et les groupes Légaut d’où nous venons, avec  D. Lerch et X. Huot
5 – 14  août : Démocratie et humanité en partage, avec P. Valdenaire et M.T. Weisse
16 – 23 août : Rencontrer, croire, pardonner, avec Th. de Scott, F. Servigne et D. Arnaud
26 août – 1er septembre : Mouvement , Souffle et Poésie, avec Hubert Lemée
2 – 8 septembre : Vatican II, un avenir oublié ? avec Jean-François Vincent
9 – 15 septembre : Les évangiles, ces inconnus, avec Jacques Musset
19 – 24 septembre : Les paraboles de Jésus, avec Antoine Girin et Renée Collet


Les dépliants présentant les thèmes des séjours sont à demander ( préciser le nombre) à : Françoise Servigne, f.servigne@free.fr

Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 19:24
- Par Association culturelle des Amis de Marcel Légaut - Publié dans : catholiques libres en action - Communauté : Religions en toute liberté

Plein Jour

L'association Plein Jour, qui regroupe des femmes vivant avec des prêtres catholiques, mais aussi des prêtres mariés, en est à son 15ème bulletin (décembre 2011 et tout scintillant pour la Noël), toujours d'une très grande densité et consistant (28 p. pour ce dernier numéro). Des témoignages, toujours très émouvants, des histoires de prêtres virés pour concubinage notoire (le dernier en date étant Rémi Bouriau, depuis le 29 août 2011 sur décision de l'évêque de Nantes), l'historique du célibat dans l'Eglise, etc.


Les bulletins, trimestriels, sont sur le site de l'association ( lien), mais aussi sur le site de partage http://ISSUU. Rechercher : "Plein Jour 15 A ", puis "Plein Jour 15 B". Il peut aussi être envoyé aux destinataires en format Word. La cotisation annuelle à l'association est de 15 euros. En prime, les bulletins sont agrémentés de dessins de Piem.

 

un peu d'histoire :

 

noel_au_couvent-copie-1.jpegSaint Augustin, contrarié étant jeune par une première liaison qu'il ne put prolongé du fait du refus de sa mère car la femme en question n'était pas de rang social suffisant, semble avoir eu un rapport au sexe assez complexe. Les manichéens, dont il était adepte, prônaient l'ascèse et le refus de la procréation ; prônaient même, pour certains, un idéal de virginité ; mais, paradoxalement, ils approuvaient le plaisir sexuel. Devenu chrétien en 386, il va changer du tout au tout : la relation sexuelle n'est permise que si elle aboutit à la procréation ; elle est déconnectée du plaisir et toute prudence contraceptive est (déjà !) condamnée. L'acte conjugal peut même conduire au péché mortel en cas de jouissance excessive (sic !).


Jusqu'en 500, le mariage des prêtres ne faisait guère problème, du moins pouvaient-ils continuer de s'occuper de leur famille si leur union était antérieure à leur ordination, mais la réforme grégorienne promulgée en 1073 par Grégoire VII met fin à cette tolérance. Il y aura toutefois des prêtres mariés jusqu'en 1450. Le Concile de Trente, en 1545, prenant le contre pied des Réformes protestantes, qui, elles, rétablissent le mariage pour le clergé et condamnent la vie monastique, va de nouveau serrer la vis.

Pour en savoir plus, voir l'article de l'historien Pierre Pierrard "Célibat ecclésiastique ; historique" (sur le site) et, par Jean Combe "Augustin engendre le péché originel" (bulletin n° 15).

Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 01:52
- Par Actualités unitariennes - Publié dans : catholiques libres en action - Communauté : Religions en toute liberté

Il y a transgression et transgression. Celle des anarchistes est un rejet de toutes les contraintes étatiques ; celle des libéraux se fait au nom de la liberté individuelle de pensée ; celle des "indignés" et des révolutionnaires proclament un nécessaire changement de système ; celle des opposants ou des réactifs se fait contre les positions d'une partie dominante ; etc.

 

eglise_en_gr_ve__mouvement_le_cursillo_.jpg Y-a-t-il une façon chrétienne de la transgression ? Déjà, nous connaissons les actes prophétiques posés par certains croyants qui estiment rappeler ainsi la volonté de Dieu ; ou bien encore des actes individuels revendicateurs comme celui de Martin Luther avec ses 95 thèses affichées en 1517 sur la porte de l'église de Wittenberg en Alemagne. Ici, Paul Tihon, théologien, prêtre de l'ordre des Jésuites, pose les fondements d'une transgression non plus individuelle mais collective, sans volonté d'échapper à l'institution mais au contraire pour la stimuler et la réformer, sans esprit de dissidence mais au contraire en voulant maintenir la communion et même l'élargir, ceci en s'appuyant sur l'exemple des prêtres catholiques autrichiens. Et, faut-il le rappeler, une trangression bien entendu non-violente dans l'esprit évangélique.

 

Belle réflexion publiée en Belgique à La Libre Belgique (LLB), journal catholique devenu à tonalité progressiste, sous le titre " Des transgressions légitimes ? "  que nous reproduisons ici en remerciant Edith Kuropatwa de nous l'avoir envoyée.

 

Le christianisme unitarien, qui fut la "benjamine" des Réformes protestantes du XVIème siècle, provient d'une contestation du calvinisme, puis s'est détaché de l'arianisme, du socinianisme, enfin du biblicisme. Il a ainsi acquis toute une culture de l'évolution, mais, dans son cas, la transgression est autorisée puisqu'incluse dans la liberté de penser, le refus de tout credo, et l'organisation de la communauté locale à sa convenance selon la tradition congrégationaliste (partout adoptée hormis l'Eglise unitarienne de Transyvanie, Eglise historique datant de 1568 et qui a un évêque à sa tête).


Paul Tihon :

 

L’ « Appel à la désobéissance » lancé le 19 juin de cette année par un groupe de prêtres autrichiens et qui, en quelques semaines, a recueilli plus de 300 signatures, cet appel n’a pas fini de provoquer des remous, suscitant adhésions et condamnations. Celles-ci ne viennent pas forcément des autorités ecclésiastiques.


Le cardinal Christoph Schönborn, O.P., l’archevêque de Vienne, tout en étant soucieux d’éviter des divisions dans son Église, a eu comme première réaction de dialoguer avec les prêtres en question. Il est suffisamment lucide pour savoir que les sept points contenus dans l’ « Appel à la désobéissance » rejoignent les convictions – et, pour certains d’entre eux, la pratique – de nombreux prêtres, et pas seulement en Autriche.


Rappelons-les en bref : - 1. À chaque célébration, prier pour la réforme de l’Église ; - 2. Ne plus refuser l’eucharistie aux croyants de bonne volonté, qu’ils soient divorcés remariés ou qu’ils appartiennent à d’autres églises chrétiennes ; - 3. Réduire le nombre des célébrations présidées par des prêtres parachutés dans des communautés qu’ils ne connaissent pas ; - 4. Appeler « Célébration eucharistique sans prêtre » les célébrations de la Parole avec distribution de la communion; - 5. Ne plus tenir compte de l’interdiction de prêcher fait aux laïcs formés et aux professeures de religion (Religionslehrerinnen) ; - 6. Revoir l’image du prêtre, pour que chaque paroisse ait un responsable, homme ou femme, marié ou non, à temps plein ou non ; - 7. S’exprimer publiquement en faveur de l’ordination à la prêtrise de femmes et d’hommes mariés.


Pour les « acteurs de terrain », ces sept points n’ont rien de surprenant. Si les titres de la presse parlent d’un « vent de rébellion », les commentaires soulignent qu’ils jouissent d’un « large soutien dans l’opinion » - en tout cas dans nos pays. Un commentaire sur Facebook : « On attend les prêtres belges. Il est temps. Nous vous suivrons ».


L’initiateur du mouvement, Helmut Schüller, est un ancien vicaire général de Schönborn et curé d’une des paroisses de Vienne. Il s’est expliqué sur ce qui a motivé cet appel public à l’insubordination. Le préambule de l’ Appel est clair sur ce point : « Le refus de Rome d’adopter des réformes depuis longtemps nécessaires et l’inaction des évêques ne permettent pas seulement, mais exigent que nous suivions notre conscience et que nous agissions de manière autonome ». On peut comprendre que, pour un nombre croissant de prêtres, il devenait impératif, en conscience, non seulement d’adopter des pratiques en rupture avec la discipline officielle, mais de les afficher, de façon à amener, si possible la hiérarchie catholique à accepter officiellement des changements déjà largement entrés dans les faits. En effet, sur le terrain concret de la pastorale, l’application sans discernement des règles en vigueur peut en certains cas blesser gravement des personnes et des communautés et les éloigner de la communion ecclésiale.


Peu de commentateurs ont pris la peine de s’interroger sur l’opportunité d’une telle initiative et sa légitimité en perspective chrétienne. Pour l’opportunité, on peut juger que dans l’actuelle tendance au recentrage qui domine au Vatican, il est salubre de se rappeler que l’Esprit souffle où il veut et pas seulement sur les membres de l’appareil ecclésiastique. Et donc, de ne pas automatiquement considérer l’initiative comme « l’oeuvre du démon ».


Quand la société et la culture changent, leur évolution impose des ajustements pour que l’Eglise puisse continuer à exercer sa mission. Mais l’initiative des innovations requises provient rarement des autorités en place. D’une manière générale, dans les sociétés en changement rapide comme sont les nôtres, le droit est en retard sur la réalité des faits. Les modifications du droit sont généralement précédées par l’introduction progressive de « coutumes contraires au droit ». Ces « transgressions » s’introduisent à la faveur d’une tolérance tacite des autorités, même si celles-ci, périodiquement, jugent nécessaire de rappeler les règles. Jusqu’au jour où il devient impératif de les modifier. Jusque là, « faites-le, mais ne me demandez pas ma bénédiction ». Dans le meilleur des cas, la tolérance tacite prend la forme d’un feu vert assorti de limites : « D’accord, à titre d’expérience ».


Et la légitimité ? Les auteurs de l’Appel invoquent un devoir de conscience. En pratique, pas mal de « chrétiens engagés » se trouvent sur des terrains où de telles transgressions s’imposent. Ils ne disposent pas toujours des repères pour s’y avancer paisiblement. Peut-être est-il bon de rappeler qu’il existe en la matière une série de critères généralement admis. Je les évoque rapidement : - la reconnaissance d’un état de besoin qui n’est pas le fait d’un individu, mais d’une communauté ; - la volonté d’être fidèle à l’Esprit, ce qui se traduit en pratique par la disponibilité à adopter des solutions meilleures ;- le souci de rester cohérent avec le projet initial ; - enfin, la volonté de sauvegarder la communion, quitte à accepter de passer par une phase conflictuelle.


On imagine bien que, dans la pratique, de tels choix de transgression n’excluent pas la prise de risques. Y compris celui de l’échec. En un temps où l’avenir du christianisme à l’occidentale est plein d’obscurités, la prise de risque est nécessaire. C’est là qu’intervient le critère finalement décisif : la « réception » ou non-réception de l’innovation qui transgresse les règles en vigueur – ce qui demande parfois du temps. Sur ce point, nous ne pouvons que faire confiance à la sagesse de ceux et celles qui nous suivront et « recevront », ou non, nos essais plus ou moins tâtonnants.

Samedi 19 novembre 2011 6 19 /11 /Nov /2011 11:47
- Par Paul Tihon - Publié dans : catholiques libres en action - Communauté : Religions en toute liberté

Martine Sevegrand, Une avant-garde catholique (tome 2 : 1950-1968), Paris, Temps présent (essai historique, collection "Mémoire vive"), 348 p., mai 2011, 25 euros


Présentation par l’éditeur :

 

sevegrand_martine_tome2.jpeg Spécialiste du catholicisme français contemporain, membre au Groupe de Sociologie des Religions et de la Laïcité (CNRS), l’historienne Martine Sevegrand a publié de nombreux ouvrages, dont Les enfants du bon Dieu. Les catholiques français et la procréation au XXe siècle (Albin Michel, 1995), L’amour en toutes lettres. Questions à l’abbé Viollet sur la sexualité, 1924-1943 (Albin Michel, 1996), Vers une Eglise sans prêtres. La crise du clergé séculier en France, 1945-1978 (PUR, 2004), L’affaire Humanae vitae : L’Eglise catholique et la contraception (Karthala, 2008).

 

Dans un contexte de crise profonde de l’Eglise catholique, une des meilleures historiennes du catholicisme français contemporain nous raconte l’histoire de la rupture de l’intelligentsia catholique avec la Droite conservatrice et son engagement en faveur de la décolonisation.
 
Après la disparition de Sept, hebdomadaire animé par les dominicains français et censuré par le Vatican, Jacques Maritain, François Mauriac et Ella Sauvageot (qui créera plus tard les Publications de la Vie Catholique) lancent Temps Présent en 1937. Après un premier tome paru en 2006 retraçant cette « aventure chrétienne » d’avant et d’après-guerre, Martine Sevegrand nous plonge dans l’histoire méconnue d’un catholicisme français très engagé « à Gauche » entre 1950 et 1968. De cette période, on ne retient souvent que le combat des prêtres-ouvriers qui se termine par la condamnation de 1954. Ce livre présente leurs amis laïcs, conseillés discrètement par un groupe de clercs dont le dominicain M.-D. Chenu. S’ils s’associent aux luttes ouvrières, ces catholiques se mobilisent plus encore contre le colonialisme et les deux guerres menées par la France en Indochine puis en Algérie. Le chapitre consacré à l’Algérie révèle l’ampleur de leur réseau d’influence. L'étude montre aussi que le début de la « crise catholique » remonte aux années 1955-1957. Les condamnations romaines touchent d’abord les militants ouvriers qui semblent abandonner avec cette publication, le dernier lien les rattachant à l’Église.

  

Mais les interrogations, sur l’Église et sur la foi elle-même atteignent aussi les intellectuels, dès cette époque. Vu sous l’angle de la revue Lettre, on découvre que Vatican II n’a pas été vécu comme le remède à une crise si profonde. L’intérêt de ce livre ne se réduit donc pas à l’étude du « progressisme catholique » des années cinquante. Avec ses groupes de recherche, la revue Lettre a été un laboratoire pour une expression neuve de la foi chrétienne.

 

Temps présent :

 

Depuis plus de 70 ans, la maison d’édition Temps Présent est au coeur d’un foisonnant réseau de chrétiens engagés en Eglise et dans le monde pour plus de liberté, de justice et de fraternité. Fidèle à cette histoire, Temps Présent lance la collection « Mémoire vive » pour transmettre aux nouvelles générations la mémoire de ces résistances, de ces combats et de ces espérances orientées par l’Evangile et qui éclairent le monde d’aujourd’hui. Créée en 1937 par Ella Sauvageot, François Mauriac et Jacques Maritain notamment, engagée aux côtés des républicains espagnols, contre le nazisme puis en faveur de la décolonisation, la maison d’édition indépendante Temps Présent reprend du service pour susciter des débats dans la société et faire entendre des voix singulières.

 

Temps Présent , 68, rue de Babylone, Paris 7ème , Tel : 01 45 51 57 13 , Fax : 01 45 51 40 31, messagerie électronique ( lien).

Mercredi 11 mai 2011 3 11 /05 /Mai /2011 18:01
- Par Temps présent - Publié dans : catholiques libres en action - Communauté : Religions en toute liberté

Sabine Landré - Elia Perroy : une femme dans son siècle, récit biographique publié aux éditions du Temps présent (68, rue de Babylone, Paris 7ème, contact ), début mai 2011, 228 p. , 21 euros, collection "Mémoire vive".


En 1948, Sabine Landré débarque dans le 13e arrondissement de Paris. Elle participe au mouvement La Vie nouvelle, découvre la paroisse Saint-Hippolyte et s’inscrit au Parti socialiste unifié (PSU). Les valeurs de la vie collective découvertes alors sont au coeur d’une vocation d’animatrice. En 1957, elle crée la librairie Jonas qui deviendra une institution : les associations y naissent, s’y rencontrent, la vie du quartier en a été marquée. Elle rencontre Elia Perroy dans les années 50, avec qui elle partagera les événements des décennies suivantes. Elia a plus de 90 ans quand elle confie son aventure à l’auteur pour qu’elle en fasse le récit. Sabine Landré a notamment publié L’année des cocktails. Quand on brûlait des livres (HB éditions, 2008).


À travers la figure d’Elia Perroy, c’est à la fois l’histoire de deux femmes, d’un quartier de Paris (le 13ème arrondissement) et d’un mouvement (le progressisme chrétien, entre autres autour des éditions de Temps présent) qui nous est contée.

 

sandrine_landre.jpeg elia_perroy.jpeg


Créée en 1937 par Ella Sauvageot, François Mauriac et Jacques Maritain notamment, engagée aux côtés des Républicains espagnols, contre le nazisme puis en faveur de la décolonisation, la maison d’édition Temps Présent, indépendante de toute organisation catholique officielle, reprend du service pour susciter des débats dans la société et faire entendre des voix singulières. 

 

Temps présent est en partenariat avec la Fédération des réseaux du Parvis, laquelle est hébergée dans ses locaux.

Vendredi 6 mai 2011 5 06 /05 /Mai /2011 07:57
- Par Temps présent - Publié dans : catholiques libres en action - Communauté : Religions en toute liberté

Notez déjà cette invitation de Genre en Christianisme : mercredi 22 juin, 19h-22h, couvent Saint Jacques, 20 rue des Tanneries, 75013 Paris : Les théologies féministes et de libération, émergences internationales -   Apports de l’atelier du Forum social de Dakar, février 2011 et des travaux en Amérique du Nord, par Denise Couture, professeure titulaire à la Faculté de théologie et de sciences des religions de l’Université de Montréal (message du 6 mars 2011 de Jean-Pierre Schmiz).

 

Genre en Christianisme est un groupe animé par Femmes et hommes en Eglise (FHE) et Droits et libertés en Eglise (DLE), deux associations qui sont membres de la Fédération des réseaux des parvis (lien) et qui sont en cours de fusion.

Lundi 7 mars 2011 1 07 /03 /Mars /2011 19:43
- Par Jean-Pierre Schmitz - Publié dans : catholiques libres en action - Communauté : Religions en toute liberté

LAÏCITÉ ET CITOYENNETÉ ; une chance pour les religions ; un Colloque organisé par le CEDEC (Chrétiens pour une Église dégagée de l’école confessionnelle), SAMEDI 23 OCTOBRE 2010, « Espace Rivoli » 61, Boulevard Rivoli, LA ROCHE-SUR-YON, contact


8 H 30 - Accueil des participants
9 H - Ouverture du colloque par Didier Vanhoutte, ancien Président du CEDEC, rédacteur en chef de la Revue les Réseaux des Parvis.
9 H 30 – 10 H 45 - "Laïcité et citoyenneté : deux dynamiques indissociables" par Laurent Laot, prêtre, sociologue, ancien enseignant à l'Université de Bretagne occidentale.
11 H – 12 H 15 -  "La laïcité, une chance pour le christianisme" par Jean Riedinger, secrétaire de l'O.C.L. (Observatoire Chrétien de la Laïcité), vice-président de la Fédération Réseaux du Parvis.
14 H – 15 H 15 -  "La prétendue incompatibilité de l'islam et de la laïcité" par Ghaleb Bencheikh, Président de la Conférence mondiale des religions pour la paix, auteur de "la laïcité au regard du Coran". (Presses de la Renaissance).
15 H 30 – 16 H 30 - Débat avec les participants.
16 H 30 - Conclusions

Lundi 14 juin 2010 1 14 /06 /Juin /2010 09:57
- Par CEDEC - Publié dans : catholiques libres en action - Communauté : Religions en toute liberté
Dans nos Actualités unitariennes du jeudi 18 janvier 2010, nous avions déjà fait part du programme pour les vacances de Pâques : « Marcel Légaut : ses amis font colloque pour le 20ème anniversaire de sa mort » (lien). Nous continuons ici avec le programme d'été à la demande de Jacques Musset.

Vie spirituelle et modernité :
Les rencontres de Mirmande organisées par l’Association Culturelle Marcel Légaut

programme d’été 2010

Au milieu des collines qui surplombent la vallée du Rhône, entre Valence et Montélimar, Mirmande, un village classé parmi les plus beaux de France. En bordure du village, une grande maison, simple et fraternelle : la Magnanerie, achetée et rénovée en 1967 par Marcel Légaut et ses amis. Elle est aujourd’hui siège social de l’Association Culturelle Marcel Légaut. Là se tiennent chaque année, après Pâques puis tout l’été, des rencontres consacrées à une recherche spirituelle libre et exigeante, aux échanges, au recueillement et à la vie communautaire.

Mirmande_Drome.jpg

A l’origine de la Magnanerie, un homme et une communauté. Marcel Légaut  (1900-1990) universitaire et mathématicien ... En 1940, l’épreuve de la guerre, s’ajoutant à plus de quinze années de recherche spirituelle exigeante vécues en communauté de laïcs, provoque en lui une révision radicale : il quitte l’existence protégée de l’universitaire et mène avec sa famille l’existence difficile de paysans montagnards dans une ferme du Haut-Diois : les Granges de Lesches. Pendant les vacances scolaires, s’organisent dans le hameau rénové des activités de réflexion spirituelle, dans la détente, l’amitié et le recueillement, jusqu’au départ pour la Magnanerie. En 1967, dans l’ancienne magnanerie de Mirmande, qu’ils achètent et restaurent, Marcel Légaut et ses amis décident d’y tenir désormais leurs activités et d’y animer un centre prolongeant et remplaçant celui des Granges.

La Magnanerie est aujourd’hui ouverte à toute personne et tout groupe qui désire mener une recherche libre, sans à priori dogmatique, sur les questions essentielles, comme celles qui concernent la vie spirituelle, le développement de la personne et sa quête de sens, dans le contexte mouvant d’aujourd’hui.


« Créer, c’est rendre possible ce qui n’existe pas encore aujourd’hui,
sans quoi même ce qui existe aujourd’hui n’existera plus demain. ».
Marcel Légaut

mirmande_plan.jpg28 juin-4 juillet, Relire et écrire ma vie, avec  Étienne Godinot - Relire ma vie, « exercice » essentiel dans la démarche spirituelle de Marcel Légaut : regarder un événement, une décision, un secteur, une période ou l’ensemble de ma vie, resituer, interpréter, m’approprier. L’écrit est le moyen de cette relecture : mise en forme, distanciation, structuration. Chaque journée comportera deux ateliers d’écriture de 2 h ½  (écriture en silence sur un thème, lecture au groupe, réactions) dans un climat de liberté, de bienveillance et de confidentialité.
Supports du stage :
Ecrire ma vie, 80 exercices à faire chez soi ou en atelier d’écriture. Etienne Godinot, Chronique sociale, 2009, 13,90 € (www.ecriremavie.com)
Les chemins de la naissance à soi-même, Jacques Musset, Karthala, 2007, 18€ €
Inscription : Etienne Godinot,  4rue Joseph Brossard, 01 000 Bourg-en-Bresse, tél. 04 74 21 27 33


4 – 10 juillet, Sulivan, maître spirituel (en suivant « Ligne de crête ») avec Dominique Salin - Au Centre Sèvres, chaque année, le jésuite Dominique Salin aime commencer sa présentation des maîtres spirituels par Jean Sulivan. C'est que lui, Sulivan, n'a cessé de rechercher pour lui-même et pour chacun, le ton de liberté et d'humilité vraie d'une vie chrétienne délivrée. « Ligne de crête », écrit en 1960, est un écrit de moraliste et de spirituel qui invite chacun à « passer sur l'autre rive ». Il peut agacer parfois, il en appelle à nos vies. En alternant partages, lectures communes, et interventions préparées, il sera recherché une lecture en profondeur, éclairée par des exemples, de ce que peut être aujourd'hui un « maître spirituel » à la manière de Sulivan. L'expression elle-même interroge. Inscription : M. Jeannes, 72, rte du Château de Beauregard, 44 600 St Nazaire, tél. 02 40 22 43 41

11 – 17 juillet, Epouser son existence, avec Jacques Musset - L’expression est de Marcel Légaut dans «Prières d’homme». Elle résume en trois mots son incessante recherche qui devrait être l’ambition de chaque être humain. L’objectif de la semaine est que chacun puisse se dire à lui-même où il en est personnellement dans cette aventure intérieure. Il est aussi de pouvoir partager avec d’autres son chemin  singulier d’humanisation. « Solitaires parmi des solitaires, mais sur le chemin de l’unité ». Pour ce faire, nous nous inspirerons de la longue prière de Légaut : « Infimes et éphémères, mais nécessaires… » et de textes significatifs de son œuvre sur le sujet. Au cœur de la journée, nous bénéficierons de quelques heures de recueillement. Inscription : Jacques Musset 12, rue du Ballon, 44 680 Ste Pazanne 02 40 02 49 15

18 –24 juillet, L’être humain dans tous ses états, avec Bernard Lamy et Jean Millet - A partir de ce qui nous constitue, corps, psychisme et âme, nous spécifierons ce qui nous rend pleinement humains. Au travers de pratiques, lectures, exposés, échanges, nous aurons à cœur de stimuler notre liberté, et d’ouvrir un chemin de transformation pour consentir à ce que nous sommes. « Aider réellement l’homme signifie le réenraciner dans son sol essentiel ». (Graf Dürckeim). B. Lamy témoignera de notre dimension spirituelle et proposera l’exercice de l’assise silencieuse. J. Millet, ancien psychothérapeute, aidera à repérer comment nous construisons notre vie émotionnelle et relationnelle. Inscription : Bernard Lamy, 5, rue St Christophe, 25 770 Serre-les- Sapins, tél. 03 81 59 02 11

25 – 31 juillet, Comprendre le monde et l’Eglise d’où nous venons, avec Xavier Huot et Dominique Lerch - X. Huot présentera un travail sur « Marcel  Légaut et l’Eglise ». D. Lerch, outre l’étude du 17ème s. et de la floraison de l’école française de spiritualité, s’attachera à explorer la question de Pie XII et le nazisme, la béatification probable de ce pape posant des questions graves en l’absence d’ouverture des archives. Inscription : Dominique Lerch, 10 allée Nicéphore Niepce, 94 300 Vincennes, tél. 01 43 65 47 16
Lectures :
Blet Pierre s.j. : Pie XII et la seconde guerre mondiale (Perrin)
Wolf Hubert, le pape et le diable. Pie XII, le Vatican et Hitler (CNRS éditions)
Passeleccq Georges, Sucheky : L’encyclique cachée de Pie XI . Une occasion manquée de l’Eglise face à l’antisémitisme (La Découverte)


1er – 10 août, La foi : ouverture créatrice du monde et de soi, avec Patrick Valdenaire et M. Th. Weisse - St Anselme enseigne que la foi a rapport au « plus grand que ce qui peut être pensé ». La foi serait donc cette pensée qui, quand elle pense, autrement dit passe à l’acte, pense plus que ce qu’elle peut penser. De son côté, Matisse écrit que « lorsque l’artiste a produit quelque chose de bien, il s’est involontairement surpassé et ne se comprend plus ». La pensée charnelle de l’art partage avec la foi incarnée le même excès de la pensée sur elle-même. C’est ce partage que nous souhaiterions mettre au travail cette année. Renseignements et inscription : P. Valdenaire 58, rue de Landrecies 59360 Le Cateau, tél. 03 27 84 80 34

11 - 18 août, Solitude et itinéraires spirituels : peut-on témoigner de l’indicible ? avec Th. de Scott, F. Servigne, D. Arnaud - Expérience humaine éprouvée parfois tôt dans l’existence, la solitude fondamentale est source de vie spirituelle. Assumée, elle en devient un fruit, au point de devenir aussi chemin de communion dans nos relations humaines, même les plus intenses. Comment cela peut-il se faire et à quel prix? Pour explorer ce thème essentiel, nous serons invités à des partages de lecture et de vie ; nous approfondirons chaque jour certains textes de Marcel Légaut, tirés de « Méditations d’un chrétien du 20ème siècle ». Ce livre est disponible sur place. Inscription : Thérèse de Scott, Rue des Carillonnneurs 10, B.1348 Louvain-la –Neuve  tél. 010 45 39 15

19 – 27 août, Devenir disciple de Jésus selon Marcel Légaut, avec Antoine Girin et Renée Collet - Devenir disciple de Jésus  nécessite de passer de chrétien de croyance à disciple de foi. A partir des écrits de Marcel Légaut (chap. 5 et 6 de « Mutation de l’Eglise et conversion personnelle » ), mais aussi d’autres spirituels, nous rechercherons ce que peut signifier avoir foi. Notre expérience, nos références, guideront notre recherche du disciple qui, avec une vigoureuse indépendance, se sent appelé à continuer la mission de Jésus… Thierry Magnin et Jean Vidaud apporteront leur témoignage. En après-midi et soirée, sera présentée une ouverture à différents auteur et engagements selon les propositions ou attentes des participants. Inscription : Antoine Girin,  12, rue du Vieux Château – 42 390 Villars, tél. 04 77 93 47 24

27 – 31 août, Histoire des groupes Légaut, avec Xavier Huot et Dominique Lech - Rappel de la documentation existante, grâce au travail de Xavier Huot. Etude sur Jean Coeurdevey (passeur pour Légaut à St Cloud), sur André Glossinde et Jean Haumesser, à partir des archives nationales, de leurs publication et témoignage. Antoine Girin nous éclairera sur Quelques Nouvelles. Toute autre proposition de témoignages, d’archives ou de photographies est la bienvenue. Inscription : D. Lerch  10, allée Nicéphore Niepce – 94300 Vincennes, tél. 01 43 65 47 16

8 – 14 septembre, Guérison et/ou salut ? avec Dominique Arnaud - Tous les discours actuels sur la fin du monde ne sont-ils pas l’expression de la nécessité d’être sauvé, dans une société déchristianisée où la recherche de la guérison est passée au premier plan ayant peu à peu évacué celle du salut ? On ne guérit pourtant pas de sa condition humaine, de ce qu’elle comporte de vulnérabilité, de blessures incontournables. Nous chercherons ensemble pourquoi et comment différencier voie de salut et voie de guérison dans l’accomplissement de nos vies. Inscription : Dominique-Hélène  Arnaud, Côte chaude, 26 270 Mirmande 04 75  56 19 92

15 – 22 septembre, Qu'est-ce qui vous fait mieux vivre et comment le communiquer ? Avec le groupe «Jésus simplement». Pour poursuivre notre dernière session " Vivre jusqu'à ce que mort s'ensuive " nous souhaitons que nos prochaines retrouvailles soient essentiellement un échange profond sur ce qui nous fait vivre, sur ce qui, au cours de la présente année, aura aidé chacun d'entre nous dans sa propre spiritualité, parole entendue, lecture, exemple de vie, expérience vécue. Ces sources , choix personnel de chacun sur lequel il pourra s'exprimer, induiront une méditation sur «  Comment et à quel endroit suis-je touché et bougé par ce que j'ai rencontré ? ». Inscription : Bruno Ploix, 93, rue de Rennes – 75006 Paris, tél. 01 42 22 72 01

26 septembre – 1er octobre, Jésus, ferment de l’homme, avec Jacques Musset - C’est l’une des appellations donnée à Jésus par Marcel Légaut dans l’une de ses prières. Elle résume ce que fut Jésus pour lui, ce qu’il peut être pour tout homme qui  ressent en lui l’exigence de vivre vrai et de penser juste. Jésus est ferment par la manière dont il a conduit son existence avec authenticité et fidélité, par l’engagement de sa vie au service de la dignité de l’homme, par sa disponibilité aux appels qui montaient en lui, issue d’une Source intime, par sa liberté intérieure assumant ses choix risqués jusqu’à la mort. Nous nous référerons à des textes de Légaut et aux évangiles. Nous nous interrogerons : quelle résonance en nous ? Inscription : Jacques Musset, 12, rue du Ballon  44 680 Ste Pazanne, tél. 02 40 02 49 15

Comment se rendre à Mirmande ?

Mirmande est situé entre Valence et Montélimar.
Par le train : Au départ des gares SNCF de Valence-Ville et de Montélimar, un service de car dessert la localité de Saulce-sur-Rhône, à 3 km de Mirmande. A Saulce, il y a la possibilité d’obtenir un taxi : M. Frey (04 75 63 00 38). On peut également appeler la Magnanerie ( 04 75 63 10 83 ). Si une voiture est disponible, on viendra vous chercher.
Par la route : A la sortie de Saulce – sur - Rhône, en direction du sud, prendre sur la gauche la route de Mirmande. Ne pas s’engager dans le village de Mirmande. Suivre les pancartes. La Magnanerie est située sur le côté nord-est du village.

Informations pratiques

Prix de la journée
Il s’élève à 32 € ( 27 € à partir du 11ème jour). Apporter si possible vos draps et serviettes (sinon + 6 €). Gratuité pour enfants jusqu’à 8 ans. 17 €  de 8 à 15 ans et étudiants.En cas de difficultés financières, en parler avec le/la responsable du séjour.
Commencement du séjour : La rencontre commence à 19 heures du premier jour indiqué, avec le dîner. Il vaut mieux arriver plus tôt pour s’installer.
Cotisation à l'Association
Prévoir en plus pour ceux qui ne sont pas déjà adhérents, le règlement de la cotisation à L’Association Culturelle Marcel Légaut laquelle est tenue de respecter la réglementation des ERP (établissements recevant du public) de 5ème catégorie et la loi de 1901 qui demande à chaque résident de régler la cotisation annuelle qui est de 22€ (32€ pour un couple).
Site internet Marcel Légaut
(lien)
Jeudi 11 mars 2010 4 11 /03 /Mars /2010 12:09
- Par informations Jacques Musset - Publié dans : catholiques libres en action - Communauté : Religions en toute liberté

jesus criseIl y avait Le Dernier des Mohicans, il y aura maintenant les "Derniers catholiques de Belgique". C'est le grand journal bruxellois, Le Soir, qui sonne ainsi le glas. Est-ce prématuré ? L'avenir le dira. L'humour journalistique aidant, c'est  un Jésus-Christ qui est dorénavant Jésus-Crise ! Mais c'est plutôt l'institution qui se meurt ... Jésus, on continue à l'aimer !

Ce quotidien  publie, dès ce samedi 20 février, un hors-série de 80 pages qui reprend l'intégralité de son enquête sur les catholiques de Belgique (plus d'autres articles). On y trouve, notamment, les résultats de leur sondage, leurs analyses, les reportages, les témoignages recueillis, leur "top" des catholiques influents, les entretiens avec Jean-Michel Javaux, le cardinal Danneels, l'archevêque Léonard, Odon Vallet ...


En Belgique, il est disponible en librairie pour 4,99 euros (ou 4,49 euros, avec le bon de réduction découpable dans "Le Soir"). Il est aussi disponible dans la boutique en ligne du "Soir".

 

Information transmise à la Correspondance unitarienne par Philippe de Briey (Louvain-la-Neuve, Belgique).

Dimanche 21 février 2010 7 21 /02 /Fév /2010 06:56
- Par Actualités unitariennes - Publié dans : catholiques libres en action - Communauté : Religions en toute liberté
marcel legaut bergerA partir de l’œuvre de Marcel Légaut (1900-1990), ses « amis » continuent à faire connaître ses idées grâce à un bulletin mensuel  *, plusieurs groupes locaux en France, un à Bruxelles et de nombreux correspondants dans divers pays, de très nombreuses sessions, retraites, conférences, et un site qui vient de se moderniser.
* Quelques Nouvelles : le bulletin de février en est le 230ème numéro ; ce bulletin est envoyé gratuitement par voie électronique ; Il est publié par Antoine Girin (courriel).

L’Association culturelle des Amis de Marcel Légaut (ACML) organise à Pâques 2010 une importante rencontre sur le thème « Pour re-susciter sa voix et celle d’autres grands témoins… pour inventer notre avenir »

Elle se déroulera à la Magnanerie (dans la Drôme) du mardi 6 avril à 19h au vendredi 9 à 19h, avec les contributions suivantes :
Actualité de la démarche spirituelle de Marcel Légaut par Jacques Musset
Rencontre et vie spirituelle selon Marcel Légaut par Guy Lecomte
L’approche du mystère de Dieu selon Marcel Légaut par Bernard Lamy
Lucien Laberthonnière : une pensée novatrice, du personnalisme à la métaphysique de la charité, par Joseph Thomas
Marcel Légaut, l’abbé Gaudefroy, l’abbé Breuil, le Père Teilhard à travers leur correspondance, par Dominique Lerch
Inscription : Françoise Servigne, tél. 01 60 68 91 49, courriel 

L'assemblée Générale de l'ACML aura lieu dans la foulée, le samedi 10 avril à partir de 9h30.

Un CD, reprenant la cassette de Marcel Légaut Spiritualité n° 3-Prières Méditation (avec fond de musique d'orgue) sera en vente dès les journées de Pâques au prix de 10 € l'unité

Cette mouvance est un très bon exemple du catholicisme libéral et non dogmatique qui s'est développé depuis la fin du XXème siècle et qui est très proche de l'unitarisme dans la mesure où il insiste sur l'humanité de Jésus, et ne parle que très occasionnellement, sinon plus du tout de sa dimension divine ! Bef un quasi unitarisme non-dit, de fait. Au sein de cette mouvance, le petit réseau, Jésus simplement, est encore plus explicite et rejette la divinité de Jésus.

L'Association culturelle des Amis de Marcel Légaut est avec les chrétiens unitariens (l'Association fraternelle des chrétiens unitariens AFCU) au sein de la Fédération des réseaux des parvis (laquelle est un réseau regroupant une cinquantaine de mouvements et associations catholiques, une protestante - Théolib - et une unitarienne - l'AFCU).

Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 12:54
- Par Actualités unitariennes - Publié dans : catholiques libres en action - Communauté : Religions en toute liberté

En anglais, le terme ''freak'' désigne les personnes au look extravagant ou marginal, tels que hippies, punks, rastas, goths, etc.  La vie nomade et artistique y est valorisée. On aime se distinguer, par son accoutrement et sa bohème, de la vie " bourgeoise ", de la routine d’une société bien huilée, mais trop sédentarisée. On est volontiers bruyants, dérangeants des habitudes admises, mais sans que cela aille toutefois à l’agressivité des autres et à la lutte de classe. En cela, cette mouvance est radicalement distincte de certains milieux anarchistes fortement politisés toujours prêts à en découdre.

Le mouvement se présente comme "alternatif" et regroupe des "passionnés" de Jésus. Il est de style charismatique, l’alternativité touchant les formes d’expression et non les croyances elle mêmes. C’est un Jésus Fils de Dieu et qui sauve, providentiel et rédempteur, qui nous est présenté, même s’il prends volontiers une allure à la Che Guevara (voir l’affiche du Tchaap dans nos Etudes unitariennes). 

" En tant que JESUS FREAKS, nous sommes sûrs que malgré les croisades, les bûchers et leurs sorcières, les cultes et messes ultra-chiants, les télé-évangélistes avides de fric et tous les chichis pseudo-religieux, il y a quelque chose de vrai et fantastique derrière le nom "Jésus" !

Pour être honnêtes nous croyons même qu'il n'y a rien de mieux sur terre que de vivre avec Jésus. Rien à voir avec la Religion ou de quelconques sagesses et règles de vie. Il s'agit d'une relation personnelle avec Le Créateur de l'Univers. Dieu a envoyé Son Fils Jésus sur terre. Il est mort crucifié à cause de notre merde, puis est ressuscité. Il est Le Seul à pouvoir aujourd'hui faire sauter les murs érigés entre nous et Dieu.
Jésus est l'accès à Dieu.

Nous savons que la Bible contient des mots d'une puissance révolutionnaire, et que ce qu'elle nous apprend sur la vie et sur Dieu est authentique. Dieu Lui-même se présente dans ce livre et dévoile les plans fabuleux qu'Il a pour l'Humanité et pour chaque individu.

Nous croyons qu'Il est particulièrement proche de ceux qui souffrent, de ceux qui ont faim, qui ont touché le fond, des paumé-e-s, des exclu-e-s et des personnes vivant en dehors des normes de la société. Nous voulons vivre comme Jésus a vécu. Que chacun-e vienne à Lui comme il/elle est, sans tenir compte de quelle classe sociale il/elle est issu-e.
Nous voulons faire connaître la puissance qu'il y a dans la Résurrection de Jésus ! "


Le mouvement ''Jesus Freaks'' débuta en Allemagne à Hambourg en 1991. En 1994, le mouvement comptait déjà plus de deux cents personnes et les groupes se multiplièrent en Allemagne, puis le mouvement s'internationalisa en se répandant en Suisse (où il est représenté par le forum "Cactus", le site suisse du mouvement et, pour les manifestations musicales, celui de "Eternel.ch") et en France où il est représenté par la Tribu chrétienne hétéroclite alternative autogérée de prière (Tchaap) - voir son site.

Un festival chrétien d'arts alternatifs se déroule chaque été au centre de l'Allemagne (à Gotha, à l'ouest d'Erfurt) " le Freakstock ". Une soixantaine de groupes musicaux y participent et ce festival a déjà accueilli plus de 8 000 personnes. Voir le site allemand du mouvement ou son site international. 


" A l'exemple de Jésus et de ses disciples nous voulons être un collectifs de " Jesus freaks " (alternatif-ves passionné-es de Jesus) qui vivent leur foi aux marges de notre société. Pour cela, nous renonçons à une vie conforme à notre société de consommation pour vivre dans la simplicité d'une vie de nomades. En effet, nous choisissons, comme mode d'habitation, des camions, des caravanes et des bus aménagés. Nous voulons être là où les gens sont : festivals, squats, éco-villages, espaces publics, petits travaux saisonniers… Comme Jésus, nous voulons être solidaires et à l'écoute des exclu-es, des exploité-es, des anonymes, des étranger-es et leur partager l'Evangile de libération. Nous voulons rejeter tout esprit sectaire et nous relier à l'ensemble des spiritualités chrétiennes en reconnaissant comme frères et sœurs tout catholique, protestant, évangélique, orthodoxe, " sans église ", en recherche de vérité ... qui aime Jésus et son Evangile."


affiche du Tchaap, dessinée par Alexandre Sokolovitch. Jésus en tenue de freak et les disciples marqués du signe de la Pentecôte ?

Le geste est joint au discours : vous êtes très cordialement invités à prendre un verre avec Marie et Alexandre Sokolovitch à la Ferme de la Chaux, à La Bussière sur Ouche, dans le département de la Côte d’Or, à l’ouest de Dijon (21360) ; contact.


Au delà du caractère sympathique de ce mouvement, c’est son aspect éminemment énergétique qu’il nous faut retenir.

Vendredi 21 août 2009 5 21 /08 /Août /2009 11:59
- Par d'après le site du Tchaap - Publié dans : catholiques libres en action - Communauté : Religions en toute liberté

Les diacres catholiques sont encore peu nombreux, mais c’est une élite assurément montante : 11 848 diacres européens (dont 2 169 Français), 23 256 Américains (dont 16 578 en Amérique du Nord), mais seulement 163 en Asie et 403 en Afrique ; soit un total de 35 942 diacres permanents du monde.

Tout comme les prêtres diocésains, ils sont ordonnés par l’évêque du lieu. Ils ont en charge le ministère de la parole, à savoir qu’ils peuvent lire l’Evangile et le commenter dans le cadre d’un sermon en bonne et dû forme, même en présence d'un prêtre officiant, et bien entendu lors des assemblées dominicales en l’absence de prêtres (adap). S’y ajoute un " ministère des pauvres " qui fait écho aux services des tables dont parlent les Actes des apôtres (6, 1-6) où le diaconat fut institué.

Mais au-delà des belles paroles généreusement fournies par la hiérarchie *, c’est le flou artistique  : s’agit-il des activités seulement internes à l’Eglise (catéchuménat, liturgie de la Parole, œuvres caritatives) ou bien d’un engagement " dans le monde ". Dans le second cas, c’est certainement fort généreux, mais la tâche devient alors immense ! Elle est en principe celle des laïcs envoyés en mission dans le monde à la fin de chaque messe.

* le cardinal Cláudio Hummes, préfet de la Congrégation pour le clergé et par ailleurs archevêque émérite de São Paulo, vient d’adresser ce 10 août une lettre " aux diacres permanents " ; mieux, il a écrit aussi aux familles ! – voir l’article dans La Croix de Frédéric Mounier, envoyé spécial permanent de ce quotidien à Rome. 

Quant au pape, il a déjà pris ses précautions en avertissant les diacres qu’ils ne devaient pas remplacer les prêtres dans leur rôle spécifique, à savoir la consécration des espèces. Sur ce point, les adap risquent de renforcer ce côté "distribution des hosties" que l’on peut reprocher à la messe catholique *

* du moins par ceux qui sont habitués au partage du pain et du vin dans le cadre de célébrations libres où l’eucharistie retrouve son véritable sens de repas ; voir notre article paru en novembre 2004 dans le n° 1 des Cahiers Michel Servet ", célébrer en liberté ".

Clinique protestante des diaconesses de Strasbourg

Choisis par leur évêques, les diacres et les autres agents pastoraux au service des paroisses ne sont pas des révolutionnaires, ni même des réformateurs, mais, du fait de la crise des vocations à la prêtrise (en grande partie à cause du célibat qui est imposé), ils seront amenés à plus de responsabilité. Assisterons-nous, avec cette promotion des laïcs au sein de l’Eglise catholique, à des changements significatifs ? ou bien, comme (parfois) au sein des conseils presbytéraux chez les protestants à une certaine tendance à devenir des notables locaux se contenant de leur statut ?

message du 21 août reçu de Xavier Martin-Prével

le diaconat permanent a été rétabli à cause de la crise des vocations (il y a plus de 40 ans déjà, au concile Vatican II), mais avec une très grande peur d'une partie du clergé qu'il ne devienne une prêtrise bis mais mariée ! Tout le flou vient de là.  La motion a été acceptée par plus de 90 % des membres du concile, mais parce qu'elle ne spécifiait pas expressément que les diacres pourraient être mariés ; elle laissait cette question pour une décision ultérieure personnelle du pape ! Sinon, les intentions de 'vote' auraient été trop partagées à 50/50.

Paul VI n'a pas traîné ensuite pour prendre cette décision ; peu avant sa mort d'ailleurs, il avouait que selon lui le prochain chantier urgent à ouvrir par son successeur était l'accès à la prêtrise pour les hommes mariés, mais qu'il n'avait pas eu le courage de s'y attaquer devant les montagnes qu'il aurait dû affronter.
Depuis, il semblerait que nous ayons eu des papes qui ne pensaient pas comme lui ... ou qui étaient encore moins courageux !

 

Jeudi 20 août 2009 4 20 /08 /Août /2009 10:00
- Par Actualités unitariennes - Publié dans : catholiques libres en action - Communauté : Religions en toute liberté

Le Centre Ephata de Cornouaille, à Quimper, est une association loi 1901 qui organise, depuis plusieurs années, des stages-rencontres spirituels. Ephata signifie "Ouvre-toi !". Cette invitation à l'ouverture se fait avec l'aide des sciences humaines et à partir des traditions spirituelles qui font partie du patrimoine de notre Humanité.

Du mercredi 9 (19h) au jeudi 17 septembre (13h), Ephata organise un stage rencontre à Mirmande (entre Valence et Montélimar), village classé dans la Drôme provençale, dans le cadre des  "Rencontres de la Magnanerie" organisés par l'Association culturelle Marcel Légaut (
lien), et sur le thème " Devenir soi… pour s’ouvrir à l’autre. Les étapes du changement : passer du subir au devenir. Petit homme infi(r)me en chemin vers l’immense ".

Pour information et contact, voir
le site du Centre Ephata de Cornouaille

Ce centre est animé par Françoise et Jacques Richard. Il fait appel aussi à des intervenants extérieurs comme Bernard Feuillet, Bernard Ginisty, Jean-Yves Leloup, Jacques Musset,  André Comte- Sponville, etc.

L'itinéraire spirituel et professionnel de Jacques Richard

"Au sortir d’une enfance maladive, Jacques rencontre, étudie et pratique le yoga, le bouddhisme, la psychologie des profondeurs, trans-personnelle, tout en exerçant le métier de berger. Il suit plusieurs années les enseignements tibétains, tout en se nourrissant de philosophie orientale et occidentale. Son chemin le conduit vers des rencontres humaines essentielles, signifiantes pour sa " guérison " personnelle, son devenir professionnel.

A 30 ans, il suit une formation de psychothérapeute, puis de sophrologue, et crée en 1991 le " Centre de sophrologie de Cornouaille ". Animateur yoga durant 8 années, il poursuit son chemin par une formation d’éducateur, puis de formateur d’adultes à l’université, entre sciences humaines et sociales. Il conclut par une Licence en sciences de l’éducation, et une formation universitaire " Management / Gestion des organisations ".

Ces dix dernières années, il a exercé plusieurs métiers au cœur de la relation d’aide, de l’accompagnement, du service, de l’encadrement : conseiller en insertion professionnelle, directeur d’association, assistant funéraire, animateur.

Nourri de lecture, écriture, musique, il se définit comme un " chercheur en action ", un témoin réconcilié avec sa tradition ; un " apprenant perpétuel ", à la croisée du physique, du psychologique et du spirituel, où corps… âme… esprit sont intimement liés. Ni dogmatisme, ni vérité, ni moralisme : seuls, l’expérience, le vécu sont formateurs, trans-formateurs. C’est ce à quoi il vous invite lors de ces ateliers." (lu sur le site du Centre Ephata Cornouaille)

La présence de Jacques pour " EPHATA " est bénévole. Il est signataire de la Charte " Accompagner par l’éthique ",
lien

Samedi 18 juillet 2009 6 18 /07 /Juil /2009 18:46
- Par Actualités unitariennes - Publié dans : catholiques libres en action - Communauté : Religions en toute liberté

Depuis le 12 mars 2009, Témoignage chrétien (TC), qui se présente désormais comme promouvant la "résistance spirituelle", a considérablement élargi son réseau commercial. Vous le trouverez désormais dans de nombreux bureaux de tabac et librairies. En voir la liste sur son site, lien.

Témoignage chrétien a été fondé en 1941 par des chrétiens engagés dans la résistance au nazisme.

Dimanche 14 juin 2009 7 14 /06 /Juin /2009 09:52
- Par Actualités unitariennes - Publié dans : catholiques libres en action

Nous avons tous été impressionnés par le succès de nos amis Franciscains avec leur initiative des Cercles du silence lien qui ont été fortement fédérateurs localement. Il faudrait y ajouter - moins anecdotique qu'on pourrait le penser - les rencontres occasionnelles suscitées ici et là et, quant à elles d’une façon purement festives ou relationnelles, par des membres du vaste réseau Facebook. Ceci montre que des moyens modernes de mobilisation existent et qu'elle sont à exploiter.

Or les positions vaticanes par rapport aux acquis de Vatican II touchent profondément l’opinion publique et suscitent un très net changement du paysage catholique français, ce dont témoignent les sondages d’opinion, voir notre article précédent. Ne serait-il pas temps de témoigner publiquement des propositions alternatives de nos mouvances chrétiennes libérales ?

"Faire Eglise autrement " est un thème partagé et débattu par plusieurs mouvements, notamment au sein de la Fédération des réseaux des parvis, laquelle réunit une cinquantaine de mouvements pour la plupart catholiques mais qui est ouverte à d’autres chrétiens (les unitariens en font partie, ainsi qu’un mouvement d’inspiration protestante).
Une application concrète sur " les parvis " d’églises pourrait avoir du succès.

En effet, si nos mouvances libérales ont des points faibles (effectifs insuffisamment nombreux, jusqu’à présent faible capacité de mobilisation, manque de renouvellement de leurs élites et donc vieillissement, disparition de mouvements locaux et nationaux qui s’essoufflent, etc.), elles disposent par contre de réseaux d’information multiples et bien pourvus d’adresses, également de sites et de blogs.

Elles ont aussi et surtout des choses à proposer avec la riche et originale expérience qu’elles ont de célébrations libres : la lecture des évangiles (une relation directe à Jésus sans langue de bois ou discours confessionnel), le partage de la parole où chacun peut prendre le micro et dire aux autres ce qu’il pense, ce qu’il croit, ce qu’il ressent (sur un parvis d’église, cela peut se faire AUSSI avec des passants qui s'arrêtent un temps), le partage du pain et du vin (jus de raisin pour certains) au nom de Jésus, là aussi sans exclusive avec invitation à tous, lectures de textes interpellant relatifs à l’actualité des Eglises, à l’avenir du christianisme, à la croyance en Dieu, etc.

En Belgique, des célébrations libres ont déjà eu lieu sur des places publiques, à l'initiative du réseau des Pavés (la Fédération "Pour une autre vie d'Eglise et de société"). Aux Etats-Unis, des congrégations unitariennes-universalistes ont invité le public à participer à la cérémonie des fleurs, lien.

Pour les mouvements catholiques contestataires, prendre ainsi l’initiative vaudrait mieux que de devoir sans cesse réagir à posteriori (et donc nécessairement avec un temps de retard) par rapport aux faits et gestes de la hiérarchie vaticane.

Rendez-vous donc sur les parvis d’église ! Je précise qu’il ne s’agit pas de faire cela à la sortie des lieux de culte, ce qui serait perçu comme de la provocation et diviserait l’opinion des croyants. Bien entendu, l’ambiance devra y être attractive, accueillante, positive, voir festive (eh oui, le culte est une fête en louage à Dieu !), et non point ronchonne et vindicative.

Evidemment une telle opération devrait se préparer longtemps à l’avance, avec acquisition de matériel sono, confection de banderoles, relations avec les journalistes locaux. Elle devrait aussi utiliser les ressources relationnelles des réseaux d’amis, entre autres Facebook - certains commentateurs ne nous prédisent-ils pas déjà que nos prochaines élections présidentielles se joueront sur ce réseau – ainsi que ceux de la blogosphère.

En tout cas, dans un monde de plus en plus sur-médiatisé, l’avenir est aux témoignages publics, aux actes symboliques partagés, aux rassemblements temporaires mais forts comme des points d’orgue, aux convictions dans le respect de la démocratie.

Ceci est un appel pour action afin de témoigner d'un christianisme moderne, ouvert, transconfessionnel et d'avenir. Contact pour tous ceux qui sont intéressés par cette perspective : pour l’instant le réseau de la Correspondance unitarienne en attendant qu’un collectif en prenne le relais.

Mardi 24 mars 2009 2 24 /03 /Mars /2009 11:36
- Par Jean-Claude Barbier - Publié dans : catholiques libres en action - Communauté : Religions en toute liberté

POUR LE CONCILE, CONTRE L’INTEGRISME


[...] nous entendons résister à cette entreprise de reprise en main, intransigeante et réactionnaire à l’oeuvre au sein du catholicisme depuis près de 30 ans maintenant. Nous entendons également ouvrir des portes pour que s’invente un nouveau christianisme *, en référence dynamique au patrimoine reçu de la tradition évangélique. [...]
* ndlr - la mise en gras des caractères est le fait des Actualités unitariennes

Face à cette crise d’une gravité extrême, GoIias entend se situer dans une perspective critique certes mais dynamique et inventive. Nous aimons ce mot de Balzac : "J’appartiens à la résistance perpétuelle qui s’appelle la vie
". Golias entend donc résister et appelle à la résistance, contre toutes les formes d’intégrisme, de négationnisme et de fanatisme, contre la censure de la liberté de penser, de prier et d’aimer, contre la castration imposée aux clercs au nom d’une vision anachronique qui relève de l’Ancien régime et qui permet à toutes les perversités de s’y dissimuler de façon impunie, contre une vision cléricale de I’Eglise gangrenée par une soif de pouvoir qui n’a pas l’honnêteté de se reconnaître telle et qu’entretiennent de nombreuses frustrations.

A tous les niveaux, nous devons entrer en résistance spirituelle refuser par exemple que soit exclue de la communion eucharistique une personne qui refait légitimement sa vie dans une nouvelle union d’amour, appuyer un prêtre rejeté par sa hiérarchie parce qu’il vit avec une femme, ou un homme, diffuser les oeuvres de théologiens censurés et maltraités, dénoncer les mesures répressives, aborder sans prétention de détenir une vérité définitive les redoutables questions de la bioéthique qui touchent le début et la fin de l’existence, travailler pour exiger des réformes importantes dans le fonctionnement interne de l’Eglise où les droits de l’Homme sont piétinés, exiger de revoir la place sulbaterne réservée aux femmes pour des raisons théologiques non fondées, de même concernant la structure sacrale et cléricale de I’Eglise, avec en Pape roi à vie.

Ce combat s’enracine dans la foi en Jésus et en son Evangile, dont nous sommes persuadés qu’il a peu à voir avec la vision figée de la Tradition chrétienne. C’est précisément par attachement au Christ, à son Eglise (que nous sommes tous), à cette vie de grâce et d’amour, qui libère et rend plus audacieux, pour l’honneur d’un Dieu défiguré et blasphémé par ceux qui, en son nom, se montrent intolérants, sectaires et inhumains que nous engageons ce combat.

Golias - BP 3045 - 69605 Villeurbanne cedex, http://www.golias.fr

Les Actualités unitariennes vous invitent à signer ce manifeste sur le site de Golias

Mercredi 11 février 2009 3 11 /02 /Fév /2009 07:29
- Par Golias - Publié dans : catholiques libres en action - Communauté : Religions en toute liberté




02100 Saint-Quentin
: Librairie Siloë Cognet, 21 rue Victor Basch (03 23 62 72 89)
03000 Moulins : Librairie St Joseph, 5 rue Diderot (04 70 44 02 69)
05000 Gap : Librairie Alpine Siloé, 13 rue Carnot (04 92 51 15 05)
06000 Nice : La Procure Terre et Ciel, 10 rue de Suisse (04 93 88 30 93)
08000 Charleville-Mézières : La Procure A livre ouvert, 14 rue Irénée Carré( 03 24 56 19 30)
10000 Troyes : Librairie Chemin de Vie, 32 rue G. Clemenceau (03 25 73 23 77)
11000 Carcassonne : Librairie Siloë, 31 rue du 4 septembre (04 68 25 20 48)
13006 Marseille : Librairie Saint-Paul Siloë, 47 bd Paul-Peytral (04 91 15 77 77)
13100 Aix-en-Provence : Librairie Siloë Le Baptistère, 13 rue Portalis (04 42 38 01 97)
14000 Caen : Librairie Publica, 44 rue St-Jean (02 31 86 03 00)
17000 La Rochelle : Librairie Puits de Jacob, 14 rue Dupaty (05 46 41 05 35)
18000 Bourges : La Procure Bibliou, 91 rue Bourbonnoux (02 48 24 83 95)
21000 Dijon : La Procure, 9 rue Vauban (03 80 50 14 42)
22000 Saint-Brieuc : Librairie Siloë, 13 rue St-François (02 96 61 32 05)
25000 Besançon : Librairie Siloë, 119 Grande Rue (03 81 82 12 01)
27000 Evreux : La Procure Le Nouveau Monde, 21 rue Charles Corbeau (02 32 33 26 52)
29000 Quimper : Librairie la Procure, 9 rue du Frout (02 98 95 88 71)
30000 Nimes : Librairie Siloë Biblica, 23 bd Amiral Courbet (04 66 67 88 01)
33000 Bordeaux : Librairie Chante l'Univers, 177 rue Fondaudège (05 56 81 22 58)
34967 Montpellier : Librairie Sauramps, Le Triangle CS 19026 (04 67 06 78 78)
35000 Rennes : La Procure, 16 rue des Fossés (02 99 38 74 93)
37000 Tours : La Procure Le Sacré Cœur, 35 rue de la Scellerie (02 47 05 34 92)
38000 Grenoble : Librairie Notre-Dame, 2 rue Lafayette (04 76 42 38 3)
43000 Le Puy-en-Velay : Librairie Siloë Jeanne d'Arc, 18 rue Chaussade (04 71 04 07 19)
44000 Nantes : Librairie Siloë LIS Clemenceau, 2 bis rue Clemenceau (02 40 74 39 05)
45000 Orléans : La Procure Saint Paterne, 109 rue Bannier (02 38 53 97 03)
47000 Agen : Librairie La Sainte Famille, 2 bis rue Héros de Résistance (05 53 66 13 99)
49000 Angers : Librairie Siloë Richer, 6 rue Chaperonnière (02 41 25 50 00)
51074 Reims : La Procure Largeron, 13 rue Carnot BP 2106 (03 26 77 58 40)
53000 Laval : Librairie Livres et Compagnie – Siloe, 5 rue du Gal de Gaulle (02 43 59 11 53)
54000 Nancy : Librairie L. A. R., 42 bis cours Léopold (03 83 17 41 51)
56000 Vannes : La Procure St-Vincent, 17 place de Valencia (02 97 47 86 64)
58000 Nevers : Librairie Siloë La Source, 17 av. Gal de Gaulle (03 86 57 25 03)
59000 Lille : Librairie Tirloy, 62 rue Esquermoise (03 20 55 37 09)
59100 Roubaix : Librairie le Cep, 5 avenue Lebas (03 20 73 91 56)
60000 Beauvais : La Procure Visage,s 101 rue de la Madeleine (03 44 45 66 11)
62200 Boulogne-sur-Mer : Librairie du dernier sou, 1 avenue Général de Gaulle (03 21 31 88 33)
63000 Clermont-Ferrand : La Procure La Treille, 1 place de la Treille (04 73 91 64 63)
64000 Pau : Librairie Saint-Joseph, 2 place de la Libération (05 59 11 03 08)
66000 Perpignan : Librairie Siloë L'Ermitage, 11 rue Bastion St-François (04 68 34 79 33)
67000 Strasbourg : Librairie Oberlin, 22 rue Division Leclerc (03 88 32 45 83)
68000 Colmar :Librairie Hartmann, 20 Grand Rue (03 89 41 17 53)
69002 Lyon : La Procure LEO, 9 avenue Henri IV (04 78 37 63 19)
71100 Chalon-sur-Saône : Librairie Siloë-Chatelet, 23 rue du Chatelet (03 85 48 07 19)
72000 Le Mans : Librairie Siloë Saint-Julie,n 38 bis place Comtes du Maine (02 43 87 53 16)
74000 Annecy : La Procure le Vieil Annecy, 3 rue Jean-Jacques Rousseau (04 50 45 25 95)
75006 Paris : La Procure, 3 rue de Mézières (01 45 48 20 25)
76000 Rouen : La Procure Le Nouveau Monde, 54 rue Grand Pont (02 35 70 65 93)
78000 Versailles : Librairie Siloë CLR, 16 rue Mgr Gibier (01 30 97 67 90)
80004 Amiens : Librairie Siloë Evrard, 6 rue Albert-Dauphin (03 22 91 61 80)
81000 Albi :Librairie Siloë Les Trois Sources, 33 rue Hôtel de Ville (05 63 49 74 71)
82000 Montauban : Librairie Siloë, 15 place Roosevelt (05 63 20 66 14)
85004 La Roche-sur-Yon : Librairie Siloë, 58 rue Mal Joffre (02 51 37 38 81)
86000 Poitiers : La Procure Saint-Hilaire, 64 rue de la Cathédrale (05 49 01 71 74)
88000 Épinal : Librairie Siloë Panorama, 88 4 place de la Gare (03 29 82 54 96)
91000 Évry : La Procure, 4 place de l'Yerres( 01 60 77 66 22)
92100 Boulogne : La Procure, 263 bd Jean-Jaurés (01 46 20 04 20)

 


http://www.temoignagechretien.fr/journal.php?ref=kiosque
Lundi 8 décembre 2008 1 08 /12 /Déc /2008 13:04
- Par Actualités unitariennes - Publié dans : catholiques libres en action

Sous le titre "Peut-on encore changer l’Eglise catholique ? S’adapter ou se désagréger", Paul Abela * a publié cet analyse dans le Témoignage chrétien, du 30 octobre 2008.

 

* l'auteur a publié en 2002, aux éditions L'Harmattan, Je crois, mais parfois autrement, dans la collection "Chrétiens autrement".

 

Après des siècles d’inertie, notre Eglise a commencé à se réformer avec le Concile Vatican II, mais elle est encore trop archaïque dans son organisation et dans son langage. En 50 ans, le pourcentage des pratiquants est passé de 25% à 5%. Si elle ne se réforme pas radicalement, elle sera de moins en moins crédible et se désagrègera . 

 

Son organisation

 

L’Eglise a hérité d’une organisation monarchique, autoritaire et peu fraternelle. En excluant des ministères les hommes mariés et les femmes, elle est sexiste, alors que la société est de plus en plus démocratique et égalitaire. La structure de la répartition entre clercs et laïcs n’est pas adaptée à notre monde culturel. En 50 ans, la population de la France a augmenté de 50%, tandis que le nombre des prêtres n’est plus que le quart de ce qu’il était et celui des ordinations annuelles est tombé de 1 000 à 100. Des prêtres âgés sont chargés de 10 à 20 paroisses. Il est urgent de reconnaître qu’il y a là un signe des temps qui appelle à repenser ces structures . 

 

Son langage

 

Maurice Zundel disait : " Parler de Dieu aujourd’hui dans le langage des premiers siècles, c’est se condamner à n’être pas compris et faire courir à Dieu le risque d’apparaître comme un mythe à reléguer au musée des antiquités ".

Le dogme de l’infaillibilité est contredit par les événements et l’on se rend compte qu’il apparait comme incompatible avec la condition humaine. Plusieurs dogmes mineurs, liés à un autre monde culturel, doivent être repensés, y compris le vénérable Credo de Nicée, qui est abstrait et n’engage à rien.

 

La Bible

 

Pendant des siècles, la référence à la Bible était prise à la lettre, de façon fondamentaliste, quasiment dictée par le ciel (comme les musulmans pour le Coran). Il a fallu attendre 1943 pour qu’une encyclique de Pie XII (Divino afflente spiritu) admette que certains récits de la Bible n’étaient pas historiques, mais symboliques ou légendaires. C’est le cas de la création en 7 jours, le péché originel, le Déluge, la Tour de Babel, et l’ensemble des 11 premiers chapitres de la Genèse. Des archéologues israélites se demandent si ce n’est pas le cas aussi de l’Exode et de la traversée de la mer Rouge et toutes les guerres racontées par Josué, qui aurait arrêté le soleil (Israël Finkelstein, La Bible dévoilée, Ed. Bayard, 2001).

Le style de certains passages du Nouveau Testament est également de ce genre. Ainsi la virginité de Marie (ante partum, in partu, et post partem), la transfiguration, l’ascension, etc … sont symboliques. Les prendre au sens historique finira par préparer à un reniement général. Les catéchisés se rendront compte un jour, que cela ne peut pas être historique, et ne croiront plus rien.

 

La liturgie

 

Grâce à Vatican II, notre liturgie, longtemps en latin, a été enfin traduite dans les langues parlées. Célébrant la joie et la fraternité enseignées par Jésus, la liturgie devrait être conviviale et joyeuse. Hélas, à part quelques très beaux chants, elle est loin de l’être, elle est plutôt austère. C’est pourquoi des milliers de gens lui préfèrent le spectacle des match de football ou de rugby.

Le partage du pain et du vin, en mémoire de Jésus, longtemps désigné comme " la fraction du pain " est le symbole d’une vie de partage, mais les termes retenus d’ "Eucharistie " et ce qu’on dit comme les paroles de Jésus à la dernière Cène ( " ceci est mon corps ") rendent obscure cette mémoire et n’engagent à rien.

Selon la Bible de Bayard en 2001, ces paroles peuvent être traduites autrement : " Ceci c’est moi ". Il pourrait s’agir du geste de partage ou la fraction du pain. De même les pèlerins d’Emmaüs ne le reconnurent qu’à la fraction du pain. Cette fraction du pain est le symbole d’une vie de partage. Le sacrement est ainsi un appel à une vie exemplaire.

 

Une vaste réforme

 

Revoir l’organisation de l’Eglise, son langage, sa lecture de la Bible, sa liturgie, c’est dans tous les domaines que l’Eglise doit s’adapter à son siècle. Seul un Concile Vatican III pourrait entreprendre cette vaste réforme. Si elle ne se réforme pas radicalement, l’Eglise catholique sera de moins en moins crédible et se désagrègera.

 

Dimanche 30 novembre 2008 7 30 /11 /Nov /2008 11:29
- Par Paul Abela - Publié dans : catholiques libres en action - Communauté : Religions en toute liberté
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