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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 20:14

L’Instituto de Estudios Sijenenses "Miguel Servet" ouvrira son année académique le dimanche 19 avril à 12 h, à la Maison natale de Michel Servet, à Villanueva de Sijena (Province d’Aragon).

Le Dr Antonio Gascon, médecin et conseiller de l’Institut donnera une conférence sur l’œuvre médicale de Michel Servet. Une seconde conférence sera donnée par Adolfo Roitman, directeur du Sanctuaire du Livre au Musée d’Israël, à Jérusalem ; il fera part des recherches concernant les rouleaux de la Mer Morte découverts à Qumran en 1947. Cette seconde conférence a bénéficié de la collaboration
de la Casa Sefarad Israel (
lien
)
et de l’Asociación Tarbut Sefarad  (
lien).

Portail de la Maison natale de Michel Servet à Villanueva de Sijena. Photographie Jean-Claude Barbier

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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 09:22
L'Instituto de Estudios Sijenenses "Miguel Servet" (Michael Servetus Institute) ouvre un bureau à Bruxelles à partir  du 15 octobre afin d'être en contact avec les instances européennes et de mieux faire connaître ses activités culturelles.
 
Rue Van Eyck, 48, 5D
1000 Bruxelles
Bélgica
Tel.: 0032 (0) 475 670 377
E-mail: institutoesms@yahoo.es  

L'International Council of Unitarians and Universalists (ICUU) organisa une rencontre en Espagne en novembre 2007. A cette occasion, les participants visitèrent la maison natal de Michel Servet, à Villanueva de Sijena (Aragon), où fut apposée cette plaque commémorative. Photo Jean-Claude Barbier

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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 11:12

Chaque année, l’Instituto de Estudios Sijenenses "Miguel Servet" / Michael Servetus Institute,  http://www.miguelservet.org, organise des conférences dans le cadre d’années académiques. La prochaine aura lieu le samedi 1er novembre, avec les interventions suivantes (en anglais et en espagnol) :

la statue de Michel Servet au pied de l'église de Villanueva de Sijena (Aragon), le village où il est né. Photo Jean-Claude Barbier (2007)

de 12h 45 à 14h –
Dr. Peter Hughes (Toronto, Canada), "Michel Servet est-il l’auteur de Declarationis Iesu Christi filii Dei : historique de la publication et analyse de son contenu". Il y aura une traduction simultanée, anglais / espagnol. L’orateur est Canadien ; il est licencié de Mathématiques au Massachussets Institute of Technology ; il fut ministre du culte de la Première Eglise unitarienne de Woonsocket, dans l’Etat américain de Rhode Island de 1986 à 1999 ; et il fait œuvre d’historien de la religion chrétienne en général et l’unitarisme en particulier. Il a réédité le livre du Professeur Roland H. Bainton "Michel Servet : hérétique et martyr" et il est l’éditeur principal du dictionnaire biographique de la Société unitarienne-universaliste d’histoire,
http://www25.uua.org/uuhs/duub 

de 16h 30 à 17h 45 – Dr. Rafael Bermuda del Pino (Sevilla), "Dieu et le Monde dans la pensée de Michel Servet". L’auteur est docteur en philosophie à l’université de Séville ; il présente ici un résumé de la thèse qu’il vient de soutenir.

de 18h à 18h 45 - D. Mariano Aladrén (Zaragoza), "L’importance de l’astrologie dans l’œuvre de Michel Servet : introduction à l’hermaneutisme". L’auteur est conseiller de l’Institut, membre fondateur de la Fédération européenenne des astrologues du Sud (FAES). Il a publié en espagnol les 8 tomes du "Libro Cumplido del Juicio de las Estrellas" de Ali Ben Ragel (du Fonds d’Alphonse X le Sage), la "Summa Astrológica" de Antonio de Nájera (1634) et les "Fundamentos Muy Ciertos de la Astrología" de Johannes Kepler (1602). Il coordonne une émission radiophonique sur l’astrologie.

La Journée comprend un déjeuner au restaurant Alcanadre à Sariñena (à 20 Km de Villanueva), de 14h à 16h 30 (au prix de 20 euros, à réserver directement au restaurant 974 5572 432). Elle s’achèvera par une cérémonie aux bougies (Ofrenda del fuego) au pied de la statue de Michel Servet sur la place de l’église à 19h 30.

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29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 11:36

article transféré dans La Besace des unitariens le mercredi 18 mars 09, à la rubrique "(hist) Michel Servet"
http://labesacedesunitariens.over-blog.com/categorie-1131172.html

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8 août 2008 5 08 /08 /août /2008 19:45

Un évènement : les livres de Michel Servet publiés en 1531 contre le dogme de la Trinité ont enfin été traduits en français et viennent d'être édités aux éditions Honoré Champion en ce début du mois de juillet.

Pour information, voir La Besace des unitariens
  http://labesacedesunitariens.over-blog.com

Pour une autre présentation du livre par l’éditeur, cette fois-ci dans le cadre du site Amazon.fr, voir le site Liberté de croyance en date du 9 août 08 http://libertedecroyance.blogspot.com:80

 

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23 avril 2008 3 23 /04 /avril /2008 13:42


Concert de solidarité avec Maxime Riehl, le dimanche 27 avril 2008, à 16h30 en l’Eglise protestante de Haguenau.

La Chorale protestante de Haguenau et les organistes, la Chorale des maîtres chanteurs de l’Alsace Bossue, sous la direction de Jean-Pierre Schmitt et Christiane Helmlinger, interprèteront des gospels, des chansons françaises du répertoire sacrée et profane et des pièces d’orgue. Entrée libre, plateau.

La petite ville d’Haguenau, aujourd’hui avec 32 000 habitant, fut naguère ville impériale, fortifiée par l'empereur Fréderic I Barberousse de Hohenstauffen (1152-1190). Dans son château sera jugé Richard Cœur de Lion lors de sa capture de retour de la troisième Croisade.

Pour nous les unitariens, elle est aussi et surtout la ville où l’imprimerie de Johann Setzer sortit les livres anti-trinitaires de Michel Servet qui mirent les humanistes tant catholiques que protestants sur les dents. Voir nos articles dans La Besace des unitariens, à la rubrique " sur Michel Servet " : " lorsque Michel Servet séjourna en Alsace (1531-1532) "

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13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 19:09

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La Mairie de Toulouse, à l’instigation des Libres penseurs  – dont nous saluons ici l’heureuse initiative – vient d’inaugurer (voir notre message précédent) une plaque en hommage " aux penseurs précurseurs des Lumières et victimes de l’obscurantisme ".

Etienne Dolet (1509-1546), supplicié à Paris, http://fr.wikipedia.org/wiki/Etienne_Dolet

Michel Servet (1511-1553), supplicié à Genève, http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Servet

Giordano Bruno (1548-1600), supplicié à Rome, http://fr.wikipedia.org/wiki/Giordano_Bruno

Giulio Cesare Vanini (1585-1619), supplicié à Toulouse, http://fr.wikipedia.org/wiki/Giulio_Cesare_Vanini


Ils sont parmi nos martyrs du XVIème siècle


Qu’ont-ils de commun ? Avoir étudié ou enseigné à Toulouse, être des humanistes du XVIème siècle, avoir étudié le droit, la philosophie, la théologie, s’être intéressés aux auteurs de l’Antiquité, aux sciences expérimentales (physique, astronomie,  astrologie *, médecine, etc.). 


Aucun ne fait profession d’athéisme, mais tous ont eu des ennuis avec les Eglises de leur époque (à commencer par la Romaine, mais aussi l’Anglicane, la Luthérienne et la Calviniste) pour finir entre les mains de l’Inquisition (catholique ; catholique et calviniste pour Michel Servet).


Le Français Etienne Dolet a étudié le droit et la jurisprudence à l’université de Toulouse dans les années 1530, mais il fut impliqué, par son humeur turbulente, dans de violentes disputes entre groupes d'étudiants. Il est emprisonné et finalement banni par un décret du parlement en 1534. Il a une rue à son nom à Toulouse dans le quartier " La terrasse " et avait sa statue à Paris à la place Maubert (jusqu’à l’Occupation où l’armée allemande eut besoin de son bronze).


L’Espagnol Michel Servet a étudié le droit dans la même université. Il y est durant deux ans, de 1528 à 1529. Il a alors 17-18 ans, est protégé par le franciscain Juan de Quintana (le futur confesseur de Charles Quint), lit déjà le latin, le grec et l’hébreu. Il découvre la lecture personnelle et fervente de la Bible avec un groupe d’étudiants sensibles aux idées de la Réforme et témoignera plus tard dans ses écrits de " L’Esprit-Saint qui vous pénètre comme un courant d’eau vive ".


L’Italien Giordano Bruno est entré dans l’ordre des dominicains mais son absence de culte marial, ses réticences vis-à-vis de la Trinité (et son non-dogmatisme en général à la suite d’un Erasme) et son manque d’appétit pour la Transubstantiation (dogme catholique portant sur la transformation des espèces en " vrai " corps de Jésus) le rendent suspect et il doit jeter son froc aux orties. Il erre en Italie de ville en ville, puis il s’exile à Chambéry, puis dans la Genève calviniste (mais une dispute avec la hiérarchie lui vaut arrestation et excommunication le 6 août 1578). Il rejoint alors Lyon, puis Toulouse où il arrive en 1579. Il y est tranquille pendant deux ans, acquiert le titre de magister artium et commente Aristote, R. Lulle et assimile les auteurs de la Tradition hermétique. Il publie un ouvrage sur la mnémotechnique : Clavis Magna. Toujours turbulent, l’Inquisition se rapproche et il part pour Paris où il devient le philosophe attitré de la Cour, Henri III se montrant intéressé par sa prodigieuse mémoire et ses connaissances en cosmogonie.


L’Italien Giulio Cesare Vanini est à Toulouse après avoir publié, en 1615 à Lyon, un livre qui sera brûlé par la Sorbonne. Il est supplicié le 9 février 1619 sur la place du Salin (voir notre message précédant).



Hommage à eux

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13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 17:46

Lucilio Vanini (1585-1619), dit Giulio Cesare Vanini, né à Taurisano près de Lecce, en Italie, est mort supplicié à Toulouse par l’Inquisition.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Giulio_Cesare_Vanini

Le 8 février dernier, soit 389 années après sa condamnation et son exécution (le 9 février 1619), la Ville de Toulouse a salué la mémoire du grand philosophe et naturaliste italien. En présence de Pierre Gueguen, président de la Fédération de Haute-Garonne de la Libre Pensée et de Marc Blondel, président nationale de la Libre Pensée, le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, a dévoilé une plaque lui rendant hommage.  Celle-ci se trouve sur un support au sol, sur la place du Parlement.

http://www.toulouse.fr/fr-32/actualite-206/vie-quartier-274/toulouse-celebre-liberte-pensee-3055.html


Vanini fait ses études de philosophie et de théologie à Rome, de droit à Naples et de jurisprudence à Padoue. Il entre alors dans les ordres, puis se rend successivement en Suisse, en Hollande, en France et en Angleterre. Lors de son séjour dans ce dernier pays, il abjure le catholicisme en 1612, mais il attaque l’Eglise anglicane et, après 49 jours de prison, doit quitter l’île en 1614. De retour en Italie, à Lecce son lieu de naissance, il redevient catholique et s’adonne aux études physiques qui sont en vogue sous la Renaissance. Il tente d’enseigner à Gêne, passe par la Genève calviniste, puis se retrouve à Lyon en 1615 où il publie un livre pour se disculper de l’accusation d’athéisme, Amphitheatrum aeternae Providentiae Divino-Magicum. Puis il est chapelain du maréchal François de Bassompierre à Paris. Il écrit un second livre, des "dialogues ", genre littéraire fort prisé à l’époque, De Admirandis Naturae Reginae Deaeque Mortalium Arcanis (Merveilleux Secrets de la nature, la reine et la déesse des mortels).


Mais après une première approbation par deux docteurs de la Sorbonne, son livre, réexaminé est condamné aux flammes. C’est alors que Vanini se retrouve à Toulouse où il commence à enseigner. Prenant le surnom de Pomponio Uciglio, il devient précepteur chez monsieur de Berthier, précepteur pratiquant le jour et libertin la nuit. Mais devant les nombreuses rumeurs à l’encontre de son protégé, Berthier le congédie. Vanini trouve refuge chez Adrien de Montluc-Montesquiou, comte de Caraman (actuel arrondissement de Toulouse). 


Il est arrêté en 1618 par l’Inquisition, accusé d’être athée ; en fait, s’il nie la validité des religions révélées, il accepte Dieu comme être absolu et considère la nature comme sa manifestation y compris par des signes que l’astrologie peut saisir. L’accusation y ajoute un zest de mœurs contre-nature afin de bien faire pencher la balance. Condamné à avoir la langue coupée, à être étranglé puis brûlé le 9 février 1619 sur la place du Salin, le hurlement de Vanini fut, de mémoire de Toulousain le plus horrible.

 
Pour en savoir plus :

Didier Foucault, Un philosophe libertin dans l’Europe baroque. Giulio Cesare Vanini (1585-1619). Paris, Honoré Champion, 2003. L’auteur est professeur agrégé, docteur en histoire et enseignant à l’Université du Mirail.

 

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28 janvier 2008 1 28 /01 /janvier /2008 06:56

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L’Institut d’études "Miguel Servet" s’ouvre vers l'extérieur 
avec un nouveau siège à Bruxelles.
L’ouverture de ce siège coïncide avec l’année européenne du Dialogue interculturel.

 
A partir du 1er mars 2008, l’Institut d’études "Michel Servet ", connu pour ses activités et ses initiatives en faveur de la diffusion de l’œuvre et de l’héritage intellectuel de Michel Servet, aura également un bureau permanent à Bruxelles. L’initiative est le résultat des contacts du maire de Villanueva de Sijena, M. Alfonso Salillas et du Secrétaire Général de l’Institut, M. Sergio Baches Opi, avec un groupe de citoyens belges qui, depuis plusieurs années, montre leur intérêt et admiration pour le personnage du grand humaniste espagnol né en Aragon, et qui actuellement, est devenu, autant en Europe qu’aux États Unies, l’aragonais le plus universel du point de vue historique.


Avec ce nouveau bureau, l’Institut souhaite promouvoir sa présence à l’extérieur pour faire connaître de façon plus efficace le personnage de Michel Servet comme exemple de citoyen européen, ainsi que le riche patrimoine naturel et culturel de la région de Los Monegros et de l’Aragon en général.

 
De plus, le bureau servira de lien d’union avec les institutions de l’Union Européenne, notamment avec la Commission Européenne ; avec les délégations diplomatiques des États non-européens, et avec des institutions culturelles internationales avec lesquelles l’Institut pourra collaborer à l’avenir.

 
Les objectifs à court et moyen terme de l’Institut seront, entre autres, les suivants :

-  L’organisation de conférences sur Michel Servet.

- Des actions auprès des institutions européennes pour la promotion du personnage de Michel Servet, et la récupération et mise en valeur du Monastère Royal de Sixena, ainsi que d’autres monuments de la région de Los Monegros, notamment le monastère chartreux Cartuja de Nuestra Señora de las Fuentes, qui est dans un état particulièrement lamentable.
 

- La participation à des séminaires concernant l’identité européenne et la diffusion des problématiques européennes aux habitants de la région de Monegros.
 

- La coopération avec les autorités éducatives pour faire connaître le personnage de Michel Servet dans le système éducatif wallon et flamand.
 

- La promotion de l’offre touristique et culturelle de Los Monegros, notamment le tourisme rural et le tourisme ludique.


Bruxelles, ville avec plus de mille ans d’histoire, est un des principaux centres mondiaux de décision politique et économique. Située au centre de la Belgique, elle a environ un million d’habitants, dont une grande partie provient d’autres pays, autant européens que du reste du monde, ce qui fait de Bruxelles un véritable creuset de cultures et de nationalités. Comme capitale de l’Union Européenne, Bruxelles est le siège des trois institutions principales de l’Union : la Commission européenne

le Conseil de l’Union européenne et le Parlement européen. Le Comité économique et social européen et le Comité des régions ont aussi leurs sièges à Bruxelles.

 
Les responsables de l’Institut veulent souligner qu’avec cette initiative se poursuit fidèlement la ligne directrice que le fondateur de l’Institut, M. Julio Arribas Salaberri, a légué aux membres de l’Institut quand celui-ci a été fondé en 1976 : " Je voudrais réunir tous les servetistes du monde autour de cette entité aragonesiste ".

 
Contact : M. Sergio Baches Opi (Tel.: + 34 610 47 82 84) o Mme. Montse Foguet Gómez (Tel.: + 34 687 15 04 74)

Note de presse de l'Institut d'études "Miguel Servet"
Villanueva de Sijena (Huesca – Espagne), le 27 janvier 2008

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29 novembre 2007 4 29 /11 /novembre /2007 08:14
Ce mardi 27 novembre, les éditions Honoré Champion viennent de publier les actes d'un colloque tenu à la Sorbonne sur Michel Servet et les hérésies.


2007 – ZUBER Valentine (textes réunis par) – Michel Servet (1511-1553). Hérésie et pluralisme, XVI°-XXI° siècles, Paris, Honoré Champion, 368 p. (" Colloques, congrès et conférences de la Renaissance européenne ", actes du colloque de l’Ecole pratique des Hautes Etudes, tenu à la Sorbonne les 11-13 décembre 2003, 65 euros).


servet-1808.JPGMichel Servet, gravure sur cuivre, 1808.

 
A l’occasion de la commémoration du 450ème anniversaire de la mort de Michel Servet, des spécialistes du monde entier se sont rassemblés pour faire le point sur cette histoire toujours controversée. Comme l’indique le sous-titre de l’ouvrage : " Hérésie et pluralisme, XVI° - XXI° siècles ", deux principaux axes d’étude et de réflexion ont été privilégiés : - procéder à un inventaire nécessaire des derniers résultats des recherches académiques consacrées à Michel Servet et au milieu dans lequel il a étudié et travaillé, tant d’un point de vue historique qu’historiographique. – Reprendre, de façon dépassionnée mais exigeante, le débat sur l’évolution des rapports entretenus entre les orthodoxies et les hétérodoxies religieuses dans l’histoire moderne et contemporaine du christianisme.



La Correspondance unitarienne, dans son bulletin n° 16 du mois de mars 2003, avait donné le programme de cette importante manifestation.


Rappel : du même auteur et par le même éditeur, la publication de sa thèse :

ZUBER Valentine, 2004 - Les conflits de la tolérance, Michel Servet entre mémoire et histoire, Paris, éd. Honoré Champion, 656 p., 100 euros

 

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