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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 17:02

L'Eglise unitarienne francophone (EUfr) vous invite très fraternellement à son premier culte qui aura lieu ce dimanche 7 juin, et ensuite chaque premier dimanche du mois. Le culte se fera d'abord à la maison de chacun (avec sa famille, ses amis ou voisins, etc.), et donnera lieu à l’envoi d'un message électronique et éventuellement de photos pour partage, sur le site de l'Eglise, avec tous les autres fidèles.

Pour explication et façon de faire, voir la rubrique " nos cultes mensuels " sur le site de l'EUfr.  Les messages sont à adresser au webmestre du site (lien).

Dans la tradition unitarienne, les cultes sont ouverts non seulement aux chrétiens de toute confession, mais aussi aux autres croyants, également aux agnostiques et aux non-théistes qui pensent qu'il y a une dimension spirituelle de la Vie.

Géographiquement dispersés, les unitariens francophones utilisent les moyens de communication modernes pour se relier les uns aux autres !

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13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 12:56

Il faut bien entendu tout faire pour que chacun puisse avoir un accès le plus aisé possible à la culture. Nous sommes ici les héritiers de l’Ecole publique mise en place par la IIIème République. Nous en sommes fiers. Jaurès, nous le revendiquons nous aussi. Mais, que je sache, les bibliothèques d’Ecole, les médiathèques et les musées achètent jusqu’à présent (tout en acceptant les dons) leurs livres, leurs disques et leurs tableaux et sculptures car il en va du respect du travail des artistes.

Il est de bon ton aujourd’hui de s’égosiller avec les Droits de l’Homme tout azimuts sans s’apercevoir des contradictions qui existent. En cela, certains partis politiques de France, de Navarre ou d’autres pays sont franchement démagogiques. Ils ne cessent de jouter dans l’enceinte de parlements nationaux ou européen ou internationaux au lieu de réfléchir tous ensemble et sereinement à la complexité des problèmes à résoudre.

Il s’agit, me semble-t-il de mettre en place des politiques cohérentes qui répondent au bien commun et non à des intérêts partisans. Les différences légitimes au sein des sociétés composites ne peuvent qu'être valorisées et enrichies par la synthèse qui en ressort, du moins chaque fois que celle-ci est possible.

L’Internet, comme tout espace publique, doit faire l’objet d’une surveillance responsable et civique des Pouvoirs publics (c'est leur rôle !) : non au porno, non à l’antisémitisme et au racisme en général, non aux campagnes de haine, non à la désinformation systématique des propos et de la pensée des autres, non au piratage des œuvres d’autrui.

Ici, je suis personnellement éditeur de plusieurs sites (les Actualités unitariennes et La Besace des unitariens) et publications (la Correspondance unitarienne, les Cahiers Michel Servet) et webmestre d’autres sites (le site de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens, AFCU, et celui de l’Eglise unitarienne francophone, EUfr). J’ai le droit, me semble-t-il, à la maîtrise de ce que j’écris en tant qu’auteur. C’est là un droit fondamental et inaliénable de propriété intellectuelle.

Libre à moi de décider que mes textes pourront être copiés ou non (c’est une décision technique qui est offerte par Internet), pourront faire l’objet de commentaires (cas pour le site de l’Eglise unitarienne francophone) ou non. Pour la reproduction des textes, illustrations et vidéo, il est d'ailleurs de bon ton entre éditeurs de donner ses sources, d’indiquer les reproductions, de se renvoyer la balle comme on dit. C’est ainsi que la culture circule dans le respect de tous.

C’est aux musiciens et aux chanteurs de décider du circuit économique qui leur permet de mettre leurs œuvres à la portée de tous. Certains pourront se montrer très ouverts, d’autres élitistes ; c’est leur choix.

Le piratage, comme son nom l’indique, est un vol. On peut tourner autour du pot au nom des grands principes, cela reste un vol, avec des complices bien entendu et puis des laxistes qui semblent se multiplier par les temps qui courent. Dieu qui, paraît-il nous envoya les 10 commandements, doit bien rigoler en haut de son Ciel en voyant comment nous nous ingénions à contourner la morale, à commencer par d’éminents hommes et femmes politiques censés pourtant faire avancer notre sociabilité, notre civilité et nos citoyennetés !

Les Internautes auraient-ils tous les droits, y compris celui de piller ? Certains proposent qu’on adresse la facture aux opérateurs (à Over-blog dans notre cas ?) ; ce serait plus facile, moins compliqué disent-ils, et puis cela plairait aux jeunes *. Ben voyons ! aux opérateurs de payer nos frasques ou ceux de nos chers petits qu’on ne doit priver de rien (j’ai entendu cela ce midi sur la chaîne de télévision " Public Sénat ").
* à la veille d'élections européennes et d'autres dans l'avenir, c'est important d'y penser !

Ainsi vont nos débats publics, à coup d’argumentaires ... et non de réflexions concrètes.

réaction critique d'un ami, le 23 mai 09

"Cher Jean-Claude. Bien que je sois moi-même " victime " du piratage et soucieux comme auteur et journaliste de la protection des droits d'auteur, je pense que ton analyse est trop rapide et trop moralisante. Je pense que ton erreur est de focaliser sur le mot " piratage " qui est employé ici dans un sens provocateur et festif, mais qui derrière les mots traduit la recherche d'une évolution du droit d'auteur, évolution rendue nécessaire et inéluctable par les nouvelles technologies.

Je n'ai pas de réponse toute faite sur le sujet. Je sais que les auteurs sont partagés et notamment les auteurs et compositeurs de chants et de musiques, qui se sont souvent sentis bernés par le système traditionnel des droits d'auteur qui les prive d'une grande partie de ce qui devrait leur revenir aux profits de sociétés chargées de percevoir ces droits dont elles ne redistribuent qu'une faible partie, auteurs et compositeurs qui voient avec Internet la disparition du monopole de ces sociétés.

Une partie de la problèmatique actuelle vient de l'attachement excessif de notre société à la notion de propriété privée. Ce qui est important, c'est de trouver un mode de rémunération des auteurs vivants et je suis tout à fait pour que leurs oeuvres tombent dans le domaine public beaucoup plus tôt que cela n'est prévu aujourd'hui.

Quand Sandrine Bélier, tête de liste Europe Ecologie dans l'Est explique pourquoi elle signe le Pacte pour les libertés numériques  (
lien), je ne sais pas si elle a raison, mais je pense qu'il y a de bonnes raisons de se méfier du projet de loi gouvernemental, et que  contrairement à ce que tu dis il y a dans les débats publics des propositions concrètes et morales, même si tu penses qu'elles sont erronées ...

Il me semble en revanche que la décision prise par le Parlement européen va dans le bon sens (
lien). Et pour le point de vue des journalistes, tu peux aller voir le site des journalistes de Toulouse et Midi-Pyrénées (lien).

Cordialement. Régis Pluchet"

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7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 17:38

Aujourd’hui le moindre groupe, mouvement ou association a pignon sur Toile grâce à un site ou un blog ou encore un groupe de discussion ou un forum. Les paroisses, diocèses, Eglises, etc. , ne sont pas en reste dans l’aventure du numérique.

Mais peut-on aller encore plus loin ?

Une première possibilité :

Dans le virtuel, il a les Eglises de la Second Life qui ont fait la Une des journaux au début de 2007. Le système est performant puisque des heures de culte réunissent les fidèles et des réunions de discussion sont proposées. Mais seuls les doués en informatique peuvent les fréquenter ; il faut aussi pratiquer l’anglais couramment ; enfin c’est par un dédoublement de la personnalité – sous couvert d’une avatar – que les rencontres se font.

Nous avions présenté ici la First Unitarian Universalist Church of Second Life
(FUUCSF) dans un premier message du lundi 26 février 07 (avec plus de 600 fidèles aux dernières informations) * et, d’une façon plus générale, le développement de ces communautés religieuses virtuelles " Lorsque les avatars se rencontrent et prient ensemble "

* vidéo visible sur le site de cette Eglise.

Dans notre cas, il s’agit d’une toute autre possibilité offerte également par l’Internet à partir de l’existence d’un site.


Le site est alors défini comme un espace d’activités et de rencontres, s’appuyant sur un réseau déjà existant. Le site de l’Eufr a été ouvert le 3 juin par le réseau de la Correspondance unitarienne, fondé à Bordeaux en octobre 2002 et qui diffuse un bulletin mensuel à plus 250 destinataires (dont la plupart par voie électronique).

le drapeau de la Francophonie

Cet espace concerne quelques 1 300 unitariens et sympathisants répartis dans les pays francophones en Europe (France, Suisse romande et Wallonie), en Amérique du Nord (Québec, et dans l’avenir nous l’espérons en Arcadie et en Louisiane) et en Afrique noire (pour l’instant au Burundi, Congo Brazzaville, RD Congo et Togo). Parmi eux, de nombreux isolés – surtout en Europe – et d’autres qui célèbrent régulièrement un culte au sein de communautés.

Il s’agit d’une Eglise qui fonctionne comme telle, avec les institutions ecclésiales habituelles, du moins dans les milieux protestants : un conseil (pour l’instant de 7 membres), un pasteur titulaire d’une chaire (la révérende Maria Pap, ministre de l’Eglise unitarienne de Transylvanie), un futur pasteur en formation, une chorale (pour l’instant un noyau de 3 chanteurs chevronnés dont un musicien), et un gestionnaire (en l’occurrence le webmestre du site).

Une Eglise avec des activités culturelles (une présentation de nouveaux livres dans la rubrique " la bibliothèque de l’Eufr) * et surtout cultuelles : pour l’instant un espace de prières et de méditations (où sont publiés des textes correspondant à la spiritualité libérale qui est la nôtre) qui sera bientôt complété par un espace de partage post cultuel (où, chaque mois, les fidèles pourront échanger leurs expériences, leurs sentiments, leurs émotions, leurs prières, après avoir effectué un culte de maison – seuls, avec leur famille, leurs voisins, leurs amis – ou bien au sein d’un groupe régulier ou une communauté).

* pour une documentation plus systématique, voir notre site documentaire qu’est La Besace des unitariens.


Une Eglise avec sa convivialité, où les fidèles peuvent faire part des évènements de leur vie, et se connaître de visu grâce à la publication de photos et de vidéos.

Enfin, une Eglise avec des activités sociales : en projet, une aide aux populations pygmées des deux Congo.

A plus long terme, nous espérons que cette Eglise encouragera aux cultes de maison, à la formation de groupes locaux, à des rencontres régionales et, pourquoi pas internationales.

L’Eufr est donc une Eglise sur la Toile, à notre connaissance la toute première du genre. Puisse-t-elle servir de prototype pour d’autres milieux religieux !

Elle est aussi la première Eglise " linguistique " concernant, pour une mouvance donnée, l’ensemble des fidèles qui parlent la même langue maternelle ou vernaculaire.

Elle repose bien entendu sur des internautes ayant appris l’art de communiquer sur la Toile grâce à la messagerie électronique et, pour certains, à la photographie digitale. Elle correspond à une sociabilité à distance rendue de plus en plus nécessaire au sein de nos sociétés marquées par l'individuation et par la mondialisation en cours et de plus en plus opérationnelle grâce au développement de l’Internet.

Autre avantage : elle n’a aucun frais de fonctionnement ! Même le site est gratuit, puisque sur une plate-forme de blogs (et le webmestre est militant bénévole). Elle exige certes du dévouement, de la confiance dans ses convictions, assurément de la foi ...

 

Pour contact : la Correspondance unitarienne
http://eglise.unitarienne.francophone.over-blog.fr

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26 octobre 2008 7 26 /10 /octobre /2008 02:02
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7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 07:53

Loin des lois et règlements de l’Etat, dans un espace présenté comme de totale liberté, la bloguosphère est devenue un nouvelle espace où se sont engouffrés les professionnels du sexe, les forts en gueule, les violents, etc.  Les plus pervers (pédophiles, terroristes, etc.) évitent toutefois les plates-formes de blogs où ils peuvent être repérés plus aisément et préfèrent les sites libres.  

Il fallait s’y attendre ! Bien entendu, à chaque velléité des autorités européennes pour allez-y-voir, c’est la levée des boucliers au nom des lois scélérates, à savoir liberticides ...

En démocratie, la liberté n’est pas un terrain vague, un lieu qui serait sans tradition, sans coutume, sans règles du jeu. Elle n’est pas une jungle où s’affronteraient les plus forts et les plus faibles. Il faut une dose, je dirais même une surdose d’angélisme pour croire que les êtres humaines vont s’auto-régulariser, s’harmoniser, s’abstenir d’eux-mêmes des excès, s’autogérer tous seuls comme des grands, être responsables. L’abbaye de Thélème, où il faisait si bon vivre au dire du sieur Rabelais, était une communauté élitiste ... et parfaitement imaginaire.

La bloguosphère, surtout dans le domaine de l’actualité politique, c’est le règne des rumeurs non vérifiées (et oui, les blogueurs sont des journalistes en herbe mais qui n’en ont pas toujours la déontologie), des jugements à l’emporte pièce, de la violence verbale, du dénigrement des hommes et femmes politiques. Des illustrations concrétisent pour ceux qui n’auraient pas encore compris. La liberté pour certains serait elle d’abord du défoulement, du fanatisme, de l’intégrisme politique ?

Faut-il laisser proliférer l’ivraie et le bon blé en même temps par crainte de faucher le bon blé en voulant retirer l’ivraie. C’était le conseil de Jésus, mais c’était, à son époque, en attente du Jugement final. Mais aujourd’hui, qui se soucie du jugement de Dieu, ni même de son regard ?

Puisque l’Etat tarde tant à intervenir dans ce terrain vague, les blogueurs eux-mêmes doivent se prendre en main et assainir leur propre environnement. Sur de nombreux sites, et c’est le cas pour ceux de la plate-forme d’Over-blog, vous trouverez en bas de page la fonction " signaler un abus ". N’hésitez pas à actionner cette sonnette d’alarme. C’est rapide et efficace ! Elle permet en effet à Over-blog de transmettre au blogueur dénoncé qu’il risque des sanctions et des poursuites judiciaires (des " affaires " ont déjà été portées devant les tribunaux).

Sont visés : la pédophilie, le racisme, l'antisémitisme, l'homophobie, l'incitation à la haine raciale, le révisionnisme et le négationnisme (apologie ou contestation de crimes contre l'humanité), l'atteinte aux marques, la diffamation, l'atteinte à la vie privée ou droit à l'image d'un tiers.

A nous de savoir défendre notre démocratie au sein de la bloguosphère. Nous sommes responsables de ce jardin où poussent de belles et magnifiques plantes. A nous de l’entretenir. Il paraît qu’Adam et Eve, nos aïeuls si célèbres, furent chassés du Paradis parce qu’ils se contentèrent d’en bouffer les fruits sans lever le petit doigt pour l’aménager ! N’y a-t-il pas le temps de l’économie de cueillette, puis celui de l’agriculture ...

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7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 07:49

La plate-forme d’Over-blog, qui accueille nos sites, a pris une sage décision en regroupant les sites " à contenu réservé aux adultes " * dans une plate-forme à part : erog.fr (" les blogs pour adultes d’Overblog ").
* entre autres les 573 blogs sur le thème " sexy ", les 65 " sexualité " et les 111 " sex "

Comme les blogueurs ne reculent devant rien pour leur audimat, on peut voir de charmantes jeunes filles aux alentours des 18 ans légaux dans des positions provoquantes. L’érotisme fait bel et bien partie de nos traditions artistiques avec ses chefs d’oeuvre, mais certains photographes versent facilement dans le porno – suivez le regard et l’angle de prise de vue !

affiche d'Amnesty International dénonçant la violence faites aux femmes. Le machisme le plus primaire se défoule sur les sites porno.

Question de simple orgueil pour certains ; pour d’autres il s’agit d’arriver au rang " premium " pour avoir le droit de mettre de la publicité sur leur blog ! Sans exclure les sentiments pervers en ce domaine si trouble.

Merci donc à Over-blog pour ce classement, même s’il reste à faire le ménage au sein d’Erog.fr ; par exemple, un grand nombre de ces sites sont simplement des relais vis-à-vis des sites porno tout à fait " professionnels ".

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15 décembre 2007 6 15 /12 /décembre /2007 09:36

Les nouveautés sur les blogs sont immédiatement consultables puisque les messages s’empilent chronologiquement, selon la date de leur publication. Il suffit ensuite de rechercher, dans la pile de documents ainsi entassés, grâce à des outils qui sont mis à notre disposition. 


Il y a d’abord les catégories (que nous avons renommées " rubriques " pour nos propres blogs), mais aussi un archivage par mois, et, le must, un calendrier où le visiteur peut dénicher les messages d’un jour précis. Pour plus de facilité, ceux qui sont inscrits à la Newsletter reçoivent chaque nouveau message dans leur boîte électronique.


Les sites, quant à eux, présentent toutes les entrées sur leur page d’accueil, comme un éventail. Mais il sont alors obligés d’attirer l’attention sur les nouveautés par une entrée qui clignote (du genre " new ") ou bien par un placard bien mis en évidence. A chaque architecture ses avantages et ses inconvénients. Nous en avons déjà parlé.


Mais là où le blog a un avantage certain sur le site, c’est que son succès est lié précisément à ces nouveautés. Il excite la curiosité, il fidélise ses visiteurs, il colle à l’actualité, il s’illustre de photos à chaque message, il adopte un ton plus personnel, moins " officiel ", moins " langue de bois ".

Dordrecht--27-octobre-07--vitrine--famille-hollandaise--PA270966.JPG
famille néerlandaise vue dans une vitrine à Dordrecht,
 
photo Jean-Claude Barbier



A l’opposé du blog, nous avons le site-vitrine qui présente une fois pour toute sa marchandise. 


Il a été fait ponctuellement par un webmestre professionnel ou un militant bénévole. 


Il est là pour signaler l’existence d’un mouvement, d’une organisation, d’une communauté, etc., mais il n’a pas prévu d’actualisation : compte-rendu des activités, nouveaux textes, agenda, etc.  Point de nouveauté et le visiteur se lasse d'aller le voir en faisant le constat que "çà n'a pas l'air d'être bien actif" - eh oui ! la Toile visualise l'activité et pas seulement l'existence nominative.


Parfois le mouvement a cessé toute activité depuis belle lurette, mais son fossile demeure et s’ouvre encore à la curiosité des internautes. La Toile commence ainsi à avoir ses antiquités ; parmi elles, de très beaux sites riches en documentation, mais parfois aussi des sites-vitrines qui font croire, encore, à l’existence des fantômes ...

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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 07:41
Les croyants sont bel et bien présents dans l'univers virtuel de la Second Life. 

Nous avions déja parlé de l'existence de la First Unitarian Universalist Church of Second Life (FUUCSF) dans un message du lundi 26 février 07. Elle a été rejointe par une église, une synagogue et une mosquée.
 

usatoday.jpg



Mieux, son succès est telle, qu'un nouveau lieu de culte, plus grand, a du être construit. Celui-ci n'est plus une "chapelle" (qui contenait 40 places), mais désormais un "sanctuaire" (nom que les unitariens-universalistes nouvelle génération donnent à leur lieu de culte de préférence à "temple" ou "église" qui appartiennent au vocabulaire chrétien), pouvant accueillir jusqu'à 60 personnes.

Deux cultes ont lieu chaque semaine, plus des séances de discussion ("salon discussion").

Un Français, Virgil Pérez, est ministre du culte de cette Eglise.

Vous trouverez une vidéo sur le site de la FUUCSF qui présente un culte. Vous y entendrez le célèbre chant "Come, Come Whoever You Are" qui reproduit le poème du soufi Roumi (en Anatolie, 1207-1273), paroles adaptées et musique de Lynn Adair Ungar (1963)

Venez, venez, qui que vous soyez,
vagabonds, dévots, amants des adieux.
Notre caravane n’est pas celle du désespoir.
Venez, venez encore une fois.



Pour contact (en anglais) : george Byrd

 

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2 décembre 2007 7 02 /12 /décembre /2007 20:00

Dans un milieu catholique habitué à être bien encadré par sa hiérarchie, donc bien lisse dans son expression à usage extérieure, nous avons toutefois de grandes voix contestatrices, entre autres mobilisées par des quotidiens et des revues de qualité comme Témoignage chrétien, Golias, etc., ou des mouvements internationaux comme " Nous sommes aussi l’Eglise " (NSAE), etc. 

 

la-blogmania-chez-les-pr--tres.jpg

 



Et puis, nous avons maintenant les sites et les blogs.


Les diocèses s’y mettent, certaines paroisses et mouvements aussi, mais de plus en plus de voix individuelles qui n’engagent qu’elles mêmes – et çà c’est nouveau. Des séminaristes, des prêtres en exercice ou mis hors cadres, ou tout simplement des laïcs qui parlent de leurs sentiments religieux


Vous trouverez de telles voix en consultant par exemple la communauté de blogs que nous animons depuis quelques mois et qui est intitulée " Religions en toute liberté ". 


Elles sont sincères, émouvantes ; elles nous font part d’un vécu intime ; elles témoignent d’une attention aux évènements, aux autres ; d’une exigence éthique ; d’une curiosité face à la Vie …


Et puis, c’est la grande liberté des enfants du bon Dieu avec des voix parfois / souvent bien discordantes : les dévots qui répètent les prières, les béni oui-oui et les conservateurs qui rabâchent les bonnes instructions venues d’en haut (je veux dire de leur hiérarchie), les prophètes plus ou moins allumés, les militants toujours sur le qui vive, etc. 


Les évangélistes, les charismatiques, les islamistes, les bouddhistes, les néo-païens, quelques protestants, etc., investissent eux aussi ce nouvel espace de liberté.


On trouve de tout sur ce marché du religieux ! Il a l’exotisme d’un marché aux puces.


Ce matin, j’ai été touché par ce cri du cœur d’un prêtre horrifié par les propositions des dominicains néerlandais. Il nous invite, ni plus ni moins, à " intensifier notre prière pour que le bon sens et la fidélité à la foi de l'Église puissent prévaloir sur toutes les attaques des puissances de l'enfer". Bigre ! l'heure est grave !


Sur ce, c’est moi qui ait été bien étonné à mon tour en consultant le profil de ce blogueur qui s’appelle lui même " Dominicanus " (mais sans doute, si j’ai bien compris, en désaccord avec les dominicains du moins néerlandais) : ni plus ni moins le produit d’études brillantes avec un cursus plus qu’exemplaire. A sa rubrique " A mon propos ", on peut lire en effet " prêtre belge, né à Anvers, études de traducteur (Antwerpen), philosophie (Paris), théologie (Fribourg, Suisse), ordonné prêtre à Hérémence (diocèse de Sion, Valais, Suisse), prédicateur de retraites, incardiné dans l'archidiocèse de Saint-Pierre et Fort-de-France (Martinique), prêtre en paroisse (Vert-Pré) ". Re-bigre ! et félicitations.


Moyennant quoi, "Dominicanus" nous donne à lire des documents intégraux pour notre bonne science et conscience, ce qui est toujours bon à prendre.


Ainsi va l’information sur la toile, où l’on grappille à droite et à gauche.

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26 novembre 2007 1 26 /11 /novembre /2007 11:09

Il y a des différences techniques concernant par exemple le volume qui est alloué à un blog par le fournisseur d’accès, en général moindre que pour un site, mais cela le visiteur n’est pas censé le savoir. Dans leur esthétique, les meilleurs blogs, les plus léchés, ceux par exemple des artistes, n’ont rien à envier aux plus beaux sites. 

L’architecture des blogs est certes fixe, contrairement à celle d’un site où tout est à inventer, toutefois les parties sont modulables et cette contrainte se révèle finalement être une facilité d’aménagement.

La différence la plus apparente c’est que la page d’accueil d’un site présente les entrées possibles réparties sur toute la surface de votre écran au gré de la fantaisie de son webmestre, alors que les mêmes entrées sont disposées en colonne (à droite, à gauche ou les deux) sur un blog. 

Il s’ensuit un premier avantage du blog, c’est que le centre de votre écran vous donne d’emblée les nouveautés puisque les messages sont en quelque sorte empilés, du plus ancien au plus récent. Et, pour retrouver les anciens messages, vous avez les catégories qui les regroupent par thème ou autre critère, un calendrier, un archivage par mois, une fonction recherche, etc.

Pour vos plus fidèles lecteurs, une Newsletter se propose de leur envoyer, sur leur messagerie automatique, le début de chaque nouvel article. Que voulez-vous de plus ? 

Finalement, la différence n’est pas que technique ; elle est surtout de l’ordre de la communication. Le site est très souvent la vitrine d’une association, d’une entreprise, d’une collectivité. Il présente surtout des pages fixes remplies une fois pour toute. Quelques nouveautés, mais il n’y est pas astreint. 

Le blog au contraire propose des messages fréquents et invite, par les commentaires qu’on peut y faire, à l’interactivité. Il est convivial, adopte volontiers le langage de l’émotion, de la confidence, de l’étonnement, de l’indignation. Il suit les méandres de l’actualité. Il est à l’armée, ce qu’est la cavalerie légère : la mobilité, la surprise, la présence là où il le faut. Il tient ses lecteurs en haleine. 

C’est un état d’esprit, une culture, un art de vivre.

Et puis et surtout, le blog est révolutionnaire. Il est gratuit, là où il fallait payer. Il est égalitaire car chacun peut s’y mettre et " on " est plus obligé de passer par les services (bénévoles ou professionnels) d’un webmestre toujours débordé. Il démocratise à l’extrême l’édition, puisque chacun peut devenir lui-même auteur – éditeur – imprimeur – diffuseur (bonjour à Johannes Gensfleich, dit Gutenberg, vers 1397-1468 !).

Il vient au secours des braves associations de nos vies citoyennes dont les responsables s’échinent à tirer des bulletins, à les déposer dans les boîtes aux lettres (pour combien de lus ?) ou à les affranchir avec des tarifs postaux à la hausse, à courir après les cotisations (des membres qui se montrent de plus en plus radins en alléguant la vie chère), à mobiliser les troupes pour chaque activité afin qu’il y ait - quand même - quelques participants, et qui épuisent leurs rares militants qui ont le sentiment, avec la pénurie des vocations, d’être au four et au moulin.

Merci à Dieu de nous avoir envoyer les blogs … 


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