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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 10:33

"De la paix avec soi-même" par Jean-Marie Muller * (texte interne au MAN, reproduit par la Correspondance unitarienne avec l'autorisation de l'auteur, dans son bulletin n° 89, mars 2009).
* Philosophe et écrivain, porte parole national du Mouvement pour une Alternative Non-violente (MAN). Il est l’auteur de nombreux ouvrages, dont un Dictionnaire de la non-violence paru en 2005 (Le Relié Poche, collection Sagesses, 408 p.).

Souvent, les spiritualités ont privilégié la recherche de la "paix intérieure", sans trop se préoccuper de la nécessité d'agir pour la paix en s'engageant dans les luttes pour la justice. Comment agir pour la paix dans le monde, ont-elles dit, si on n'est pas d’abord "en paix avec soi-même" ? Cette chronologie semble avoir la simplicité de l’évidence. Elle est pourtant fallacieuse. Faut-il attendre d'avoir atteint la plénitude de la " paix intérieure " pour se décider à agir pour la paix dans le monde ? Ne risque-t-on pas d'attendre longtemps ? Trop longtemps, quand les victimes de l'injustice n'en peuvent plus d'attendre. Comment " être en paix avec soi-même ", si on n’est pas en paix avec l’autre homme ? Comment connaître la " paix intérieure ", si on n'agit pas pour la paix dans le monde ? La violence qui meurtrit les autres hommes peut-elle laisser en paix ? L’urgence de la vie n’oblige-t-elle pas à être d’abord " en paix avec l’autre " ?

Le monde s'est ouvert au regard de l'homme de façon illimitée. Il lui lance des défis inédits. La tentation est grande, à la vue de cette société qui se donne en spectacle avec ses turpitudes et ses lâchetés, ses reniements et ses violences, de la fuir, de se replier sur soi, de cultiver les fleurs exotiques d'une spiritualité évanescente. Pareille attitude conduit loin de l'épreuve du réel et de la vie. On prétend rechercher la paix, mais on risque de n’être en quête que de son bien-être personnel. C'est une faute contre l'esprit de prétexter l'échec, toujours possible, des actions humaines pour se résigner à la déchéance et à l'iniquité du monde, se replier sur soi et se tourner vers la pure intériorité. Cette voie mène dans une impasse. Elle conduit les hommes dans les marges de l'histoire, et leur fait renoncer à toute action.

En Orient comme en Occident, trop de faux gourous prétendent enseigner la spiritualité en dehors des conflits, loin des débats et des combats politiques, à l'abri des rumeurs et des fureurs du monde. Il ne s’agit pas d’une spiritualité de la paix, mais d’une spiritualité de la tranquillité. Les disciples sont invités à se libérer des besoins, des désirs et des passions de leur ego dans un exercice solitaire. Cependant, la meilleure manière de désapprendre à se " soucier de soi " est d’apprendre à se " soucier de l’autre ".

 

Trop d'hommes se réclamant d'une spiritualité désincarnée discréditent le conflit sous le prétexte qu'il divise les hommes au lieu de les unir. De même, au nom de l'harmonie, des spiritualités en sont venues à enseigner le refus de s'impliquer dans les conflits. Mais pareille conception de l'harmonie est illusoire. Elle fait en réalité le lit de l'injustice et du désordre établi. Face à l’injustice, le conflit ne rompt pas l'harmonie, il veut l'établir. Non, ce qui divise les hommes, ce n'est ni le conflit ni la lutte, mais l'injustice, l'indifférence, la résignation et la lâcheté. La fonction du conflit est de créer les conditions de la justice qui seule peut ré-unir les hommes.


En s'absentant des conflits, les "spirituels" ne pouvaient que méconnaître la non-violence. Certes, ils ne manquaient pas, à maintes occasions, de parler surabondamment d'amour, de célébrer sa toute-puissance, mais, désincarnés, leurs propos n'avaient aucune prise sur les événements. Pendant ce temps, les conflits ne cessaient de croître au risque que les pires violences ne s'y donnent libre cours. Et alors que les spirituels ignoraient les conflits, ces derniers ne les ignoraient pas. Rattrapés par les conflits, les spirituels, le plus souvent, ne savaient pas faire autrement que de recourir eux-mêmes à la violence. Ils s'en sont alors accommodés et, presque toujours, ils ont fini par la légitimer.

Ainsi, la spiritualité ne prend sa véritable signification que dans l’action pour la justice. Nous savons par expérience que l’action est la chose la plus difficile au monde, parce qu’elle bouscule notre tranquillité et notre confort. C’est pourquoi nous avons peur de l’action et que, trop souvent, nous n’avons pas le courage d’en prendre le risque. Le pire serait de justifier notre refus d’agir par une prétendue recherche spirituelle qui mobiliserait toutes nos énergies.

L'homme se connaît par la médiation de sa relation avec l'autre homme. L'être n'est pas une existence, mais une présence. Et la présence est une relation. Un lien. Il faut penser l'homme non pas dans son face à face narcissique de lui-même avec son moi, mais dans la relation dés-intéressée avec autrui. En définitive, la notion de " paix avec soi-même " ne peut avoir qu’un sens dérivé, largement impropre. Il ne s’agit que d’un langage allégorique, métaphorique. Trompeur. L’homme qui se retire du monde pour chercher la paix ne la trouvera pas. Aucune paix ne se construit dans la solitude. C’est par l’acte de bonté envers l’autre que j’accède à la paix. C’est en recevant la paix de l’autre, que je peux dire " je suis en paix ". La paix est une dynamique qui s’inscrit au cœur des relations de l’homme avec l’autre homme. La paix est ouverture à l’altérité. C’est pourquoi elle est une épreuve de l’être. Mais c’est à travers cette épreuve que l'homme accomplit son humanité.

Voir un autre texte de Jean-Marie Muller, " Eloge de la rupture ", dans nos Actualités unitariennes du vendredi 6 février 2009, à la rubrique " la non violence (message intitulé " non-violence : rupture et résistance ") ; en lien.
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6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 12:04

"Eloge de la rupture", texte de Jean-Marie Muller, extraits.

[...] La pensée dominante est molle, souple, malléable, cotonneuse, flasque. Elle ne dicte pas sa loi à l’événement, mais se laisse conduire par lui. La pensée doit être dure, pour la simple raison que la dureté est la seule alternative à la mollesse. La marque de l’esprit est d’être dur. Seule la dureté permet à la pensée de n’être pas modelée par la pression de l’événement mais de lui résister. [...]

Seule une éthique politique de rupture peut permettre de faire face aux défis de l’histoire. La pensée juste est une dissidence. Souvent une désobéissance. Elle déconstruit les alibis offerts par les propagandes idéologiques qui servent à légitimer l’inhumain. Face à l’injustice, le choix est toujours entre la collaboration et la résistance. La facilité est de collaborer. La difficulté est de prendre le risque de résister. Et toute résistance est une rupture.

Le monde attend des intellectuels qui soient des hommes de rupture, qui disent " non " et appellent à dire " non ". Les hommes de conviction n’écrivent pas de traités savants, ils ne construisent pas de théories inintelligibles. Ils ne se contentent pas de protester et de dénoncer en rappelant des principes généraux. Ils interviennent directement en osant une parole subversive sur la place publique pour faire face à l’événement. Ils s’engagent personnellement, physiquement, corporellement. A leur propre risque. Ils accusent les puissants, au grand scandale des bien-pensants. Ils entrent en conflit. En résistance. Leur parole devient action, action directe, désobéissance civile. Ils ne prédisent pas l’avenir. Ils l’inaugurent.

Jean-Marie Muller, philosophe et écrivain, est le porte parole national du Mouvement pour une Alternative Non-violente (MAN). Il est l’auteur du Dictionnaire de la non-violence, paru en 2005 aux Éditions Le Relié Poche, coll. "Sagesses",  408 p.

En voir la présentation faite par Alain Refalo, président du Centre de ressources sur la non-violence de Midi-Pyrénées (et liste des 108 mots-clés du dictionnaire).

Voir sur le même site la bibliographie de l’auteur


Les Actualités unitariennes ont déjà publié plusieurs articles sur la non-violence. Nous les avons regroupés dans une même rubrique "la non violence". La liste de nos rubriques se trouvent dans la colonne latérale.

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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 10:52
Manifestation unitarienne à Salt Spring Island's, au Canada, avec exhibition de la bannière arc-en-ciel (rainbow banner).  Cette bannière sera ainsi portée de ville en ville, là où se trouvent des communautés unitariennes.

Les Canadiens unitariens entendent ainsi inviter leurs compatriotes à accepter les diversités de nos sociétés modernes et à faire preuve de cohabitation pacifique, de tolérance, d'intercompréhension mutuelle, de partages réciproques, d'acceuil des autres.

Entre autres, les congrégations unitariennes en Amérique du Nord (mais aussi dans d'autres pays) sont très engagées dans la lutte contre les discriminations qui concernent les couples homosexuels. Dans de nombreux pays anglo-saxons et en Norvège, les Eglises unitariennes ont ouvert leur porte au mariage de ces couples.

Au delà de cet engagement qui concerne nombre de nos Eglises unitariennes, les "pride" avec bannière donnent l'exemple de manifestations dans le calme, non violentes, sans haine, sans vociférations, sans débordement latéral de casseurs, où la société civile peut se dire sans crainte de récupération politicienne. C'est là un bon exemple pour nos sociétés interconvictionnelles.

Oui, les unitariens sont des non violents et en même temps des gens qui savent s'affirmer en toute franchise.

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9 décembre 2008 2 09 /12 /décembre /2008 17:21

Depuis octobre 2007, à l’initiative des franciscains de Toulouse, rejoints par de très nombreuses associations militantes (religieuses, humanitaires, politiques, etc.), des cercles de silence ont été organisés dans pas moins de 71 villes afin de dénoncer les conditions faites aux demandeurs d’asile et autres immigrés.

Voir le recensement qui en a été fait en date du 10octobre 2008 (soit au 10ème mois de fonctionnement) par Elie Michel ( CIMADE, Réseau Education Sans Frontières RESF 34 Montpellier)

 


Au-delà de ce que nous pouvons penser des politiques d’immigration mises en place dans notre pays, les pays voisins ou au niveau de l’Europe ou encore dans les pays de départ, ces cercles de silence interpellent nos consciences. Ils ont l’avantage d’ouvrir un moment de recueillement où les personnes sont invitées à faire silence en elles-mêmes afin d’apaiser leurs tensions et de reconsidérer avec plus de sérénité leur propre positionnement sur une question donnée et face aux drames vécus par des personnes. Ils témoignent de notre responsabilité sociale, de notre écoute aux autres, de notre présence à leur côté.

Aucune condition ni étiquette n’est remplie pour entrer dans un cercle de silence ; la manifestation est ouverte à tous et les passants sont invités à s’y joindre. Pour certains, ce sera un premier pas vers plus d’engagement.


L’action est non violente. Elle n’assène pas d’argumentaires, ni des slogans, mais invite à la réflexion. Elle ne bloque pas les rues et nul n’est pris en otage. Elle se déroule sur des places publiques fréquentées (ce qui est suffisant pour faire venir les journalistes) et dure une heure. Elle s’abstient de répondre aux provocations (cas à Bordeaux le 16 septembre où un groupe de sympathisants du Front national est venu troubler la manifestation).


Elle livre une documentation : pancartes portées par les manifestants (et pouvant être conçues par eux-mêmes), ou encore épinglées tout le long d’une corde qui dessine le lieu du rassemblement, grands panneaux explicatifs, tracts distribués aux passants, pétitions à signer sur une table, etc. , textes lus avant ou après le temps de silence.


Elle utilise des symboles et des rites chargés d’émotion : à la fin tout le monde se donne la main et lève les bras, puis tout le monde applaudit (à Metz), ou porte un masque blanc (Metz), ou arbore une écharpe blanche (Nancy), etc.


Les franciscains de Toulouse en font le bilan et invitent à poursuivre : la conversion des cœurs est œuvre de longue haleine !

Ils citent Gandhi – en pensant sans doute aussi à Jésus – "Rappelez-vous le visage de l'homme le plus pauvre et le plus faible que vous ayez rencontré, et demandez-vous si l'acte que vous envisagez lui sera utile. Va-t-il y gagner quelque chose ? Cela va-t-il lui rendre le contrôle sur sa propre vie et sur sa destinée ? Alors vous verrez vos doutes et votre moi se dissiper"


Villes cités dans le recensement des cercles de silence : Agen (47), Annecy (74), Annonay (07), Antony (92), Apt (84), Aubagne (13), Auxerre (89), Avignon (84), Bagnols-sur-Cèze (30), Bayonne (64), Béziers (34), Bordeaux (33), Cannes (06), Carcassonne (11), Carpentras (84), Castre (81), Chalon-sur-Saône (71), Charleville – Mézières (08), Cluny (71), Colmar (68), Dijon (21), Epernay (51), Epinal (88), Etampes (91), Grenoble (38), Guebwiller (68), Hazebrouck (59), Hendaye (64), La Rochelle (17), Le Havre (76), Le Puy-en-Velay (43), Le Vigan (30), Lille (59), Lyon (69), Mâcon (71), Marseille (13), Massy (91), Maubeuge (59), Melun (77), Metz (57), Montélimar (26), Montpellier (34), Mulhouse (68), Nancy (54), Nantes (44), Nice (06), Nîmes (30), Orléans (45), Paris (75), Pau 64), Privat (07), Reims (51), Rennes (35), Rodez (12), Roubaix (59), Rouen (76), Saint-Dié (88), Saint-Etienne (42), Saint-Gaudens (31), Salon-de-Provence (13), Sartrouville (78), Sète (34), Strasbourg (67), Tarbes (65), Toulouse (31), Tourcoing (59), Tournon-sur-Rhône (07), Tours (37), Valenciennes (59), Versailles (78), Villeneuve-sur-Lot (47).

 

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9 décembre 2008 2 09 /12 /décembre /2008 05:40

Les démocraties occidentales s’enorgueillissent à juste titre de leur système politique, mais il faut bien constater que le pouvoir de la rue court-circuite très fréquemment le système parlementaire pourtant mis sur place à la suite d’élections au suffrage universel, transparentes et non contestées par les partis en lice : manifestations pour dénoncer les mesures prises par les députés et sénateurs, grèves " syndicales " à tout bout de champs, émeutes de jeunes dans les quartiers périphériques, etc. Certains partis politiques s’en réjouissent et attisent le feu.

Manifestement, le politique n’arrive pas à gérer les opinions qui s'affrontent, à négocier les divergences corporatistes, communautaristes ou de classe, à faire prévaloir l’intérêt général, à maîtriser la violence dans des sociétés qui sont de plus en plus hétérogènes, fractionnées et en proie au chomage.


Le droit de manifester publiquement son désaccord ou ses revendications est accordé par les constitutions, mais les banderoles et les défilés avec slogans font place à des émeutes particulièrement violentes où même les pompiers, les secouristes et les journalistes sont caillassés. Mai 68 n’a été qu’un prélude ; ce sont maintenant tous les autres pays qui connaissent ce genre d’explosion. Les casseurs en profitent bien entendu et rappliquent immédiatement chaque fois qu’une manifestation est prévue.


Après la non-violence anti-colonialiste de Gandhi contre l’empire britannique, voilà que l’Asie – avec la Thaïlande – vient de nous donner une nouvelle leçon politique. Dénonçant un Gouvernement corrompu, des milliers de manifestants ont bloqué, du 25 novembre au 3 décembre, les aéroports de Bangkok et le siège du Gouvernement, ceci par un immense sitting sans violence ni dégradation des infrastructures. Certes 100 000 touristes se sont trouvés pris au piège, mais les manifestants ne les ont nullement pris à partie et les ont laissé partir. Les morts qui ont été déplorés sont le fait d’activistes pro-gouvernementaux qui ont lancé des grenades sur les manifestants pacifiques (par exemple 51 personnes blessées par une grenade).

photo de l'AP vue sur Yahoo Actualités : manifestants vêtus de jaunes, aux couleurs de la royauté thaïlandaise, et brandissant une photo du couple royal.


Comment de telles actions non-violentes, de cette ampleur, sont-elles possibles ? Cela renvoie, nous semble-t-il, au substrat culturel, entre autres à des religions (bouddhisme, etc.) vécues par un grand nombre d’une façon tolérante.

Or, en Europe chrétienne, les évangiles sont elles aussi porteuses de non-violence. Comment nos sociétés en sont-elles arrivées, en dépit de cet héritage, à une violence des plus sauvages chaque fois que des groupes veulent exprimer leur désaccord ?


Est-ce lié à la déchristianisation ? Mais les élites chrétiennes durant les siècles de chrétienté ont-elles donné le bon exemple ? la chasse aux hérétiques, l’extermination des cathares par l’Inquisition, les guerres de religion au XVI° siècle, les Dragonnades de Louis XIV contre les Huguenots, les pogroms antisémites, etc., pèsent lourds dans la mémoire collective.

Et puis vint une nouvelle page avec la violence révolutionnaire de la fin du XVIII°s et les impérialismes napoléonien puis coloniaux, enfin les totalitarismes politiques (fascistes, communistes, islamistes). Le travail d'explication, voire de démystification de toutes ces violences a-t-il été suffisamment faits par les historiens (et enseignants à leur suite) ? De mon temps, Robespierre et Saint-Just passaient pour des saints ; Lénine pour un génial et prophétique meneur d'hommes libres ...


A quand la non-violence dans nos mœurs ?

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Published by Jean-Claude Barbier - dans la non-violence
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28 août 2008 4 28 /08 /août /2008 06:22

La branche belge * du Mouvement international de la réconciliation (MIR) (* qui est une association belge - asbl - agréée par le ministère de la Communauté française de Belgique comme mouvement d’éducation permanente) et l’Internationale des résistant-e-s à la guerre (IRG) vous invite à leurs Rendez-vous d’été de la Non-violence 2008, du vendredi 29 au dimanche 31 août.

Avec la participation de Jean-Marie Muller, Laurien Ntezimana, Bachir Abdelhak, Samir Chaffik, Etienne Chomé, Pierre Debbaut, Paola Hidalgo, Jean Omasombo, Annick Stevens, etc.

Vendredi 29 août de 17h 30 à 22 h, avec à 20 h une conférence de Jean-Marie Muller
Samedi 30 août de 9h à 17h30, avec des ateliers sur la position des protestants et des anarchistes, une présentation de Martin Luther King, de Gandhi et de Patrice Lumumba, et à 20 h une conférence de Laurien Ntezimana
Dimanche 31 août de 10h à 13h30, avec des ateliers sur la position des catholiques, des musulmans, des laïcs

Martin Luther King, pasteur baptiste afro-américain

Cette manifestation aura lieu à La Maison de la Paix, dans les locaux du MIR-IRG, rue Van Elewyck, 35 B – 1050, Bruxelles/Ixelles, tél. 32.(0)26.48.52.20, fax : .32.(0)26.48.69.88, courriel :
mirirg@swing.be, C.B.ING : 310 / 1373658 / 30

La participation aux frais de 25 € comprend les Agapes du vendredi soir, le repas du samedi midi, le dossier pédagogique, la participation aux conférences ; mais un problème financier ne doit pas être un empêchement à votre participation ; Contacter Thierry de Lannoy.
Pour la participation aux seules conférences du vendredi et du samedi soir, une participation aux frais de 5€ sera demandée par conférence. Inscription souhaitée

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Published by MIR-IRG - dans la non-violence
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