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12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 09:50

L’Eglise unitarienne de Norvège a un second pasteur, le révérend Kjell Morten Braten. Il habite à Skien, petite ville qui se trouve au sud-ouest d’Oslo, faisant en quelque sorte pendant à Askim, le siège de l’Eglise, qui, lui, est au sud-est de la capitale norvégienne. Le nouveau pasteur a été installé lors d’une cérémonie ce jeudi 9 avril 2009 par le révérend Knut Klaveness Heidelberg, pasteur à Askim et évêque unitarien de Norvège (sur la photo en soutane blanche et portant une étole bleue). Il sera ordonné le 6 septembre prochain à Budapest, à l’église unitarienne Béla Bartok *

* cette congrégation a été nommée sur le nom du grand compositeur et pianiste Béla Bartok (1881-1945), Hongrois né à Nagyszentmiklos (aujourd’hui en Roumanie)




L’Eglise unitarienne de Norvège est affiliée aux Eglises historiques de Transylvanie et de Hongrie. Lors des cérémonies susmentionnées, c’est la bannière de la congrégation Béla Bartok qui recouvre la table de communion.

C’est dans le cadre de cette même Eglise de Norvège (et à l’église unitarienne de Copenhague) que le révérend italien Roberto Rosso a été ordonné ministre du culte en novembre 2008 (lien).

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27 février 2009 5 27 /02 /février /2009 10:28

Le blog de l'Eglise unitarienne de Norvège (Unitarforbundet Bét David *) rend compte des activités unitariennes en Norvège, Suède et Groeland. Egalement pour la Transylvanie et la Hongrie car L'Eglise unitarienne de Norvège veut se situer en continuité directe de notre Eglise historique ; son pasteur, le révérend Knut Klaveness Heidelberg, a été ordonné en janvier 2007, à Budapest, par la congrégation "Béla Bartok" de l'Eglise unitarienne de Hongrie, voir sur notre site. Il répercute aussi l'actualité italienne du fait que c'est le révérend Knut Klaveness qui a ordonné le ministre italien Roberto Rosso, en novembre 2008, voir sur notre site.
* il s'agit de Ferencz David (vers 1515 - 1579), fondateur et premier évêque de l'Eglise unitarienne de Transylvanie.

Nous vous recommandons ce blog très bien documenté et actualisé. Vous en trouverez la référence dans la liste des liens sur le site de l'AFCU (à NO pour Norvège), avec le site proprement dit de l'Eglise "Den norske unitarkirke".

Pour les traductions du norvégien au français, vous pouvez utiliser le service de traduction de Google.

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30 août 2008 6 30 /08 /août /2008 18:41

La communauté unitarienne des Pays-Bas, basée à Amsterdam, l’Unitarian Universalist Fellowship of the Netherlands (UUFN), va fêter, ce 7 septembre 2008, son 25ème anniversaire. A cette occasion le culte sera présidé par le révérend Richard Boeke qui viendra de Horhsam, au sud de Londres, où il réside. Dans son sermon, il fera référence au rôle important joué par la ville d’Amsterdam dans la culture juive européenne - certain habitants continuent encore aujourd’hui à désigner leur ville du nom de " mokum " de l’hébreu " makom " (= la place centrale).

Unitarien britannique, le révérend R. Boeke a épousé Johanna (connue sous le surnom de Jopie), d’origine néerlandaise et également ministre du culte. Ils ont exercé leur ministère à Berkeley, où ils ont eu deux filles. Ils sont à Horsham depuis 1995. Richard a été secrétaire de l’International Council of Unitarians and Universalists (ICUU) et il est membre du comité chargé de présenter les nouvelles candidatures au Conseil.


Richard Boeke (Grande-Bretagne) en compagnie de Antje Paul (Allemagne) à la rencontre de l'ICUU à Oberwesel, en Allemagne, en novembre 2007, photo Matt Fick, 

 

L’UUFN réunit des anglophones en séjour dans le pays, plus des Néerlandais. Les cultes se font en anglais. La communauté n’a pas de pasteur et met à profit les passages à Amsterdam de pasteurs étrangers. Voir son site : http://www.nuuf.nl. Elle fait partie de l’European Unitarian Universalists (EUU) dont la prochaine " retraite " aura lieu du 31 octobre au 2 novembre dans la vallée de la Moselle.

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29 août 2007 3 29 /08 /août /2007 20:09

Grande-Bretagne.jpgSur les conseils de James Martineau (1805-1900), qui pensait que les convictions unitariennes restaient d’ordre individuelles et ne devaient pas conduire, au sein de la mouvance libérale, à la formation de congrégations séparées, les unitariens britanniques s’allièrent avec les Eglises libres (Free Church) pour constituer, en 1926, la General Assembly (GA) of Unitarian and Free Christian Churches. Mais en fouillant le site de la GA (http://www.unitarian.org.uk) , on se demande où donc sont passées ces " Eglises libres " partenaires des unitariens.

Sur ce site, les congrégations ne sont plus réparties par Eglise dénominationnelle, mais, dorénavant, par région (" local centres " nous dit-on). 

England
 (Angleterre) : South, West, E. Midlands + Lincs, Manchester, East Cheshires + Staffs, Merseyside + Island of Man, Lancs + Cumbia, Sheffields Region, Yorkshire, North East. Scotland (Ecosse). Wales (pays de Galle) : S Wales, SE Wales. Ireland (Irlande). S’ y ajoute une " National Unitarian Fellowship " (NUF) pour les isolés.

La GA a ainsi décidé de renforcer ses organes centraux ; mais cette centralisation s’accompagne-t-elle d’une uniformisation non dite au profit du modèle américain de l’unitarisme-universalisme (également non dit) ?

Quoiqu’il en soit, les presbytériens non-souscrivants d’Irlande (NSPCI), tout en restant statutairement à la GA, viennent de décider un partenariat avec l’Unitarian Christian Association (UCA) qui représente en Grande-Bretagne le courant chrétien unitarien (et qui est lui aussi membre de la GA). 

Des contacts à Belfast entre NSPCI et UCA ont été confirmés par le synode que l’UCA vient de tenir à Great Yarmouth ce 5 août, si bien que les 33 congrégations presbytériennes NS ont rejoint (avec armes et bagages ?) les 15 congrégations déjà membres de l’UCA.

A l’aventure unitarienne-universaliste qui consiste à larguer les amarres d’avec le christianisme au nom de l’universel, certains préfèrent renouer avec l’histoire, maintenir des relations déjà solides et ne pas abandonner leurs racines chrétiennes. Bonne chance aux uns et aux autres.

Voir dans les Actualités unitariennes notre article précédent du 13 février 07 : " Les unitariens britanniques sont-ils post-chrétiens ? " ; et, sur le site de l’AFCU, une présentation de l’Unitarian Christian Association dans la rubrique consacrée à l’ELPN.

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8 juin 2007 5 08 /06 /juin /2007 13:03

M--nster-lorsque-la-vilele-s-appelait-Monasterium.jpg

la ville allemande de Münster lorsqu'elle s'appelait encore Monasterium.

L'European Unitarian Universalists (EUU) organise une retraite spirituelle à Münster, ville allemande, les 26-28 octobre.

C'est à Munster que Jean de Leyde, anabaptiste radical tenta d'instaurer une théocratie (1534-1535). Les habitants de cette "Nouvelle Jérusalem" ne rigolèrent pas du tout car le meneur anabaptiste se fit encore plus tyran que Jean Calvin à Genève !  Le projet sombra dans le drame, la ville prise et Jean de Leyde exécuté.

 


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11 mars 2007 7 11 /03 /mars /2007 09:16

le trèfle est l'emblème de l'Irlande depuis un discours de saint Patrick sur la Trinité. Ici un "neud de trèfle celte", vue sur le site de l'Encyclopédie des formes remarquables :  courbes, surfaces, fractals, polyèdres (par Robert Ferréol, professeur de mathématiques au lycée Carnot, à Paris)  http://www.mathcurve.com/courbes3d/noeuds/noeuddetrefle.shtml

 

 

La chrétienté des Pères de l’Eglise, au IV° et V° siècle, ne touche guère les populations celtes de l’extrême ouest-européen. Les Pictes d’Ecosse et les Scots d’Irlande sont toujours restés hors de l’empire romain. D’importantes églises sont toutefois implantées en " Bretagne " (l’actuelle Angleterre) à Londres, York, Carliste et Whithorn.


En 410, la Bretagne est abandonnée par les troupes romaines. Elle fait alors appel à des Germains pour se défendre des Pictes et Scots (Irlande) : c'est l'arrivée des Angles, Jutes et Saxons, qui en définitive s'établissent dans tout l'Est de la Bretagne et adoptent le christianisme. Les " autochtones " bretons sont refoulés plus à l’est, en Cornouailles et pays de Galles. Certains commencent à migrer en Armorique (la "petite" Bretagne, qui deviendra par la suite française) .


Mais ce sera finalement non par les armes des Barbares, successeurs des Romains, mais par la croix des missionnaires, entre autres par l’implantation d’un monachisme celte, que la partie méridionale de l’Ecosse et l’île d’Irlande seront christianisés et intégrés à l’espace européen.

 

Maewyn Succat, saint Patrick (vers 385-461 ou 462), évangélisateur de l’Irlande est resté célèbre par son discours au Rock de Cashel où il montra une feuille de trèfle : voilà la figure de la Trinité ! Les figures de triades étaient familières à la religion celtique : Le trèfle deviendra ainsi le symbole de l'Irlande. On offre du trèfle le 17 mars, le jour de la saint Patrick, et si possible une feuille à 4 lobes ... ce que n’avaient point prévu les concepteurs et les diffuseurs de la Trinité (dite Sainte-Trinité) !


Y eut-il des ariens dans l’assistance ? Les Irlandais étaient-ils touchés par le christianisme avant l’irruption de saint Patrick ? Il va sans dire que, pour les unitariens de tout bord, le trèfle de la Saint-Patrick est bien amer ...

jeune femme irlandaise proposant son trèfle à 4 feuilles

 

 

 

 

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14 février 2007 3 14 /02 /février /2007 05:17

La communauté unitarienne-universaliste de Catalogne se porte bien. Elle tient régulièrement des réunions et des cultes à Barcelone ; elle a été particulièrement active lors du Parlement des religions du Monde qui s'est tenu à Barcelone du 7 au 12 juillet 2004 à Barcelone ; enfin c'est elle qui fut l'organisatrice du 10ème anniversaire de l'International Council of Unitarians and Universalists (ICUU) à la grande abbaye bénédictine de Montserrat, du 4 au 9 novembre 2005. Jaume de Marcos, président de la Sociedad unitaria universalista de España (SUUE), et Elisabeth Breedlove, anglaise, sont  les piliers de cette communauté.

Ajoutée à celle de Madrid, la communauté UU de Catalogne, dotée maintenant de son propre site (http://www.uucatalunya.org), confère à la SUUE une caractéristique congrégationaliste qui est importante au sein de notre mouvance unitarienne. Chaque groupe locale peut s'organiser comme il lui convient et se rattacher en toute liberté aux autres. C'est là une dynamique ascendante, par le bas, qui est l'inverse des relations hiérarchiques.

J'ajoute que vous trouverez, en page d'accueil de ce nouveau site - en catalan, en espagnol et en anglais - une présentation particulièrement claire et précise de la foi des unitariens-universalistes, loin de tout confusionnisme qui parfois règne chez nos amis anglo-saxons dont l'empirisme fait parfois que tout est dans tout ! Merci à Jaume. Jean-Claude Barbier

P.S. ce lien est ajouté à ceux que vous trouverez sur le site de l'AFCU (http://afcu.over-blog.org)

 

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13 février 2007 2 13 /02 /février /2007 21:09

Chapelle unitarienne de Rosslyn Hill à Londres

 

Les unitariens d'Outre-Manche se sont comptés pour élire un comité exécutif à leur General Assembly (GA) of Unitarian and Free Christian Churches. Unitariens et chrétiens d'Eglises libres (c'est à dire non anglicanes) sont estimés à 4 000 personnes adultes, ce qui est déjà bien loin des 6 000 déclarés à l'ICUU (plus 800 enfants et sympathisants). Il s'agit là en tout cas d'une évaluation dont les critères ne sont pas indiqués . Les listes électorales dressées à cette occasion ne comptent, quant à elles, que 2 563 électeurs et sur ceux-ci, il n'y eut que 1 703 votants, soit 66 % de votants (clôture du vote le 6 février 2006). Pour une élection politique, la participation serait tout juste bien. Et puis, ce chiffre de 4 000 ne contient pas que des unitariens puisque la GA regroupe aussi des " Free Churches ", comme les " non-subscribing " presbytériens d'Irlande.


Par ailleurs, faisant référence au christianisme, mais au sens où l'entend l'UUisme en tant que sagesse parmi d'autres sagesses, et non plus comme tradition centrale, et ayant pratiquement abandonné en conséquence les rites chrétiens spécifiques, les Eglises unitariennes ne sont plus reconnues comme chrétiennes par les autres Eglises. Alors que le GA, depuis 2001, célébrait un culte à la cathédrale anglicane de Chester en clôture de son assemblée générale annuelle, à défaut des lieux de cultes unitariens trop exiguës pour l'occasion, l'hospitalité leur a été refusée cette année !


Au-delà de ces péripéties, on peut se demander s'il n'y a-t-il pas brouillage de l'image d'une Eglise dès lors qu?il y a fusion, comme par exemple aux Etats-Unis, en 1961, entre les congrégations unitariennes américaines et l'Eglise universaliste, ou, dans le cas britannique, instauration d'une instance commune " exécutive ". D'autant que ces changements se sont accompagnés d'un élargissement de leur champ religieux par ouverture à des non-chrétiens. Comment ont réagi les chrétiens de ces Eglises dès lors que le christianisme n'était plus une référence centrale ? Sont-ils partis sur la pointe des pieds comme on dit, laissant la place à d'autres croyants ou à des agnostiques ou athées ? Etaient-ils déjà partis poussant alors le clergé à élargir les critères d'entrée (déjà la déchristianisation touchait les milieux populaires de Boston à l'époque de Ralph Waldo Emerson !). Comment réagissent les autres Eglises du pays ? Aujourd'hui, les réseaux (par exemple l'ELPN, l'IARF) ou les fédérations qui organisent une simple concertation de leurs membres sans aller au-delà (l'ICUU jusqu'à présent), ne sont-ils pas des structures plus souples, mieux à même de préserver les identités des uns et des autres ? Aux historiens et aux sociologues de nous expliquer pourquoi les effectifs dans plusieurs pays d'ancienne implantation sont stagnants, voire en baisse. [commentaires parus dans la Correspondance unitarienne n° 53, mars 2006]


"Theo" anime le blog " Unitarian Record " http://unitarianrecord.blogspot.com/ et s'interroge, dans son dernier message du 10 février, sur l'évolution de l'unitarisme en son pays. Il récuse que celui-ci soit devenu un "post-christianisme" étant entendu que 61% des unitariens britanniques déclarent qu'ils étaient toujours, en 2004, des chrétiens libéraux (ce qui fait quand même 39 % d'autres !) et que les instances unitariennes sont toujours en relation étroite avec les Eglises chrétiennes indépendantes et les presbytériens non-souscrivant d'Irlande. Selon lui, il conviendrait de dire "chrétiens libéraux et autres".

 

Pourrait-on parler dans ce cas de "christianisme d'ouverture" (sous entendu au niveau statutaire, à savoir l'ouverture des Eglises à des non-chrétiens) ? Cette notion d'ouverture est bien entendue difficile à manier car tous les chrétiens sont en principe des gens "ouverts" vis-à-vis d'autrui, du moins selon les commandements de leurs maître spirituel, Yéshoua.


10 February 2007 - Talking Point: Can we describe British Unitarianism as post-Christian? It is interesting to note that some Unitarians in other countries insist Unitarianism is 'Post-Christian'. This is not the case in Britain given 61% of Unitarians identified themselves as 'Liberal Christian' in a 2004 GA survey, and our continuing links with Free Christian and NSPCI churches. As our denomination struggles with the question of diversity, I think 'Liberal Christian and More' is a less contentious term than the provocative 'Post-Christian'. What do you think? - Theo

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13 février 2007 2 13 /02 /février /2007 19:50

Le blason est celui de la congrégation Béla Bartok (Eglise unitarienne de Hongrie) à Budapest. La lyre, le soleil et la lune se sont ajoutés au blason de l'Eglise transylvaine (datant de 1568) et dont l'Eglise de Hongrie est un doublon. Ces symboles évoquent la carrière musicale du célèbre compositeur et pianiste hongrois né en 1881 à Nagyszentmiklos (en Roumanie actuelle) et mort à New-York en 1945. Béla Bartok était unitarien. 

Knut Heidelberg est de conviction unitarienne depuis 1978 et mène des activités en ce sens depuis 1980. En 1995, il anime un groupe unitarien informel et, en 2001, il établit un partenariat avec la paroisse de Pétrosani en Transylvanie.
Knut Heidelberg agit alors au sein de l’Eglise officielle de Norvège, luthérienne évangélique, dont il est ordonné pasteur en 2003. Il a soutenu sa thèse sur le christianisme libéral et l’histoire de l’unitarisme en Norvège (1893-1937).


Dans la foulée de son partenariat avec Petrosani, une association est formée en Norvège en 2003 : « One Transylvanian Unitarian family group » (avec 6 membres). Le pasteur transylvain Sandor Szilard en sera le ministre de février 2005 à février 2006. Cette association continue d’exister.


L’Eglise unitarienne de Norvège est enregistrée à Oslo en avril 2005, sous le nom d’une association, la « Bét David Unitarian Association », David en l’occurrence se référant non pas au roi David, mais à Ferenc David (vers 1515-1579), le fondateur de l’Eglise unitarienne de Transylvanie. En 2006, elle reçoit de l’Etat l’autorisation de célébrer des mariages. Elle renoue ainsi, après une longue éclipse, avec un passé dont Knut Heidelberg s’est fait l’historien.


Cette Eglise s’affirme résolument chrétienne, en osmose avec nos Eglises de Roumanie et de Hongrie. Elle est de sensibilité judaïsante et en accord avec les 11 principes édictés par l’américaine Unitarian Universalist Association (UUA) of Congregations. Elle n’est pas membre de l’ICUU, mais, depuis 2006, elle a le statut d’associé – du même genre que les observateurs qui assistent aux débats sans avoir le droit de voter.


Knut Heidelberg s’intéresse à Albert Schweitzer et a ouvert un site en conséquence
http://albert-schweitzer.com

Knut Heidelberg a été ordonné pasteur unitarien à l'église unitarienne Bela Bartok de Budapest le 7 janvier 2007. Cette information est très émouvante pour nous. Elle nous rappelle en effet celle de la révérende américaine Lucienne Kirk, cofondatrice de l’ Association unitarienne française  (AUF)  et première présidente de cette association. Après une formation au Collège Manchester à Oxford et la soutenance de sa thèse de théologie (sur le théologien unitarien américain James Luther Adams, de sensibilité chrétienne) à la Faculté libre de théologie protestante de Montpellier sous la direction du professeur André Gounelle, elle fut ordonnée à Cluj-Napoca (en hongrois Kolozsvar) le 7 décembre 1986 de la même année par l'évêque Joszef Ferencz, surintendant des Eglises de l'Est.


Elle assuma son ministère dans une paroisse de l’Eglise réformée de France (ERF) dans les Cévennes jusqu’en 1990, date à laquelle elle rentra aux Etats-Unis où elle milita au sein de la Unitarian Universalist Christian Fellowship (UUCF association membre de la grande UUA).


Ainsi ordonné ministre, le pasteur Knut Heidelberg pourra exercer son ministère auprès de toutes les communautés unitariennes sans distinction, alors que les pasteurs seulement élus par leur seul communauté ont un ministère restreint à celle-ci. Dans le vocabulaire unitarien anglophone, ils sont des " lay ministers ", des  pasteurs " laïcs ". La communauté anglophone de l’Unitarian Universalist Fellowship of Paris (UUFP) reçoit ainsi très souvent la visite de révérends britanniques et américains qui animent leur culte dominical.

Qu’il soit pour tous un homme de Dieu et un homme de paix. Jean-Claude Barbier

 

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